Bruxelles (U.E) Rapport final du projet SEANERGY 202 - mercredi 18/07/2012 energiesdelamerblogspot.com par Hugo Piotrowski
Ce rapport dédié à la planification de l’espace maritime est maintenant disponible. Il aborde plus particulièrement l'aspect des énergies marines renouvelables (éolien offshore principalement, énergies des courants et houlomoteurs). Ce sujet est en effet indissociable des projets offshore car de nombreuses activités humaines (pêche, commerce, loisirs etc.) ont déjà lieu en mer.
Ne pas réaliser ce travail de planification à l’échelle européenne peut avoir des conséquences en termes de conflits d’usages et de dégradation de l’écosystème.
Comme on peut le lire sur le site internet de l’EWEA : « Le rapport montre que très peu de pays côtiers européens s’engage dans la planification de l’espace maritime. J'en profite pour rappeler le travail de notre partenaire LittOcean et le travail d'Yves Henocque dans le cadre du programme Nature et Société, DP2S CS Liteau (ICI) qui travaille sur ce sujet.
Cependant, les états partageant les mêmes eaux pourraient tirer parti d’un travail de coopération. Une commission européenne pourrait notamment assurer la planification de l’espace maritime à travers une directive Européenne. Le projet SEANERGY 2020 s'est déroulé sur 26 mois, dans le programme Intelligent Energy Programme.
Le rapport expose des recommandations politiques pour aborder la planification de l’espace maritime de manière plus globale et coordonnée ; ce qui à terme faciliterait la mise en place des 20% d’énergies renouvelables d’ici 2020. » Il est disponible sur le portail mer-veille.com rubrique publications : Documentation (ICI) et naturellement sur pour plus d’informations sur http://www.seanergy2020.eu/
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Wednesday, July 18, 2012
Tuesday, February 21, 2012
Westminster, Aquamarine, Gigan, Michael Page, SER ... tous sur la vague des énergies de la mer
LONDRES (Royaume-Uni - U.E) 21/02/2012 pour MRE
Brigitte Bornemann energiesdelamer.blogspot.com
L'intérêt affiché pour l'énergie marine renouvelable qui est en construction au Royaume-Uni est révélateur du rôle joué par la ou le politique.
Tim Yeo (conservateur, membre du Parlement pour le South Suffolk), président du Comité Energie et changement climatique, a présenté vendredi dernier un Rapport sur l'intérêt pour le Royaume-Uni de devenir le leader mondial de l'industrie de l'énergie des vagues et des courants de marée.
A cette occasion, Tim Yeo appelle le ministère de l'Energie et du Climat "à avoir une approche plus visionnaire qui pourrait contribuer au développement de la filière, bénéfique pour l'emploi et l'exportation" et les industriels demandent que le DECC donne d'ici 2013 des indications claires sur le régime de subvention et le tarif.
C'est l'occasion pour signaler qu'en France trois autres études et rapport sur le monde des ingénieurs et de l'énergie des mers ont appelé notre attention :
. celle du Comité énergie de la mer du GICAN réalisée avec Indicta : des éléments de l'étude présentés lors de clic&sea établissent que plus de 150 entreprises sur les 356 entreprises répertoriées de la filière navale seraient concernées
. celle de Michaël Page sur les fonctions et rémunérations Ingénieur 2011 - 2013 parue le 18 février (cliquez sur mer-veille.com ICI)
. Le livre blanc des énergies renouvelables du SER qui avait été présenté par son président Jean-Louis Bal le 19 janvier et qui consacre 2 propositions parmi les 12 pour "Stimuler la dynamique industrielle française face aux défis de la transition énergétique mondiale" : L'une est sur l'éolien offshore et les énergies marines, l'autre traite de la possibilité d'atteindre l'autonomie énergétique dans les régions ultramarines où les énergies marines sont une véritable composante (prix 16€TTC hors frais de port).
Sources : UK Parlement, Aquamarine.
A lire également le flash News du blog (colonne de droite) sur le rattachement du Ministère de l'environnement au Premier Ministre à la suite de la nomination de NKM porte-parole de Nicolas Sarkozy candidat à sa réélection comme président de la République
Source : Actu-environnement
La reproduction partielle ou totale, par toute personne physique ou morale et sur tout support, des documents et informations mis en ligne sur ce blog-médias sans autorisation préalable de energiesdelamer.blogspot.com ou du portail géré par Marine Renewable Energy Ltd et mention de leur origine, leur date et leur(s) auteur(s) est strictement interdite et sera susceptible de faire l’objet de poursuites.
Brigitte Bornemann energiesdelamer.blogspot.com
L'intérêt affiché pour l'énergie marine renouvelable qui est en construction au Royaume-Uni est révélateur du rôle joué par la ou le politique.
Tim Yeo (conservateur, membre du Parlement pour le South Suffolk), président du Comité Energie et changement climatique, a présenté vendredi dernier un Rapport sur l'intérêt pour le Royaume-Uni de devenir le leader mondial de l'industrie de l'énergie des vagues et des courants de marée.
A cette occasion, Tim Yeo appelle le ministère de l'Energie et du Climat "à avoir une approche plus visionnaire qui pourrait contribuer au développement de la filière, bénéfique pour l'emploi et l'exportation" et les industriels demandent que le DECC donne d'ici 2013 des indications claires sur le régime de subvention et le tarif.
C'est l'occasion pour signaler qu'en France trois autres études et rapport sur le monde des ingénieurs et de l'énergie des mers ont appelé notre attention :
. celle du Comité énergie de la mer du GICAN réalisée avec Indicta : des éléments de l'étude présentés lors de clic&sea établissent que plus de 150 entreprises sur les 356 entreprises répertoriées de la filière navale seraient concernées
. celle de Michaël Page sur les fonctions et rémunérations Ingénieur 2011 - 2013 parue le 18 février (cliquez sur mer-veille.com ICI)
. Le livre blanc des énergies renouvelables du SER qui avait été présenté par son président Jean-Louis Bal le 19 janvier et qui consacre 2 propositions parmi les 12 pour "Stimuler la dynamique industrielle française face aux défis de la transition énergétique mondiale" : L'une est sur l'éolien offshore et les énergies marines, l'autre traite de la possibilité d'atteindre l'autonomie énergétique dans les régions ultramarines où les énergies marines sont une véritable composante (prix 16€TTC hors frais de port).
Sources : UK Parlement, Aquamarine.
A lire également le flash News du blog (colonne de droite) sur le rattachement du Ministère de l'environnement au Premier Ministre à la suite de la nomination de NKM porte-parole de Nicolas Sarkozy candidat à sa réélection comme président de la République
Source : Actu-environnement
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Thursday, October 6, 2011
U-SEAGEN : l'hydrolienne la plus puissante du monde imaginée par MCT

