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Tuesday, July 24, 2012

PowerBuoy lancé en Australie par Lokheed Martin et OPT



Pennington, N.J. et Baltimore - Etats-Unis - Mardi 24/07/2012 energiesdelamer.blogspot.com par BB à partir de l'article publié par Eloi Droniou dans le "Daily News" de mer-veille.com

Les résultats du 2ème trimestre de Lockheed Martin sont révélateurs... le Groupe a les moyens d'investir dans les énergies renouvelables de la mer et vient de prendre un nouveau "ticket" dans la machine houlomotrice PowerBuoy.

En effet, le 11 juillet dernier Ocean Power Technologies Inc (OPT) et Lockheed Martin ont conclu un nouvel accord de partenariat dans le but de développer un récupérateur d'énergie d’une puissance de 19MW à Victoria.  Il sera situé au large de la côte de Portland en Australie et bénéficie d'une subvention conséquente du Commonwealth d’Australie.

PowerBuoy avait été le premier engin houlomoteur a demander sa certification à Lloyd's Register (Ici). Lockheed Martin et OPT collaborent depuis plusieurs années. Dernièrement, ils avaient annoncés un projet de système houlomoteur à 2.5 milles de la côte, au large de Reedsport dans le cadre d'un contrat de $2.4 millions signé entre le département américain de l'Energie et OPT. 

Sources : mer-veille.com
Pour en savoir plus sur les ambitions de PowerBuoy : abonnez-vous au Daily News de mer-veille.com (ICI)

La reproduction partielle ou totale, par toute personne physique ou morale et sur tout support, des documents et informations mis en ligne sur ce blog-médias sans autorisation préalable de energiesdelamer.blogspot.com ou du portail géré par Marine Renewable Energy Ltd et mention de leur origine, leur date et leur(s) auteur(s) est strictement interdite et sera susceptible de faire l’objet de poursuites.

Tous les jours le blog des énergies de la mer vous rappelle les Daily News des portails:
Hier sur mer-veille.com : Interview exclusive de Stuart Brown, PDG du futur centre d’essais FloWave à l’université d’Edimbourg par Olivia Maïda paru sur le portail marine-renewable-energy.com, le 18 juillet 2012 - traduction Hugo Piotrowski mer-veille.com

N'oubliez-pas que vous pouvez accéder directement aux portails français, anglais et espagnol, trois fenêtres ont été créées pour que vous puissiez retrouver les alertes des Daily News et pour en savoir plus - abonnez-vous ! (ICI)
    •     http:// www.marine-renewable-energy.com - Olivia Maida
Oscillating-wings hydrokinetic turbine developed by Laval University
    •    Para abonarse http://www.energias-renovables-marinas - Olivia Maida
Primera planta de biodiesel de algas marinas se instalará en Brasil

Tuesday, April 3, 2012

CETO bientôt raccordé au réseau commercial d'électricité


Australie 03/04/2012 energiesdelamer.blogspot.com - Brigitte Bornemann

Carnegie Wave Energy Limited, a annoncé dans un communiqué du 2 avril que les dernières négociations pour raccorder CETO avec sa connection en Grid au réseau d'électricité était en cours et ferait très prochainement l'objet d'une communication. (ICI)

Le site de démonstration en mer est situé au large Fremantle au Sud de Perth à environ 25 mètres de profondeur. Il est placé sous l'autorité du "National Centre of Excellence in Desalination" (NCED - ICI) qui conduit et coordonne la recherche dans le domaine du dessalement pour toute l’Australie et bénéficie de 25 millions de dollars US de financements.

DCNS, EDF Energies Nouvelles et la Région Réunion sont certainement très attentifs aux résultats.

EDF EN avait conclu un accord le 15 janvier 2008 avec Carnegie, détenteur des droits de la technologie CETO et dispose de l’exclusivité pour valoriser CETO dans l’hémisphère Nord et sur l’île de la Réunion. Par la suite, deux accords ont été signés par EDF Energies Nouvelles, l'un avec la Région Réunion, l'autre avec DCNS (voir le positionnement de DCNS et de son Incubateur ICI) pour l'ingénierie système et la maîtrise d'oeuvre des projets, et, pour adapter la technologie CETO aux conditions spécifiques de la houle de La Réunion.
Le système CETO se distingue des autres dispositifs de l'énergie des vagues car il est ancré sur le plancher océanique. Le principe est de récupérer l’énergie de la houle à l’aide des flotteurs immergés qui se déplacent avec le mouvement des vagues pour la transformer en énergie hydraulique puis électrique.  Voir l'article du 28 juillet 2010 paru sur energiesdelamer.blogspot.com (ICI)