Baie de Fundy - (Canada) - 06/10/2011 - 3B Conseils-Mer-Veille-MRE -
Par Francis Rousseau
C'est dans le Centre de recherche pour l'énergie océanique de Fundy (FORCE) situé dans la Baie de Fundy que Marine Current Turbines (MCT) va tester sous peu la dernière génération de ses hydroliennes Seagen, la U-Seagen. Le choix de MCT s'explique en partie par le fait que ce centre de la Baie de Fundy, avec les milliards de tonnes d'eau qu'il brasse à chaque marée dans le Minas Passage, est un lieu idéal d'expérimentation des hydroliennes. C'est un EMEC canadien, dont nous avons déjà parlé dans ce blog et qui a été choisi par plusieurs fabricants dont le français Alstom. Mais aussi par Atlantis Resources et OpenHydro qui y testent des turbines hydroliennes pour réussir le défi de rendre cette technologie définitivement compétitive sur le marché de la fourniture d'électricité à partir de sources renouvelables.
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Tuesday, October 4, 2011
Sagar Shakthi, Trivandrum, Durgaduani ... les énergies marines pionnières en Inde

KOLKATA - (Inde) - 04/10/2011 - 3B Conseils-Mer-veille-MRE -
Par Francis Rousseau -
On sait que l'Inde tient une des toutes premières places mondiales dans l'éolien offshore avec le fabricant Suzlon notamment, mais on sait moins que l 'Inde est le tout premier pays au monde où l'Energie Thermique des Mers (OTEC en anglais ETM en français) a été exploité et le premier pays où des systèmes houlomoteurs nearshore extrêmement astucieux ont été installés dès le début des années 90. Pionnier des énergies marines l'Inde l'est donc à plus d'un titre et ne compte pas se laisser distancer dans ces eaux . Le nombre de projets déjà entamés ou en cours l'attestent.
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Wednesday, September 21, 2011
La CGT-Bretagne communique sur les énergies marines

(RENNES - France) - 22/09/2011 - 3B Conseils-Mer-veille-MRE -
Par Francis Rousseau -
La décision d'installer 6000 MW d'éolien offshore posé en France d'ici 2020 soit €20 milliards et des milliers d'emplois directs et indirects n'ont pas laissé ce syndicat français indifférent. Son comité régional de Bretagne a tenu à faire savoir de façon très détaillée sa position sur cette filière à travers un document très complet publié la semaine dernière. Le document présente les principaux projets du gouvernement en cours et donne l'avis de la CGT-Bretagne, présente dans le groupe de travail énergie du Grenelle de l'Environnement, sur chacun des points du programme industriel des énergies marines en Bretagne (éolien offshore et hydrolien) principalement, et sur la formation technique et technologique de la filière EMR. Plutôt bien informé voici un résumé de ces points de vue....
et noter également, lors du déplacement des deux délégations du Conseil général du Finistère les 13 et 14 septembre dernier, la signature du projet *Merific dans le cadre du programme européen France Manche Angleterre... par Michaël Quernez vice-président du Conseil général du Finistère avec ses homologues de Cornouailles....
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Tuesday, September 20, 2011
HYDRA TIDAL : l'hydrolienne dont les pales sont en bois

ILES LOFOTEN (Norvège) - 20/09/2011 - 3B Conseils-Mer-veille-MRE - Par Francis Rousseau
L'hydrolienne Hydra Tidal qui compose la centrale Morild capable de capter aussi bien l'énergie des courants que celle des vagues et dont la particularité est de posséder des pales constituées de bois lamellé accumule les succès depuis sa mise en test aux Iles Lofoten l'an passé (cf. notre article du 21 octobre 2010).
Cet été, elle a été récompensée par le prestigieux Schweighofer Priz 2011
Les pales en bois auraient-elles des avantages que les matériaux composites n'auraient pas ? Et si oui lesquels ?
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Wednesday, September 7, 2011
AQUA ENERGY SOLUTION (AES) : une hydrolienne en longueur de 5 MW

HAUGESUND - (Norvège) - 07/09/2011 - 3B Conseils MRE Francis Rousseau - Cette technologie très innovante comme beaucoup de technologies marines en provenance des pays nordiques est développée par une compagnie norvégienne fondée par Jan Christian Torvestad, qui est dirigée par une femme, Catherine Torvestad (ce qui n'est pas si fréquent dans le mondes des énergies renouvelables marines encore très masculin). Par ailleurs, elle est chargée de cours sur le management des énergies renouvelables à l'Université de St Gallen (Suisse)
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Friday, September 2, 2011
AR 1000, la plus grande des hydroliennes en essai connectée au réseau
Ecosse (U.E) 2/09/2011-3B Conseils-IdB
Depuis quelques jours les hydroliennes de grande taille créent une véritable effervescence. Après le départ d’OpenHydro assemblée par DCNS à Brest pour le premier parc hydrolien EDF de Paimpol Bréhat, c’est l'EMEC qui fait aussi l’actualité avec l’hydrolienne écossaise AR 1000 (1MW) construite par Atlantis Resources Corporation.
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Source : Focus Energy, Atlantis
Article : Isabelle de Broglie
Thursday, September 1, 2011
OpenHydro : premiers tests de pose et de dépose à Douarnenez
Brest -Bretagne (France-UE) 1/09/2011 - 3B Conseils-BB. Les amarres ont été larguées vers 16h... Tractée par le remorqueur de Rouen, l'hydrolienne a quitté le port militaire de Brest pour la baie de Dournenez, arrimée à sa barge catamaran construite spécialement par STX à Lorient. Ce support est dédié au transport, à la mise à l'eau et à la récupération de l'hydrolienne. OpenHydro a réalisé la turbine et a confié à DCNS la fabrication des pales en résine, la réalisation du tripode et l'assemblage des différents composants...

Photo EDF Turbine sur la barge
Véritable aventure européenne et locale, c'est une nouvelle étape qui vient d'être franchie par les équipes de DCNS, EDF, Converteam, STX, Silec, LD Travocéan ... pour que le premier parc français EDF de Paimpol-Bréhat et mondial soit opérationnel à l'automne 2012.
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Exceptionnellement et en l'honneur de cette première française, Mer-Veille.com, portail entièrement dédié aux énergies de la mer vous invite à en savoir plus grâce à ses partenaires DCNS et Bretagne Innovation.
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Quelques uns des principaux acteurs du projet initié par EDF en 2004 ont présenté leurs différentes démarches et interventions : Frédéric Le Lidec, directeur de l'incubateur de DCNS, Xavier Ursat, directeur délégué de la division Production et Ingénierie hydraulique, le très actif Yannick Hémeury président du comité local des pêches depuis 1989,
Michel Cardot, Préfet de la région Bretagne, Corinne Erhel députée des Côtes d'Armor, conseillère régionale de Bretagne (voir Ici la présentation des potentiels de la côte bretonne) et Thierry Déreux, président de Côtes d'Armor Nature Environnement, Maurice Goarin, président de la communauté de communes de Paimpol-Goëlo ... et naturellement James Ives directeur général d'OpenHydro (voir la présentation qu'il avait faite en 2010 sur le challenge et les opportunités des énergies de la mer Ici), Pierre Le Normand directeur du programme hydrolien

Etaient également présents l'Amiral Anne-François de Saint Salvy préfet maritime de l'Atlantique, Jean-Pierre Condemine sous préfet de Brest, Vincent Dendy Wilkes EDF, délégué régional de Bretagne ... (la suite de l'article est sur abonnement)
Depuis ce matin, 1er septembre 2011, pour lire l'article dans sa totalité et en savoir encore plus, vous devez être abonné au Daily News de Mer-Veille.com, portail dédié aux énergies renouvelables de la mer. Michel Cardot, Préfet de la région Bretagne, Corinne Erhel députée des Côtes d'Armor, conseillère régionale de Bretagne (voir Ici la présentation des potentiels de la côte bretonne) et Thierry Déreux, président de Côtes d'Armor Nature Environnement, Maurice Goarin, président de la communauté de communes de Paimpol-Goëlo ... et naturellement James Ives directeur général d'OpenHydro (voir la présentation qu'il avait faite en 2010 sur le challenge et les opportunités des énergies de la mer Ici), Pierre Le Normand directeur du programme hydrolien

Etaient également présents l'Amiral Anne-François de Saint Salvy préfet maritime de l'Atlantique, Jean-Pierre Condemine sous préfet de Brest, Vincent Dendy Wilkes EDF, délégué régional de Bretagne ... (la suite de l'article est sur abonnement)
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La version anglaise sera mise en ligne sur le portail Marine-Renewable-Energy.com demain.
L'équipe vous remercie de suivre la veille internationale des énergies renouvelables de la mer
gratuitement energiesdelamer.blogspot.com / marine-renewable-energy.com
sur abonnement Mer-Veille.com, MarineRenewablesEnergy.com
Brigitte Bornemann, Isabelle de Broglie, Paul Gass, Francis Rousseau et notre partenaire d'édition Christopher Longmore et son équipe ...
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Sources : EDF, DCNS, 3B Conseils.
Articles de Brigitte Bornemann et Francis Rousseau depuis juillet 2011 :
20 juillet (ici)
24 août (ici)
Article : Brigitte Bornemann
Articles de Brigitte Bornemann et Francis Rousseau depuis juillet 2011 :
20 juillet (ici)
24 août (ici)
Article : Brigitte Bornemann
Wednesday, August 24, 2011
OpenHydro, fin du premier test à quai chez DCNS à Brest

photo AFP
Brest (France-UE) 24/08/2011 - 3B Conseils - BB.
Le calendrier communiqué par EDF prévoyait que l'assemblage final et les tests à quai de l'hydrolienne, première machine test d'OpenHydro pour le parc de démonstration Paimpol-Bréhat soient terminés aujourd'hui.
Ceci est l'alerte.
J-8 pour bénéficier du tarif préférentiel. A partir du 1er septembre 2011, pour lire l'article dans sa totalité vous devrez être abonné au Daily News de Mer-Veille, du portail dédié aux énergies de la mer www.Mer-Veille.com.
La machine est arrivée le 18 juillet chez DCNS à Brest. voir article du 20 juillet de F Rousseau paru dans le portail Mer-Veille.com (Ici)...
L'objectif d'EDF est d'installer et de tester en conditions réelles 4 hydroliennes de la technologie OpenHydro qu'elle a retenue, et leur connexion à un convertisseur implanté sur le site de la Horaine. Voir la vidéo réalisée par EDF (Ici)
La première des quatre sera immergée au large de l'île de Bréhat, dans les Côtes d'Armor en Bretagne, au mois de septembre 2011.
La mise en service industrielle du parc démonstrateur hydrolien devrait intervenir en fin d'été 2012. Ce projet innovant a été doté d'un budget de plus de 24 millions d'euros... un point sera présenté lors des prochains entretiens Science et Ethique à Brest les 17 et 18 novembre prochains (Ici).
Sur son site Web, EDF mentionne que les incidences du projet sur l'environnement ont ainsi été réduites et/ou compensées dans le respect des différentes procédures (loi sur l'eau, utilisation du domaine public maritime) et le Schéma de Mise en Valeur de la Mer du Trégor Goëlo.
Hier, Cécile Guérin (Radio Suisse Romande - RSR Savoirs) a diffusé l'interview tout à fait à propos de Charles Galland, chargé du développement hydraulique chez EDF. Il a présenté les caractéristiques de l'hydrolienne et de sa future pose : le rappel des dimensions de la turbine - 4 fois un récateur d'Airbus - 16 m de diamètre), les bases tripodes ... la pose du câble de raccordement au convertisseur pour transporter l'énergie qui fera plus de 15km, posé à la fois sur des sites rocheux de granit et ensouillé ..., et l'aspect acoustique qui pourrait avoir un impact sur les poissons, mais surtout sur les cétacées qui traversent ou sont présents sur zone.
Un niveau sonore des lieux "point 0" a été réalisé et permettra d'évaluer la situation future seront en fonctionnement.
L'hydrolienne utilise la vitesse du courant qui, en fonction notamment du coefficient de la marée, est plus au moins fort et créé naturellement un bruit hydraulique, bien que la technologie retenue par OpenHydro présente l'avantage de ne pas avoir de bruit mécanique de rotation, car il n'y a pas de palier mécanique, donc pas de roulement.
Sources : RSR, EDF, 3B Conseils,DCNS
Voir ou revoir sur Canal C2, les interventions lors des entretiens Science et Ethique par Didier Calmels en 2008 (Ici) et en 2010 celle de Jean-Yves de Chaisemartin, maire de Paimpol
Dossier de présentation EDF du 18 juillet 2011 à télécharger sur Mer-Veille.com - Cliquer sur Publications
Article : Brigitte Bornemann
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Monday, July 25, 2011
DELTASTREAM obtient € 7,3M pour une mise en service avant 2012