FLASH NEWS
Sur mer-veille.com
Le Daily News publie aujourd'hui un article sur l'éolienne REpower 6MW de Suzlon Group qui équipera le parc allemand "Gode Wind I" de 332 MW.
BREMERHAVEN (Allemagne) - 03/04/2012 - mer-veille-MRE - Par Francis Rousseau
Pour en savoir plus, merci de vous abonner aux Daily News de mer-veille.com et de marine-renewable-energy.com. To know more, please go to marine-renewable-energy.com (ICI) http://www.mer-veille.com/abonnements

Avez-vous bien noté la date du 12 avril ?
Le thème de l'Atelier LittOcean est "Espace Maritime et articulations transnationales : le cas de la Méditerranée".
Horaires et lieu : 17h à 20h - Ecole militaire à Paris
Gratuit sur inscription auprès de Cécile Logerot mail : clogerot (at) yahoo.fr
http://littocean.fr/

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Monday, March 12, 2012

SURGEDRIVE d'AQUAGEN propulsé au rang des meilleurs dispositifs houlomoteurs

SURGEDRIVE - Australie


VICTORIA - (Australie) - 12/03/2012 - mer-veille-MRE

Par Francis Rousseau

La technologie de transformation d'énergie des vagues en électricité, SurgeDrive® de la compagnie australienne AquaGen (cf. article du 19/12/2011) vient d'être évaluée par le cabinet indépendant de conseils en ingénierie de réputation internationale WorleyParsons.

Pour en savoir plus abonnez-vous au Daily News de mer-veille.com

Monday, December 19, 2011

SURGE DRIVE® : un dispositif australien très modulable construit par AQUAGEN


VICTORIA - (Australie) - 19/12/2011 - mer-veille.com - MRE
par Francis Rousseau
Le mois dernier la compagnie australienne AquaGen annonçait avoir signé un contrat pour le développement d'une ferme houlomotrice composée de dispositifs Surge Drive ®d'une capacité de 70 MW dans le Sud de l'Europe (Italie - Principauté de Monaco). Au début de l'automne, lors du Green Hub de Séoul, c'est la mission commerciale coréenne qui manifestait cette fois un intérêt marqué pour la compagnie et pour son dispositif houlomoteur SurgeDrive® de type "bouée" récemment récompensé par la prestigieuse récompense australienne Ecogen 2011. Exploration en détail de ce dispositif SurgeDrive ® si convoité...

Pour en savoir plus, abonnez-vous (ICI) BB

Friday, September 30, 2011

CARNEGIE WAVE ENERGY livre un Ceto4 à l'Ile de la Réunion.



SAINT PIERRE - (Ile de la Reuion - France) - 30/09/2011 - 3B Conseils-Mer-veille-MRE - Par Francis Rousseau - Le développeur australien de technologies marines Carnegie Wave Energy vient de livrer une première machine de quatrième génération, Ceto 4 , sur l'île de la Réunion.

Ceci est l'alerte gratuite
Vous voulez en savoir plus ? Depuis le 2 septembre 2011, pour lire l'article dans sa totalité, vous pouvez vous abonner au Daily News de Mer-Veille.com portail dédié aux énergies renouvelables de la mer.

Tuesday, September 27, 2011

TENAX ENERGY : vers l'installation du plus grand parc hydrolien du monde en Australie



DARWIN - (Australie) - 27/09/2011 - 3B Conseils-Mer-Veille-MRE
Par Francis Rousseau -

Tenax Energy, l'opérateur australien spécialisé dans la distribution des énergies renouvelables, prévoit de déployer le plus grand parc hydrolien au monde dans Clarence Strait... Parallèlement, le gouvernement australien vient de présenter au Parlement la Clean Energy Bill qui va instaurer une nouvelle taxe carbone destinée à subventionner l'implantation des énergies renouvelables sur le continent....

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Pour accéder au document complet, un abonnement est nécessaire.

Thursday, August 18, 2011

Commande de MBD à OriginOil pour contrôler le processus de production d'énergie à partir des algues



Los Angelès (CA-USA) - 18/08/2011 - 3B Conseils - BB. 1/2

La course mondiale s'accentue pour la mise au point des systèmes de contrôle de la production d'agrocarburant ou biocarburant de 3è génération (micro algues).



Ceci est l'alerte. A partir du 1er septembre 2011, pour lire l'article dans sa totalité vous devrez être abonné au Daily News de Mer-Veille, du portail dédié aux énergies de la mer www.Mer-Veille.com. Abonnez-vous dès maintenant pour bénéficier du tarif préférentiel.