CARDIFF - (Pays de Galles - Royaume-Uni) - 26/07/2011 - 3B Conseils -
Par Francis Rousseau
Comme chaque année à la même époque, pourrait-on dire, la compagnie britannique Tidal Energy Ltd reçoit sa manne financière pour son hydrolienne DeltaStream (attention ne pas confondre confondre avec la compagnie australienne Tidal Energy Pty Ldt qui met au point l'hydrolienne DHV dont j'ai parlé ICI ).
En effet l'an dernier à une semaine près, je rendais compte dans un article du 2 août 2010 d'une subvention de € 1,68 millions que le constructeur britannique recevait de la part de l'Union Européenne. Cette année : rebelote mais avec une subvention bien supérieure puisque Tidal Energy Ltd annonce sur son site une subvention de € 7,1 M (£6, 4M) accordée par l'ERDF (ne pas confondre là aussi puisqu'il s'agit de European Regional Development Fund (Fond européen de développement régional). Cette subvention obtenue par l'intermédiaire du très actif Gouvernement du Pays de Galles doit permettre la mise en service du premier démonstrateur DeltaStream d'ici la fin de l'année 2011 selon le calendrier fixé par DeltaStream.
Cet outil de conversion de l'énergie des courants d'un coût unitaire de £ 11M (€ 12,49 M) est en réalité appelé à devenir la toute première grande hydrolienne du pays de Galles. La première turbine DeltaStream sera installée l'année prochaine sur le site test de Ramsey Sound au large des côtes du Pembrokeshire. Pendant 12 mois DeltaStream assurera dans le cadre du Ramsey Project, l'alimentation en électricité de la ville de St Davids. La société Tidal Energy Ltd travaille sur ce dispositif depuis 2002, avec l'appui de ECo 2 Ltd , acteur local développeur d'énergies renouvelables. Je rappelle que la turbine DeltaStream d'une capacité totale de 1,2 MW se compose en réalité de trois hydroliennes (de 400 kW chacune) montées en batterie à chaque coin d'une fondation gravitaire de forme triangulaire.Fort de cette nouvelle subvention, Tidal Energy Limited va maintenant pouvoir achever rapidement la fabrication du dispositif alors même que la phase préliminaire à son installation sur site a déjà commencé (préparation du fond marin, tracé de câblage, etc).
Sources. Sites liés et cités. Photos1 : Vue d'artiste de DeltaStream © Tidal EnergyLtd 2. Schéma 3D de l'hydrolienne DeltaStream © Tidal EnergyLtd 3. Carte du site de Ramsey©Ramsey project
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Wednesday, July 20, 2011
TIDAL SAILS : une technologie audacieuse et novatrice

HAUGESUND - (Norvège) - 21/07/2011 - 3B Conseils
Par Francis Rousseau
Tidal Sails (littéralement "Voiles pour courants marins") est un de ces procédés de récupération de l'énergie des courants très inhabituels dont j'ai commencé l'inventaire voici quelques semaines. Il n'est pas question ici d'hydroliennes pour récupérer l'énergie des courants marins ; il s'agit d'un système qui ne fait appel à aucune hélice ou turbine conventionnelles mais qui remplace (d'une certaine façon) l'action des pales des turbines par celle d'une batterie de voiles sous-marines fixées le long de 4 câbles, arrimés au fond marin. Les câbles, tendus entre deux bornes stations sous-marines dont l'une est un générateur, supportent les voiles sous-marines. Le courant pousse les voiles dans les deux sens et c'est ce mouvement, et non celui des pales d'une hélice, qui va faire tourner le générateur. D'après son constructeur cette technologie très innovante, calquée sur celle du spi des voiliers, aurait la capacité de surpasser toutes les technologies hydroliennes existantes surtout en matière d'efficacité d'extraction énergétique, de réduction des coûts d'installation, de maintenance et d'acceptabilité par le public et les usagers de la mer, les voiles reposant sur le fond marin et étant totalement invisibles de la surface. Voir video de demo ICI
C'est le norvégien Est Borgesen, pilote de ligne de son état, et président fondateur de Tidal Sails, qui a inventé ce procédé, qu'il dit lui avoir été inspiré par son expérience de navigateur et d'amateurs de régates. C'est en effet en naviguant à contre courant sur son voilier qu'il a eut l'idée de développer ce spi sous-marin qu'il a fait breveter dès 2004. Sept ans plus tard, l'entreprise Tidal Sails développe et commercialise cette technologie unique de voiles sous-marines récupératrice d'énergie des courants marins dans le but de produire de l' électricité.
Jusqu'à il y a très peu de temps, Tidal Sails était financé uniquement par des particuliers, avec les apports réguliers et constants de nouveaux petits investisseurs. Devant ce soutien inédit, des instances publiques telles que le Research Council of Norway et Innovation Norge ont décidé d'apporter leur concours au développement de l'entreprise en la désignant comme un "exemple pour d'autres start-ups" et en lui accordant le statut officiel d'incubateur norvégien. Fort de cette victoire, peu évidente pour une technologie aussi singulière, Tidal Sails cherche maintenant activement des investisseurs plus importants capables de l'aider à préparer sa prochaine phase de croissance et va proposer, pour ce faire, un programme d'émission d'actions. Avec les reconnaissances publiques et privées dont elle est l'objet, et les évaluations positives reçues pour participer à de grands projets internationaux, Tidal Sails prévoit d'annoncer de nouvelles étapes importantes de développement européen dans un proche avenir (on parle même d'un test prochain à l'EMEC...)Sources : Docs et sites liés. Photos ©Tidal SailsLa reproduction partielle ou totale, par toute personne physique ou morale et sur tout support, des documents et informations mis en ligne sur ce blog-médias sans autorisation préalable de 3B Conseils et mention de leur origine, leur date et leur(s) auteur(s) est strictement interdite et sera susceptible de faire l’objet de poursuites
Tuesday, July 19, 2011
DCNS commence à assembler une OPEN HYDRO
BREST (France) - 20/07/2011 - 3B Conseils - Par Francis Rousseau
Comme le calendrier le laissait entendre, une partie de l'hydrolienne Open Hydro qui doit rejoindre le site test d'EDF à Paimpol-Brehat au début du mois d'aout est arrivé le 18 juillet dans le port de commerce de Brest, transportée par le cargo Filia Ariea en provenance de Greenore (au nord de Dublin). La pièce en question, accompagnée par un technicien spécialement détaché par Open Hydro, est la turbine de 110 tonnes et 16 métres de diamètre de l'hydrolienne que DCNS va commencer à assembler, après transport sur site par la barge Le Ter, dans le bassin numéro 9 de la base navale. Aujourd'hui même, Le Ter, chargée d'autres composants de l'hydrolienne, va faire une nouvelle navette. La livraison de l'hydrolienne Open Hydro sur le site de Brest a commencé le 21 juin 2011 avec quatre éléments de l'embase, fabriqués dans les ateliers de Construction métallique et préfabrication (CMP) de Dunkerque, et transportés par le cargo Beaumare.

Je rappelle que la société Open Hydro a été retenue pour fournir quatre hydroliennes de 500 kW devant entrer en fonction à partir de 2012 sur le premier site français d'EDF exploitant l'énergie des courants marins à Paimpol-Bréhat, le projet initial prévoyant 10 hydroliennes devant fonctionner dès 2011 (cf. article du 30 octobre 2008). Les quatre hydroliennes Open Hydro retenues dans le projet actuel, dont une partie des pièces est fabriquée en Irlande, seront assemblées à Brest par DCNS, soit sur la base navale soit sur un site du port de commerce (à déterminer d'ici la fin de l'année). La première hydrolienne, en cours d'assemblage actuellement dans le bassin n° 9 de la base navale de Brest, devrait quitter le port à la fin du mois d'août pour le site de la Horaine au large de Bréhat où elle sera immergée jusqu'à octobre 2011, pour une série de premiers tests en conditions de fonctionnement réel. L'objectif fixé en 2008 est donc tenu puisqu'une Open Hydro fonctionnera bel et bien dès 2011.
Les opérations de débarquement des divers composants de cette première hydrolienne ont été rendues possible grâce au concours de plusieurs partenaires du Port de Brest sollicités par Blue Water Shipping parmi lesquels la CCI Brest, Atlandit Docks Stevdoring (ADS) - Port de Brest et Manuport Brest.
D'après un communiqué de DCNS (ICI), Jean-Yves Le Drian, président de la Région Bretagne, est venu découvrir la turbine et constater sur place la concrétisation des engagements de la Région à Brest en visitant le site industriel de DCNS. Le Président de la Région a dit : " Brest se positionne pour devenir LE port français des énergies marines renouvelables. L'énergie marine, ce n'est plus du rêve, c'est concret. La Bretagne s'est mobilisée pour faire figure d'exemple national, c'est le premier acte qui se joue aujourd'hui à Brest." (cf. détails dans article du blog Science et éthique). Lors de cette visite, Jean-Yves Le Drian a rencontré les équipes de l’incubateur énergies marine de DCNS, aussi localisé à Brest. Cette structure a pour objectif de regrouper et d’accroître les investissements de recherche et développement du Groupe dans ce domaine. Elle vise également à fédérer les compétences de DCNS et de ses partenaires. Jean-Yves Le Drian a notamment rappelé l’engagement du Conseil régional, mais également des industriels, comme EDF et DCNS, dans la mise en place d’une filière industrielle française sur les énergies marines, centrée sur Brest, par le biais, en particulier, de leur soutien sans réserve à la création de l’Institut d’Excellence dans le domaine des Energies Décarbonées France Energies Marines (142M€ de budget sur10 ans, dont 43M€ demandés à l'État).
Concernant France Energies Marines, selon le Télégramme : " Le 1er juin, après une étude par le jury, le ministère de la Recherche avait demandé de fournir des éléments complémentaires d'ici le 18 juillet. Dans le dossier initial, il était prévu que la présidence revienne aux industriels. Il a été réclamé d'être plus précis dans certains engagements. Le 18 juillet, Jean-Yves Le Drian indiquait qu'EDF assurerait la première présidence du conseil d'administration. Il avait été demandé aussi, notamment, d'être plus précis en matière d'éolien offshore posé. Et cela a été fait. La réponse pourrait intervenir rapidement, avec peut-être des éléments le 28 juillet, date d'une rencontre entre Jean-Yves le Drian et René Ricol, Commissaire général à l'investissement (ex grand emprunt), autour de projets impliquant la Bretagne. Lors de la récente visite en presqu'île de Crozon du président de la République, Nicolas Sarkozy, la ministre Nathalie Kosciusko-Morizet avait évoqué de façon positive le dossier qui restait à préciser."
Selon Ouest France, l'atout majeur de Brest demeure son " polder ", cette partie du port de commerce, située à proximité de la zone de réparation navale, inexploitée jusque-là. Des travaux y ont démarré (700 000 m3 de dragage pour l'accès au chenal) qui devraient permettre, notamment, d'accueillir la construction des fondations des éoliennes qui seront posées au large de Saint-Brieuc. C'est là, selon Frédéric Le Lidec, directeur des activités énergies marines pour DCNS, que "DCNS aimerait assembler les éoliennes flottantes". Entre 60 et 70 millions d'euros seront déboursés au polder pour le pôle «énergies marines», contre 150 millions pour le projet global. Aucun calendrier d''attribution des 40 hectares disponibles n'a encore été publié mais Brest dispose définitivement de tous les atouts pour devenir un pôle important des énergies marines renouvelables dans leur ensemble et pas seulement de l'éolien offshore.
Sources : sites liés et cités. Photo 1 : Turbine Open hydro © Ouest France. 2 : Hydrolienne Open Hydro©open Hydro
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Thursday, July 7, 2011
Générateurs à aimant permanent (PMG) : la puissance des EMR