OriginOil, société américaine, qui développe des technologies pour extraire du pétrole à partir d'algues, a annoncé le 12 août, avoir reçu une commande de la société australienne MBD pour son système de contrôle en temps réel pour surveiller en continu les opérations de culture et de récolte d'algues sur de très grands sites de production d'algues et qui permettrait l'optimisation des coûts en réduisant le nombre d'interventions humaines....

C'est un important verrou technologique qui saute, puisque aujourd'hui les quantités produites sont limitées à 10 000 tonnes de matière sèche par an dans le monde*. Des milliers d'hectares de lieux de culture seront nécessaires pour une produire à grande échelle... et de nombreuses étapes sont encore en R&D, notamment l'obtention d'un meilleur rendement énergétique.


Ce nouveau système connu sous le nom de code "Green Sting" (pour voir schéma visitez notre portail Mer-Veille) utilise le système et d'acquisition de données (SCADA) et relie enfin la biologie et l'ingénierie avec le contrôle de processus de haut débit... La matrice de capteurs va gérer des centaines d'interactions critiques pour des sites de production d'algues à grande échelle et sera installé sur démonstrateur australien de production d'algues MBD Energy. Il sera connecté avec le système de contrôle de croissance d'OriginOil et permettra de traiter en une seule étape la concentration en aval et les procédés de séparation.


OriginOil a déposé un brevet qui simplifie la tâche complexe de l'informatisation d'un système de contrôle intelligent. Selon la compagnie, le processus de mesure et de contrôle des interactions critiques à grande échelle la production d'algues, notamment la croissance des algues, la déshydratation, la floculation, la lyse des cellules et la récupération du pétrole, qui était jusqu'ici accompli à l'aide d'automatisation des tâches mais demandait de nombreux contrôles humains ne serait plus nécessaire.


Paul Reep, président OriginOil Senior Vice of Technology a déclaré qu'«être capable de fournir en temps réel des informations sur la chimie de l'eau ... et les données quantifiables sur les caractéristiques des cellules des algues sont absolument essentiels pour optimiser les processus, et permettra à la compagnie de réaliser les objectifs de développement annoncés».



En France, les chercheurs du Laboratoire GEPEA travaillent également sur toute la chaîne de production, depuis l'ingénierie des lieux de culture, (bioréacteur ou photobioréacteurs) jusqu'aux procédés de séparation pour récupérer les composants. Au niveau international une trentaine de souches d'algues sur les 30 à 50 000 déjà décrites, concentre les attentions des chercheurs. Demain, vendredi la suite ...


Sources : Renewable Energy Focus Staff, MBD, Origin Oil, Valeurs Vertes n°111

voir aussi marinerenewableenergy.blogspot.com



Article : Brigitte Bornemann



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Wednesday, June 29, 2011

L'hydrolienne DHV affiche ses performances




BRISBANE - (Australie) - 29/06/2011 - 3B Conseils -
Par Francis Rousseau
-
L'Australie, dont 86 % de la population a récemment plébiscité les énergies renouvelables, peut s'enorgueillir de posséder plusieurs prototypes de récupérateurs houlomoteurs ou hydroliens. Dans la première catégorie, je rends compte régulièrement sur ce blog des aventures du BioWave de Biopower Systems, du CETO de Carnegie Wave energy ou même du malheureux Ocean Lynx. Dans la seconde catégorie, je garde un oeil attentif sur le devenir de systèmes hydroliens comme le Bio Stream de Biopower System, de la turbine de Cetus Energy, du très discret projet australo-britannique Tidal Delay par Woodshed Technologies/CleanTechCom...

Je n'avais pas encore écrit sur la turbine DHV développée par Tidal Energy Pty Ltd basé dans le Queensland en Australie. La turbine DHV - acronyme de Davidson-Hill Venturi Turbine - est habillée d'un capot qui optimise ses performances en accélérant le flux d'eau. Contrairement à la plupart des autres turbines "venturi", la turbine DHV produit 3 fois plus d'énergie qu'un même modèle sans capot. Les performances de cette technologie, sur laquelle très peu d'informations circulent, auraient été cependant validées par plusieurs leaders mondiaux des systèmes hydrocinétiques. En bref, ce serait ce que l'on peut faire de mieux avec un seul rotor de turbine. La possibilité de réguler les performances en fonction de la rapidité du courant la rend d'autant plus candidate à une utilisation commerciale sur une grande variété de sites (eau douce et sites marins nearshore).