NORVÈGE - FRANCE - ROYAUME-UNI - 08/07/2011 - 3B Conseils
Par Francis Rousseau
Une nouvelle génération de générateur à aimant permanent (PMG) de haute efficacité devrait être testée dans les prochains mois par un certain nombre de pionniers européens de l'énergie des courants. L'importance des générateurs à aimant permanent est déjà en train de bouleverser l'i
ndustrie éolienne offshore comme c'est le cas avec le PMG développé par le français Converteam pour l'éolienne offshore Alstom 6MW (cf. article du 5/07/2011) et pourrait fort bien bouleverser les perfomances des systèmes hydroliens et houlomoteurs. Converteam mène en ce moment même à l'EMEC un certains nombre de tests sur ce concept de générateur à aimant permanent notamment avec le constructeur d'hydrolienne Hammerfest Strøm sur son HS 1000 mais aussi avec le constructeur de système houlomoteur Archimedes Wave Swing (AWS) sur son modèle de genérateur à aimant permanent linéaire (LPMG).
Quels sont les avantages des PMG ? La déperdition constatée avec les générateurs classiques de type "induction à double alimentation", dont le rotor doit tourner jusqu'à 10-20% de la capacité nominale avant qu'une réaction ne se produise, est supprimée avec les générateurs à bobinage concentré de type PMG. Ce type de générateurs apparaît donc comme idéal pour les turbines à rotation lente, comme c'est le cas des turbines hydroliennes. D'une façon générale les bobinages concentrés des PMG les rendent beaucoup plus efficaces à des vitesses lentes mais aussi moins onéreux à produire puisque plus légers et utilisant moins de matière première que les autres. Converteam n'est pas la seule compagnie à développer des générateurs à aimant permanent. Les norvégiens, très actifs dans le domaine des énergies marines renouvelables et en particulier dans les énergies hydroliennes et houlomotrices où ils font figure de leader mondial, développent par le biais de la compagnie SmartMotor un concept breveté de PMG super silencieux et hyper «concentré» (ICI). Leur ambition est d'en équiper les futures méga turbines éoliennes offshore de 10 MW (encore au stade de projet), les méga systèmes hydroliens de 1,1 MW (comme Atlantis Ressources ou Flumill) et de porter les performances de certains systèmes houlomoteurs jusqu'à 3kw. Ce nouveau concept de PMG devrait permettre de réduire les coûts de 50% et d'obtenir une efficacité accrue à faible et moyenne tension. SmartMotor a fait une entrée discrète sur la scène des énergies renouvelables en participant à des travaux d'ingénierie marine réalisés pour Rolls-Royce puis une entrée spectaculaire lorsque fut présentée l'AK 1000 d'Atlantis Ressources, l'hydrolienne à double hélice la plus puissante du monde, capable de développer 1MW. C'est Smart Motor qui a fourni à Altlantis le tout premier générateur PMG qui ait jamais équipé une hydrolienne. Cette première expérience couronnée de succès, menée notamment avec la collaboration de ABB pourrait bien ouvrir rapidement à Smart Motor les portes de la Chine, de la Corée du Sud, de l'Inde et de nombreux pays européens.
L'hydrolienne Flumill est une autre application non moins spectaculaire des immenses capacités des générateurs à aimant permanent. Et cela ne va pas s'arrêter. SmartMotor développe en ce moment également un générateur à aimant permanent à entraînement direct PMG pour une éolienne de très grande capacité, vraisemblablement celle de l'entreprise norvégienne Sway, (cf. article du 17 février 2010) dont la la machine flottante atteindra 10 MW et dont une version à l'échelle 1:5 va être prochainement testée près des côtes. Générateur PMG, éolienne, générateur à aimant permanent, hydrolienne novatrice : sans négliger les avancées technologiques majeures apportées par l'entreprise française Converteam implantée à Massy, il apparait très nettement que la Norvège a pris la tête des recherches en matière de technologies d'énergies marines renouvelables. Elle ne l'a d'ailleurs jamais vraiment lâchée !Sources: Sites liés et cités. Photos 1 : PMG © SmartMotor. 2: PMG Converteam © Converteam. 3 : Hydrolienne AK1000 © Atlantis ressources. 4: Hydrolienne Flumill © Flumill
Wednesday, July 6, 2011
TIDENG : l'hydrolienne à ailerons pour tous les courants

COPENHAGUE - (Danemark) - 07/07/2011 - 3B Conseils -
Par Francis Rousseau
La technologie hydrolienne danoise TIDENG propose d'exploiter de manière, légère, fiable et peu coûteuse les courants marins aussi bien que les courants fluviaux ou lacustres. L'aspect de l'hydrolienne Tideng est sensiblement différent de celui des hydroliennes classiques à hélices. Tideng se présente en deux parties : une base et un rotor. La base en béton creux est remorquable sur site comme une barge et coulée sur le fond marin en la remplissant d'eau ou de sable. Le rotor est plus spectaculaire puisqu'il s'agit d'un rotor à 6 ailerons qui se déploient en fonction de la force du courant à traiter. De cette façon les rotors ne causent pas de friction inutile avec la masse d'eau et optimise l'énergie contenue dans le courant. C'est le grand avantage de cette technologie. Totalement adaptable, Tideng peut être construite dans n'importe quelle taille avec des ailerons de n'importe quelle hauteur et un rotor de n'importe quelle longueur. Posée sur le fond marin, TIDENG , comme la majeure partie des hydroliennes, n'est pas visible de la surface, mais contrairement à beaucoup d'autres, Tideng n'a besoin d'aucun mouillage ou de base ancrée. Elle peut être simplement posée sur le fond marin ou même disposée sous une barge.
Le constructeur de ce procédé assure que les hydroliennes Tideng peuvent être placées à côté de barrages hydroélectriques traditionnels et permettre ainsi une multi exploitation de la force des courants.
Cette technologie n'aurait pas besoin d'infrastructures sophistiquées ni même d'immenses structures portuaires ; elle peut être construite dans n'importe quel chantier naval puis naviguer simplement vers son site en mer sans faire appel, toujours selon le constructeur, "à de coûteux navires de transport, et de déploiement en mer".
Tideng couverte par un brevet européen, a fait l'objet de plusieurs études dont une de l'Université d'Aalborg quiestime cette technologie capable de produire un KWT à € 0,09.
Plusieurs pays (Canada, Chine, Royaume -Uni) se sont déjà montrés intéressés par l'exploitation d'un tel type de technologie hydrolienne, pour complémenter une exploitation hydroélectrique déjà existante.
Sources: sites liés et cités . Photos1 vue d'artiste de l'hydrolienne Tideng ©Tideng 2. Prototype Tideng ©Tideng
Sunday, July 3, 2011
THAMES TIDAL ARRAY : vers une ferme hydrolienne au coeur de Londres

LONDRES - (Royaume-Uni) - 04/07/2011 - 3B Conseils -
Par Francis Rousseau -
Il y a un peu plus d'un mois, la compagnie britannique Nautricity créait l'évènement outre-Manche en annonçant son intention d'installer une turbine hydrolienne en plein coeur de Londres, sous le vénérable HQS Wellington, un sloop historique de la Royal Navy, amarré à Temple Steps. Cette véritable institution marine britannique, qui est la propriété de Wellington Trust et héberge le foyer de l'honorable Company of Master Mariners, a obtenu une autorisation spéciale du Port of London Authority pour mener cet essai hydrolien de deux mois qui s'achève donc en ce moment.
Cet essai est de
L'hydrolienne CoRMaT, une fois validée, devrait servir à mettre en place le Thames Tidal Array, un parc hydrolien constitué d'une centaine de turbines situées dans la Tamise, en plein coeur de Londres, entre l'abbaye de Westminster et Margate et qui devrait produire 500 Kw soit de quoi alimenter 35 000 foyers. Après les deux mois de tests du prototype qui vont s'achever bientôt, il faudra compter 18 mois pour que l'installation de hydroliennes CoRMaT soit parachevée.
Sources. Sites liés et cités. Photos l'hydrolienne CoRMaT © Nautricity
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Wednesday, June 29, 2011
FLUMILL ™ veut transformer les grands courants océaniques en électricité