Les hydroliennes DHV sont largement évolutives, avec des puissances variant de 10 kW à 5 MW par turbine, dans des conditions de débit moyen du courant. Les performances sont aussi fonction du diamètre du rotor. Ainsi pour un rotor de 1,5 m, la capacité sera de 4,6 kW à 120 kW ; pour un rotor de 2,4 m la capacité sera de 10 kW à 300 kW ; pour un rotor de 5 m la capacité sera de 50 kW à 1,35 MW ; pour un rotor de 7 m la capacité sera de 100 kW
à 2,7 MW ; et enfin pour un rotor de 10 m, le plus grand prévu actuellement, la capacité sera de 200 kW à 5,5 MW. Les capacités de ces DHV, qui ont fait l'objet de vérifications et de validation pendant les essais, apparaissent comme étant de 60 % plus élevées (chiffres du constructeur) que celles d'une turbine venturi habituelle avec ou sans capot.
Les DHV peuvent être directement connectées au réseau ou utilisées de façon isolée pour fournir de l'énergie à des communautés éloignées de toute possibilité de raccordement au réseau comme les communautés insulaires.

Sources: Sites liés et cités. Photos : vue d'artiste de la turbine DHV ©DHV Essai de la turbine DHV ©DHV

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Tuesday, April 12, 2011

CARNEGIE vise le marché houlomoteur insulaire


HAMILTON - (Bermudes - Royaume-Uni) - 13/04/2011- 3B Conseils - Par Francis Rousseau - La compagnie australienne Carnegie Wave Energy Ltd, dont l'activité médiatique est toujours très intense, vient de faire savoir qu'elle avait mis en place une bouée-test au large des côtes sud de l'archipel des Bermudes, territoire d'outre-mer du Royaume-Uni. Cette opération a été rendue possible grâce à l'association de Carnegie avec le développeur d'énergies marines basée aux Bermudes Triton Renewable Energy Ltd (Triton).
Carnegie et Triton ne sont pas des inconnus l'un pour l'autre ; ils ont en effet déjà signé en 2009 un protocole d'accord en vue de développer une version commerciale du récupérateur d'énergie des vagues CETO que les lecteurs du blog connaissent bien (cf. entre autres articles du 6 février 2008 et du 28 juillet 2010). Les études de pré-faisabilité et les études environnementales sont à présent achevées. Ce projet a par ailleurs été sélectionné par le fournisseur d'électricité BELCO (Bermuda Electric Light Company Ltd) comme un de ses projets d'énergie renouvelable préférés en février 2009 date à laquelle Carnegie et Triton avaient soumis leur candidature à un projet de démonstrateur de 2 MW avec, pour optique, une extension à 20 MW. BELCO est le fournisseur exclusif d'électricité pour tout l'archipel des Bermudes qui compte un peu plus de 65000 habitants. Le déploiement de la bouée qui a eu lieu ces jours derniers est une étape parmi d'autres dans la stratégie d'implantation de Carnegie Wave Energy aux Bermudes, et d'une façon générale sur le marché de la fourniture d'électricité aux territoires insulaires. Pour l'instant, le but précis de ce déploiement est de recueillir des données pour permettre de quantifier la ressource houlomotrice dans le secteur des Bermudes en vue de l'implantation commerciale de la technologie CETO.

Je rappelle que cette technologie houlomotrice de type nearshore fournit, à partir de l'eau de mer, à la fois de l'électricité et de l'eau dessalée, ce qui peut, dans un contexte insulaire, revêtir une importance capitale. La bouée sera amarrée au large des Bermudes pendant une période minimale d'1 an. Les données recueillies grâce à un partenariat exclusif avec le service de données météorologiques locale BAS-Serco seront rendues publiques et accessibles à tous les citoyens des Bermudes.
A l'occasion de la signature du lancement de ce projet Tim Hasselbrin, le D.G. de Triton, a déclaré : "C'est une étape intéressante pour un projet qui se trouve être d'une grande utilité pour les Bermudes. L'obtention de ces données est d'autant plus essentielle qu'il n'y a jamais eu jusqu'à ce jour de mesure directe de la ressource houlomotrice aux Bermudes." Triton Renewable Energy Ltd est une compagnie implantée localement aux Bermudes qui s'est spécialisée dans le développement de projets d'énergies renouvelables. Elle se compose d'experts de l'environnement et d'hommes d'affaires, basés aux Bermudes, dont le but est ouvertement de promouvoir l'émergence d'une nouvelle génération d'énergies propres et renouvelables aux Bermudes, principalement à partir des ressources océaniques.

Sources : Sites liés. Photos © Carnegie Wave Ltd

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Friday, April 1, 2011

TATA POWER et SUNENGY : une ferme solaire flottante en Inde


NEW DELHI - (Inde) - 01/04/2011 - 3B Conseils - Par Francis Rousseau - Les lecteurs de ce blog ont pu lire les premiers articles que j'écrivais sur le "solaire flottant en mer"(le 23 avril 2010 et le 22 septembre 2010), une technologie encore expérimentale avec un certain nombre de projets qui, pour l'instant, n'ont pas encore vu le jour. Il en va tout autrement du projet signé le 22 mars 2011 par le géant indien de l'énergie Tata Power et la compagnie australienne Sunengy Pty Ltd.
L'accord de partenariat qu'ils ont annoncé avoir conclu porte sur la construction d'une centrale solaire flottante dont les travaux débuteront dès le mois d'août 2011 pour s'achever avant la fin de l'année. Cette centrale-pilote signera l'entrée en fanfare de l'Inde dans le monde de l'énergie solaire avec une expérience très audacieuse de "solaire flottant". Sunengy, inventeur de la technologie Liquid Solar Array (LSA) qui permet d'exploiter des panneaux solaires sur support aquatique, a tenu à préciser, d'entrée de jeu, que sa technologie permettait d'obtenir une électricité à un coût moindre que celle obtenue par le solaire fixé au sol. Il n'est pas clairement précisé de quel support aquatique il s'agit (eau douce ou eau salée) mais les références constantes aux expériences menées sur des lacs de barrage laissent à penser qu'il s'agit dans un premier temps d'eau douce. Dans une déclaration faite sur son site web, Phil Connor, président de Sunengy et inventeur de la technologie LSA, a précisé que "combinée aux ressources d'un barrage hydroélectrique, sa technologie assure la production d'énergie 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7".

LSA utilise la technologie photovoltaïque traditionnelle de type CPV (Concentrated Photovoltaic) qui associe une lentille et une cellule photovoltaïque pour suivre la course du soleil tout au long de la journée, comme un tournesol. Faire flotter le LSA sur un support liquide réduirait le besoin de construire les coûteuses infrastructures nécessaires au sol destinées à les protéger des vents violents. Selon Phil Connor, les lentilles auraient la faculté de flotter même par très mauvais temps et l'eau aurait l'avantage de servir de liquide de refroidissement naturel, ce qui aurait pour effet d' augmenter leur efficacité et leur durée de vie. Il reste cependant très mutique sur la corrosion provoquée sur les lentilles lors d'une utilisation en milieu marin.
Phil Connor a ajouté que "le système LSA transformait en réalité tout barrage hydroélectrique en une sorte de gigantesque batterie, offrant un stockage solaire gratuit et la possibilité de mieux gérer les caprices de la ressource aquatique". Selon les modélisations menées par sa compagnie à partir de la centrale hydroélectrique portugaise d'Aquelva, l'implantation d'un système solaire flottant LSA de 240 MW pourrait accroître la production de la centrale de 230 % par an ! "LSA n'a pas besoin de matériaux lourds ou de grandes surfaces terrestres et est effectivement à l'épreuve des cyclones. Dans un pays comme l'Inde, si seulement 1% des eaux de barrage étaient disponibles pour LSA système, nous pourrions produire autant d'électricité que 15 grandes centrales au charbon. "
Pour Tata Power, Mr Banmali Agrawala a précisé que les tests de cette technologie commenceront dans la NSW Hunter Valley au milieu de 2012, avant de passer en pleine production et qu'il était très important de pouvoir dégager certaines communautés, villages et sites miniers de leur entière dépendance actuelle aux ressources fossiles grâce à la technologie LSA. "C'est la raison pour laquelle nous avons établi ce partenariat avec Sunengy, pour le montage de cette usine-pilote en Inde. Cette technologie naissante va démontrer ici en condition réelle sa faisabilité et permettra de dégager des terres consacrées au solaire à d'autres fins. "
Les lecteurs de ce blog savent que, bien qu'ayant le pied marin, je ne suis pas un adepte des poissons d'avril et donc, au cas où certains se poseraient encore la question, je confirme, avec les sites liés, que cet article n'en est pas un.

Sources : Sites liés. Photos ©Sunnengy


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Friday, March 11, 2011

L’Indonésie : un marché potentiel pour CETO




Fremantle – (Australie) – 11/03/2011 – 3B Conseils – Article IdB – Le Vice Président de la République d’Indonésie s’est rendu hier à Fremantle, à l’ouest de l’Australie, pour visiter les installations de Carnegie Wave Energy (CWE) et en particulier étudier le récupérateur d’énergie des vagues CETO. Il y fut accueilli chaleureusement par Grant Mooney, Président de CWE : « Avec plus de 17 000 îles et un réseau électrique décentralisé, l’Indonésie est l’exemple même des futurs marchés pour CETO qui lui fournira de l’énergie et de l’eau douce tout en diminuant sa dépendance envers les carburants importés. Avec une population 10 fois supérieure à celle de l’Australie mais moitié moins de moyens de production d’électricité, l’Indonésie représentera un marché à forte croissance au fur et à mesure de l’urbanisation de la population. Les importantes ressources houlomotrices, la dispersion des îles et l’absence d’un réseau national d’électricité font de CETO le récupérateur particulièrement adapté au marché indonésien. »