STAVANGER - (Norvège) - 30/06/2011 - 3B Conseils -
Par Francis Rousseau -
Continuant la revue les technologies de récupération des énergies des courants et des vagues dont certaines sont testées à l'EMEC que j'ai commencé voici quelques mois, je voudrais aujourd'hui faire mention d'un projet assez mystérieux mais très prometteur que l'on doit à la Norvège : le projet Flumill™. Il faut d'ailleurs signaler que la Norvège est très active dans le domaine de la recherche houlomotrice et hydrolienne où elle compte plusieurs projets en cours de développement.
Le projetFlumill™ a commencé à être conçu en 2002, et entamera les premiers tests de son prototype de 1,5 MW au troisième trimestre 2011, c'est à dire cet été. Les essais du prototype doivent s'achever à l'automne 2011, date à partir de laquelle un prototype commercial pour une utilisation nearshore sera développé par un consortium composé de Flucon BV (pas de site web), de SMI (pas de site web), conducteur du projet et de divers investisseurs privés : (Sorkomp, spécialiste des produits composites, Seagcar, SmartMotor, spécialisé dans les technologies motorisés sous marine d'une façon générale. Le but final est de développer une version offshore et farshore de Flumill™.
Ce qui frappe dans le système hydrolien Flumill™ c'est son absence d'hélices, contrairement à presque tous les autres systèmes testés aujourd'hui. L'unité Flumill™ se présente sous la forme de deux gigantesques vis de forage placées côte à côte, un système mis au point par Jan-Inge Eielse qui a commencé sa carrière comme ingénieur pétrolier pour le Norwegian Petroleum Directorate (NPD). Ce système, étonnant par sa robustesse et sa simplicité, se compose de la fondation (une fixation solide mais discrète sur le fond marin), de la machine elle-même qui se décompose en une turbine (les deux fameuses "vis de forage") et un générateur (placé au ba
s des "vis"). Le système peut-être fixé aussi bien dans un environnement nearshore exploitant des courants marins normaux qu'offshore ou farshore exploitant des grands courants océaniques de type Gulf Stream, Courant de Floride, Courant Atlantique-Nord, Courant Norvégien, Courant du Labrador, Courant des Canaries, Courant Nord équatorial, etc...Les avantages mis en avant par le constructeur sont : aucune partie de la machine visible en surface, des coûts de fabrication, d'installation très bas et d'entretien très bas, un système qui continue à produire pendant sa maintenance, une intégration en douceur dans l'environnement, pas d'interférence avec le trafic maritime (1gt; 10m), pas de pales gênantes. D'autre part, la technologie fait appel à une ressource énergétique indépendante de la situation climatique mondiale et peut-être exploitée aussi en mer (près, loin ou très loin des côtes), qu'en milieu fluvial ou lacustre. Il possède un coût de démantèlement très bas à la fin de la durée de vie et un impact quasi nul sur le fond qui héberge le système.
Des estimations de coût /performances sont fournis par le constructeur sur la base d'une exploitation dans un courant marin de 2, 5 m/s pendant 1 an. Dans ces conditions : investissement/effet installé = $1, 9 millions
/ MWV ; investissement / production (répartis sur un an) = $ 0, 20 KWh dans un courant océanique ; investissement / production (répartis sur un an) = $ 0, 70 KWh dans un courant marin normal.
Actuellement Flumill™ recherche des sites d'implantation de sa technologie à l'échelle commerciale en coopération avec des partenaires internationaux (des distributeurs d'électricité pour ne pas les nommer. La compagnie se dit prête à former un consortium avec qui l'aidera à mettre au point le système, moyennant un investissement de $150 à $300 millions un montage permettant d'exploiter 50 à 100 machines pour obtenir une capacité de 75 à 100 MW et produire de 200 à 400 GWh/an, soit de quoi alimenter de 10 à 20.000 foyers et d''épargner les rejets dans l'atmosphère de 107 à 240.000 tonnes de CO2 par an. Le projet vise les marchés Norvégien, Britannique et Irlandais, Canadien et Russe.
Selon l'IEA (International Energy Agency), les capacités mondiales en énergie des courants se situeraient aux environs de 100.000TWh, sachant que la consommation mondiale d'électricité s'établit aujourd'hui autour de 16 000TWh. Selon les mêmes sources, l'Europe pourrait produire 100 TWh d'énergie à partir de l'hydrolien dont 50TWh pour le Royaume-Uni, 1 à 3 TWh pour la Norvège et 2 TWh pour la côte nord-ouest de la Russie.
Sources : sites liés et cités : Photos 1 : simulation d'artiste de la technologie Flumill™©Flumill™ . 2: Carte des grands courants marins. © Flumill.
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L'hydrolienne DHV affiche ses performances