Pendant sa visite, le Vice Président indonésien, accompagné de nombreux officiels, a pris connaissance du programme de tests dans les laboratoires à terre de CWE.
La technologie CETO (d’après le nom d’une déesse grecque de la mer) repose sur les mouvements de bouées sous-marines provoqués par les vagues qui permettent d’envoyer à terre de l’eau sous-pression. Les avantages sont nombreux : aucune pollution du paysage, pas de fondations, pas d’atteintes environnementales et les mouvements lents des bouées n’effraient pas la faune sous-marine.
Le site d’expérimentation en mer de CWE est situé au large Fremantle à environ 25 mètres de profondeur. Ce sera le premier projet australien commercial d’exploitation d’énergie des vagues qui démontrera le potentiel de la technologie CETO.

Source : Carnegie Wave Energy Lim.

Photos : Carnegie

Wednesday, December 15, 2010

WAVE RIDER ENERGY : vers la première centrale houlomotrice australienne


ADELAÏDE - (Australie) - 15/12/2010 - 3B Conseils - Wave Rider Energy sera une centrale houlomotrice offshore d'un genre particulier qui se présente comme une plate-forme flottante de 250 tonnes d'acier et de 110 m de long, ancrée au fond de la mer, soutenue par sept pontons, avec une partie mécanique constamment émergée à la surface des flots de façon à subir le mouvement des vagues. Ce mouvement soulève toute une série de bouées (un peu à la façon des pattes d'un mille-pattes) produisant ainsi la rotation d'un axe connecté à un système d'engrenage qui fait tourner lui-même divers générateurs capables de transformer l'énergie mécanique en énergie électrique. Selon le fabricant : "Ici pas de système hydraulique ou d'utilisation quelconque de liquides qui ont causé tant de problèmes avec certaines des autres technologies déjà testées". Franchement, je ne vois pas à quelles technologies il fait allusion !
Toujours est-il que c'est l'équipementier industriel australien RPG Australia, dont les compétences en chaudronnerie sont bien connues et qui avait déjà fait une entrée remarquée dans le domaine des énergies renouvelables en fabriquant des mâts et grosses structures d'éoliennes pour l'Australie, qui a été choisi pour construire Wave Rider.
Un premier contrat a été signé concernant la construction de la future première grande centrale houlomotrice offshore d'Australie qui devrait se situer près d'Elliston sur la péninsule d'Eyre. RPG devrait commencer la construction d'une première structure de 200 tonnes avec pour objectif une mise à l'eau en octobre 2011. La structure sera construite par petits modules dans les installations de RPG à Kilburn. L'assemblage des modules est prévu sur le Techport avant d'être mis à l'eau et remorqué jusque sur le site d' Elliston. A l'occasion de la signature du contrat avec RPG, Christian Gerlach, le PDG de Wave Rider, a déclaré que le projet avait été ralenti par les contraintes de certaines lois fédérales sur l'environnement, mais qu'aujourd'hui il bénéficiait de toutes les autorisations nécessaires. "Nous avons terminé tous les processus d'approbation et le processus de consultation publique. Bien entendu, des études sur les fonds marins et toute une série d'études d'impact sur l'environnement continueront d'être menées, mais nous savons déjà que l'impact sur l'environnement est négligeable ".
Le genre d'affirmation que l'on ne demande qu'à croire !

Article : Francis ROUSSEAU

Docs: Sites liés . Photos Wave Rider ©Wave Rider Energy

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Sunday, October 10, 2010

ATLANTIS RESOURCES : incident sur l'hydrolienne géante AK1000



ORKNEY ISLANDS - (Royaume-Uni - U.E.) ) - 11/10/2010 - 3B Conseils - A peine deux mois après l'annonce de la mise en place (cf. notre article du 23 août 2010) dans les eaux écossaises à l'EMEC (European Marine Energy Center) , d'une des plus puissantes turbines hydroliennes actuellement en fonction dans le monde l'AK 1000 fièrement surnommée Prince of Tides (Prince des Courants) à cause du 1 MW qu'elle développe (bien qu'elle ne soit pas la seule dans ce cas), son fabricant, l'australien Atlantis Resources, doit faire face à des problèmes de défaut de fabrication des rotors en matériaux composites. C'est un incident de parcours somme toute assez banal à ce stade de développement d'une technologie pareille ! Pour l'heure, Atlantis s'affaire à trouver des pièces de rechanges sur place sans qu'il soit besoin de les faire venir d'Australie. Pour mémoire, je rappellerai qu'Atlantis Ressources produit aujourd'hui trois séries de récupérateurs d'énergie hydraulique différents et également étonnants puisque spécifiquement adaptés aux particularités des courants maritimes et/ou d'estuaires. Atlantis n'est pas le seul industriel à s'attaquer à ce marché des courants marins, mais il est bien le seul à développer, depuis maintenant plus de 10 ans, 3 familles de turbines sous-marines radicalement différentes, ce qui lui a permis d'acquérir une expérience certaine dans le domaine. Ces 3 familles sont les séries AK, AS et AN.
La série AK, dont il est question aujourd'hui, présente des hydroliennes à double rotor très semblables à des éoliennes sous-marines qui auraient été doublées. Cette série, conçue pour un déploiement offshore et dans les environnements les plus rudes, présente un ensemble unique de double rotor à pales à pas fixe de capacité tout à fait honorable par rapport à ce que l'on peut trouver sur le marché international actuel. La série AK propose deux puissances de turbines AK 1000 de 1 MW (actuellement déployée à l'EMC en Ecosse) et AK 2000 de 2 MW.
Article : Francis ROUSSEAU

Docs : sites lés. Photos © Serie AK 100 © Atlantis Ressources


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Monday, October 4, 2010

CARNEGIE WAVE signe avec le gouvernement irlandais


SYDNEY - (Australie) - 05/10/2010- 3B Conseils- L'australien Carnegie Wave Power a annoncé sur son site ICI avoir signé un accord de collaboration formel avec la SEAI (Sustainable Energy Authority Ireland) pour développer en Irlande un projet d'exploitation d'énergie des vagues sur le site spécialement dédié à Belmullet mais aussi dans d'autres endroits au large des côtes irlandaises. Ce contrat de trois ans confirme Carnegie Wave comme un développeur international de technologie d'énergie des vagues et représente un jalon important dans le déploiement commercial de CETO. Cette technologie, jusqu'à présent testée uniquement au large de l'Australie, a fait l'objet d'un intérêt marqué de la Région Réunion (France) pour une exploitation à venir dans l'Océan Indien, mais aucun test sur site n'a été encore programmé.
A l'issue de la signature récente avec l'Irlande, Michael Ottaviano, PDG de Carnegie Wave, a exprimé sa satisfaction devant "les progrès faits sur le ciblage des sites les plus appropriés pour le projet Ceto." Par son geste, le gouvernement irlandais a clairement indiqué que l'énergie des vagues est un de ses points de mire et n'a pas hésité à accompagner cette intention d'incitations fiscales, de subventions et de facilités sur les droits de douane ...et de tarifs de rachat de l'électricité ainsi produite très préférentiels (on parle de € 220/ MWh). Le système houlomoteur CETO est de type near shore, c'est-à-dire exploitable à proximité du rivage, et utilise une série de bouées qui montent et descendent avec le mouvement des vagues, entraînant des pompes qui envoient l'eau sous pression à la côte par un pipeline de façon à faire tourner des turbines hydroélectriques. L'eau à haute pression peut également être utilisée pour approvisionner une usine de dessalement.
L'Irlande s'est fixé l'objectif de produire 33% de son énergie à partir de sources renouvelables d'ici 2020. Cet accord signé va dans le sens d'une concrétisation des réalisations à un moment où de nombreux acteurs internationaux du monde des énergies des vagues et des courants se plaignent de la lenteur des études et des consultations. Ce fut le cas récemment de Peter Fraenkel de Marine Current Turbines qui réclamait "de l'action" !

Article : Francis ROUSSEAU

DOCS: Sites Liés. Photos Projet CETO à la Réunion © Carnegie Wave.