BRISBANE - (Australie) - 29/06/2011 - 3B Conseils -
Par Francis Rousseau -
L'Australie, dont 86 % de la population a récemment plébiscité les énergies renouvelables, peut s'enorgueillir de posséder plusieurs prototypes de récupérateurs houlomoteurs ou hydroliens. Dans la première catégorie, je rends compte régulièrement sur ce blog des aventures du BioWave de Biopower Systems, du CETO de Carnegie Wave energy ou même du malheureux Ocean Lynx. Dans la seconde catégorie, je garde un oeil attentif sur le devenir de systèmes hydroliens comme le Bio Stream de Biopower System, de la turbine de Cetus Energy, du très discret projet australo-britannique Tidal Delay par Woodshed Technologies/CleanTechCom...
Je n'avais pas encore écrit sur la turbine DHV développée par Tidal Energy Pty Ltd basé dans le Queensland en Australie. La turbine DHV - acronyme de Davidson-Hill Venturi Turbine - est habillée d'un capot qui optimise ses performances en accélérant le flux d'eau. Contrairement à la plupart des autres turbines "venturi", la turbine DHV produit 3 fois plus d'énergie qu'un même modèle sans capot. Les performances de cette technologie, sur laquelle très peu d'informations circulent, auraient été cependant validées par plusieurs leaders mondiaux des systèmes hydrocinétiques. En bref, ce serait ce que l'on peut faire de mieux avec un seul rotor de turbine. La possibilité de réguler les performances en fonction de la rapidité du courant la rend d'autant plus candidate à une utilisation commerciale sur une grande variété de sites (eau douce et sites marins nearshore).Les hydroliennes DHV sont largement évolutives, avec des puissances variant de 10 kW à 5 MW par turbine, dans des conditions de débit moyen du courant. Les performances sont aussi fonction du diamètre du rotor. Ainsi pour un rotor de 1,5 m, la capacité sera de 4,6 kW à 120 kW ; pour un rotor de 2,4 m la capacité sera de 10 kW à 300 kW ; pour un rotor de 5 m la capacité sera de 50 kW à 1,35 MW ; pour un rotor de 7 m la capacité sera de 100 kW
à 2,7 MW ; et enfin pour un rotor de 10 m, le plus grand prévu actuellement, la capacité sera de 200 kW à 5,5 MW. Les capacités de ces DHV, qui ont fait l'objet de vérifications et de validation pendant les essais, apparaissent comme étant de 60 % plus élevées (chiffres du constructeur) que celles d'une turbine venturi habituelle avec ou sans capot.
Les DHV peuvent être directement connectées au réseau ou utilisées de façon isolée pour fournir de l'énergie à des communautés éloignées de toute possibilité de raccordement au réseau comme les communautés insulaires.
Sources: Sites liés et cités. Photos : vue d'artiste de la turbine DHV ©DHV Essai de la turbine DHV ©DHV
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Sunday, June 19, 2011
HYUNDIA HEAVY INDUSTRIES : développement d'un système hydrolien pour 2014
ULSAN - (Corée du Sud) - 20/06/2011 - 3B Conseils
Par Francis Rousseau
Le géant coréen de la construction navale Hyundai Heavy Industries (HHI) a révélé ICI avoir achevé le 10 juin 2011 la première phase d'essai d'une hydrolienne géante de 500 kW sur le site d'Uldolmok Passage à Jeollanam-do, dans le sud-ouest de la Corée.
La turbine-pilote utilisée pour le démonstrateur dans Uldolmok Passage a été élaborée à partir des concepts d'hélices de navire développés conjointement par la division "construction navale" de HHI et par la division "équipements électriques" du groupe pour ce qui concerne la technologie de production d'électricité. HHI précise que, grâce à sa conception particulière, l'hydrolienne peut s'orienter en fonction du sens des courants marins. Ceci dit, ce n'est pas uniquement la conception de la turbine hydrolienne que propose HHI mais un système complet qui comprend la turbine hydrolienne, un transformateur et un générateur.
Après avoir effectué dans la plus grande discrétion des tests en usine et en bassin clos, l'année dernière, HHI a commencé à produire de l'électricité à partir de son hydrolienne sur site dès le début du mois de mai 2011. Les résultats de ces premiers tests étant conformes aux espoirs, l'entreprise affirme qu'elle "entend poursuivre son projet de développement d'un parc hydrolien de grande ampleur en s'attachant désormais à multiplier la fabrication des générateurs".
HHI fait partie du programme gouvernemental Sud Coréen de développement d'un ou plusieurs parcs hydroliens dits "mégawatt-class", c'est-à-dire de relativement grande capacité, dont les travaux devraient être achevés en 2014. Ce programme doit se poursuivre avec "d'autres constructeurs Coréens" dont l'identité n'a pas été révélée plus en détail. D'une façon générale, c'est une grande discrétion, pour ne pas dire un secret absolu, qui entoure la mise au point de l'hydrolienne HHI, dont aucune image n'est disponible à ce jour ; la seule photo communiquée à la presse aussi bien que dans les dossiers, présentations et blog maison étant celle de la plate-forme d'essai en mer qui ne permet pas d'apercevoir l'engin lui-même, arrimé à la plate-forme sous la surface des flots et donc ...invisible. On peut s'interroger sur cette discrétion d'autant que HHI et sa division "Green Energy" nous ont habitués à être beaucoup plus généreux en images dès lors qu'il s'agit de communiquer sur les autres domaines des énergies renouvelables dans lequel le géant coréen s'est investi depuis quelques années, à savoir l'énergie solaire et l'énergie éolienne pour laquelle HHI va même jusqu'à fournir les plans détaillés de sa turbine éolienne (dans une de ces présentations).
Docs : sites liés et cités. Photo : Plate-forme d'essai en mer de l'hydrolienne HHI © Hyundai Heavy Industries
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Wednesday, June 15, 2011
LANDSVIRKJUN veut développer des projets conjoints éolien-hydrolien

REYKJAVIK - (Islande) - 16/06/2011 - 3B Conseils -
Par Francis Rousseau - La Compagnie nationale d'électricité Islandaise, Landsvirkjun, qui fournit 74% de l'approvisionnement en électricité du pays, cherche à doubler sa capacité de production au cours des 15 prochaines années. Pour y parvenir, la compagnie nationale compte faire largement appel aux énergies renouvelables et notamment aux apports conjugués des centrales hydroélectriques et géothermiques, qu'elle emploie déjà généreusement, mais aussi à l'énergie éolienne onshore et offshore (projet ICEWIND) et à l'énergie des courants marins. Il faut noter que le développement des énergies éolienne et hydrolienne fait l'objet d'un programme d'études commun, l'utilisation conjointe de l'éolien et de l'hydrolien étant considérée, en Islande, comme comportant de nombreux bénéfices (ICI).
Ce programme d'études auquel sont associés Icelandic Meteorogical Office, l'Université d'Islande et Landsnet doit s'achever en août 2014 et s'articule en trois temps :
- étude de l'accumulation de glace sur les éoliennes
- introduction et développement d'un parc éolien en Islande
- développement de l'éolien offshore.
Selon Ingolfur Orn Thorbjornsson de l' Innovation Centre Iceland (ICI), cité dans un rapport d'Inter Press : "L'exploitation de l'énergie des courants pourrait être une possibilité à exploiter dans les cinq à dix ans à venir." Des recherches sont actuellement menées avec beaucoup de discrétion dans la région Fjords de l'Ouest de l'Islande et un prototype est en cours d'élaboration avec l'appui de l'ICI, selon le rapport. On sait que Landsvirkjun a déjà examiné la possibilité de construire un câble sous-marin qui relierait l'Islande à l'Europe du Nord en vue d'exporter de l'électricité produite par ses centrales géothermiques et ses centrales hydroélectriques. Ce projet d'exportation pourrait s'étendre à d'autres sources d'énergies renouvelables. Précisons qu'un autre projet de câble sous-marin, transportant des données informatiques cette fois-ci, est déjà en cours de développement pour relier l'Islande au continent Nord Américain et à l'Europe du Nord, projet porté par NORDUnet(Nordic National Research and Education Networks), le canadien CANARIE (Canada's Advanced Research and Innovation Network) et la compagnie internationale NSF GLORIAD basée aux Etats-Unis. Ce projet connu sous le nom de ICELINK est présenté comme devant "permettre aux scientifiques connectés de NORDUnet de tirer tous les avantages des énergies renouvelables et géothermiques disponibles dans le pays".
Landsvirkjun exploite actuellement 16 centrales électriques en Islande dont 13 centrales hydroélectriques, deux centrales géothermiques et une centrale aux énergies fossiles.
Sources : Sites liés et cités.Photos : Paysage islandais © Landsvirkjun
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