Tuesday, August 24, 2010

L'Australie parie toujours sur les énergies marines... CETO 3 en tête



SYDNEY - (Australie) - 25/08/2010- 3B Conseils-Un rapport qui vient d'être commandé par la CSIRO (Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation) confirme que la ressource australienne en matière d'énergie des vagues est de tout premier ordre. Le rapport de la CSIRO, téléchargeable sur le site du leader australien de l'houlomoteur, Carnegie Wave Energy's
à la date du 18/08/2010
, estime ainsi que ce sont quelques 146.000 MW qui pourraient être tirés de la seule énergie des vagues disponible sur les côtes du continent australien. Le rapport estime que la moitié des besoins en électricité de l'Australie pourraient être couverts même si l'on n'exploitait que 10% de la ressource en énergie des vagues répertoriée.
Ce rapport tombe en même temps qu'une enquête publiée par l'important media The Edge of Malaysia (contenu accessible sur abonnement uniquement) qui rappelle qu'à l'heure actuelle 6% de l'énergie consommée en Australie est d'origine renouvelable, ce qui est déjà un chiffre très élevé dans un pays où la ressource fossile, et notamment le charbon, est abondante (l'Australie est le plus gros exportateur mondial de charbon) et où les entreprises pourraient se contenter de la facilité de son exploitation à un coût très compétitif. The Edge rappelle que la volonté de l'Australie est de s'investir significativement dans les énergies renouvelables et " notamment dans l'éolien, l'houlomoteur et le solaire ". Après l'inauguration le 12 août dernier de la ferme éolienne de Markatur (la plus grande structure éolienne actuellement érigée dans l'hémisphère sud) portée par l'opérateur australien AGL Energy et le néo-zélandais Meridan Energy, c'est au tour de l'énergie houlomotrice de commencer à faire ses preuves. Pour le Dr Michael Ottaviano, directeur de Carnegie Wave Energy’s : " Le rapport CSIRO confirme officiellement que l'Australie possède une ressource de première importance, en l'occurrence l'énergie des vagues, actuellement inexploitée. Carnegie a déjà pris en charge la responsabilité de commercialiser cette ressource renouvelable grâce à ses démonstrateurs houlomoteurs CETO testés en ce moment même à Garden Island, (Australie occidentale), en Nouvelle Galles du Sud et dans le Sud-Ouest de l'Australie. " En septembre 2008, Carnegie avait déjà publié les résultats d'un rapport effectué par RPS MetOcean. Ce rapport avait alors estimé que, sur tout le sud du littoral australien, la ressource d'énergie des vagues near shore (exploitable par moins de 25 mètres de profondeur) était de 170.000 MW, soit environ quatre fois la capacité totale installée de production d'électricité de l'Australie (chiffres Carnegie). Les données du rapport provenaient alors principalement du système de modélisation des vagues à l'échelle mondial NOAA WaveWatch III, ramené au secteur du sud de l'Australie. Dans ce discours résolument optimiste et volontariste, aucune contrainte liée à l'exploitation de l'énergie des vagues n'est évoquée si ce n'est (très légèrement) la constitution d'un nouveau réseau électrique sur ce continent où relier une côte à une centrale peut équivaloir facilement à tirer des câbles sur une distance équivalente à Paris-Moscou. Le 24 août 2010, Carnegie Wave Energy’s annonçait donc la poursuite du déploiement offshore de son démonstrateur houlomoteur vedette CETO 3 (de troisième génération, donc pas plus avancé finalement que certains projets britanniques ou même - oops - français!) sur le site Garden Island près de Perth, dans l'ouest de l'Australie : " Notre expertise dans le domaine de l'exploitation du démonstrateur est maintenant comparable à celle de l'offshore pétrolier ou gazier " a déclaré le Dr Michael Ottaviano à l'issue de ce déploiement. Phrase qui se veut rassurante mais qui n'a pas manqué de faire dire à certains experts que le projet CETO n'était pas si avancé que sa communication voulait bien le laisser penser et que des difficultés de mise au point subsistaient. D'autant que je rappelle que CETO (cf. mes anciens articles sur le sujet) est une technologie-gigogne qui en utilise deux, dont une encore très expérimentale.
En effet CETO utilise d'abord l'énergie houlomotrice near-shore captée par des bouées pour propulser à terre une eau mer sous pression destinée à alimenter des turbines produisant de l'électricité MAIS... aussi alimenter une mini centrale de dessalement par osmose inverse, incluse dans le projet. Le schéma technique de CETO a toujours été très clair à ce sujet depuis le début de sa publication et ne varie pas. Le dernier en date étant celui donné ci-contre, pas plus tard qu'hier. Mettre au point une technologie émergente c'est déjà une gageure, alors deux à la fois, dont une qui pose de multiples problèmes techniques non résolus (problème d'engorgement des membranes dans le cas de l'osmose inverse, cf. article d'hier)... ça demande du temps on va dire, et ça va fait jaser ! Reste enfin que dans le domaine des énergies hydrocynétiques, Carnegie Wave Energy’s n'est pas, comme le rappellent fort à propos plusieurs analystes, le seul interlocuteur australien possible pour une future exploitation des énergies renouvelables marines ! Le pays compte en effet un nombre honorable d'industries spécialisées dans la fabrication de turbines hydrauliques captant les courants des fleuves et rivières et l'on sait (comme nous le prouve constamment une entreprise comme Alstom par exemple) que les deux technologies, pour être différentes, ne sont pas complètement étrangères l'une à l'autre. Si je ne craignais le jeu de mot facile, je dirais que le rapport du CSIRO met encore plus CETO sous pression.
A suivre donc surtout dans le nouveau contexte politique de l'Australie...

Article : Francis ROUSSEAU

Docs Sites liés. Photos © CSIRO et © Carnegie Wave Energy's ltd


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