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France (U.E) 11/09/12 energiesdelamer.blogspot.com par Brigitte Bornemann
Le blog de veille energiesdelamer.blogspot.com fait sa rentrée avec une bonne nouvelle !
Que devient l'appel d'offres éolien offshore qui devait faire suite aux résultats proclamés le 6 avril 2012 ?
D'après Reuters (du 10 septembre qui cite une source industrielle) et Les Echos de ce matin, le gouvernement français prévoit d'annoncer le lancement du deuxième volet de l'appel d'offres sur l'éolien en mer dans la foulée de la première conférence environnementale et de la transition énergétique qui se tient les 14 et 15 septembre prochains au Conseil économique, social et environnental à Paris.
Ce serait une vraie bonne surprise pour les industriels, les sous-traitants, etc... et les élus qui se sont engagés fortement. Le projet d'un autre appel d'offres pourrait même y être dévoilé, indique la source industrielle mentionnée par Reuters.
Cet appel d'offres représenterait environ 1.300 mégawatts (MW) - soit l'équivalent d'un réacteur nucléaire de deuxième génération - répartis sur deux sites : 600 MW au large de l'île de Noirmoutier (Vendée) et 705 MW au large du Tréport (Seine-Maritime).
Depuis le 6 avril dernier (ICI), nous savons que 1428 MW ont été attribuées au consortium EDF, Alstom et Dong qui a remporté 3 des 4 sites du premier volet, 500 MW pour le site de Saint Brieuc qui lui a échappé et qui a été attribué au consortium hispano-britanico-français - Iberdrola et Eola RES avec AREVA. Rappelons que le cinquième site du "Tréport" fait l'objet d'une contestation par GDF Suez et Siemens, qui avait été le seul consortium à faire une proposition. Celle-ci avait été "jugée trop coûteuse" par Eric Besson, le ministre de l'époque, sans oublier Alain Longuent, le maire du Tréport qui était opposé au projet de Parc éolien des deux Côtes (voir la vidéo de l'ouverture du débat public sur le projet le 4 mai 2010 - sur Daily Motion). Aujourd'hui, la zone retenue serait décalée et réduite. Il semblerait donc qu'un accord soit intervenu et pourrait satisfaire tout le monde. D'après Reuters, Le Tréport pourrait donc faire également partie du second volet..
Le rôle des Régions pour les énergies renouvelables de la mer
Pierrick Massiot, le Président de la Région Bretagne a raison. Il n'est pas inutile de maintenir une certaine pression sur le Gouvernement, mais il ne faut pas oublier Henri Proglio, le Président d'EDF, un des acteurs majeurs de la production d'énergie nucléaire qui est venu le 6 septembre dernier à Brest pour la signature d’une convention de partenariat sur les énergies marines avec l’ENSTA (Ecole Nationale Supérieure de Techniques avancées Bretagne). Accompagné de quatre de ses Vice-présidents, Dominique Ramard (énergie), Loïg Chesnais-Girard (économie), Pierre Karleskind (mer et Europe) et Gérard Lahellec (transports), le Président de la Région Bretagne a rappelé combien le territoire était dépendant des apports extérieurs (10 % d’autonomie énergétique), et l'importance de développer la filière EMR afin, d’approvisionner en électricité foyers et entreprises de la région, conformément au Pacte électrique Breton.
En effet, conclu entre la Région, l’Etat et leurs partenaires (RTE, ADEME et ANAH) en décembre 2010, ce pacte prévoit la production, à l’horizon 2020, de 1.010 MW provenant des EMR, en complément des 240 MW, actuellement produits par l’usine marémotrice EDF du barrage de la Rance.
La Région a également tenu à rappeler qu'au delà de l’éolien offshore posé en baie de Saint-Brieuc, le site de Paimpol-Bréhat, où se trouve la ferme pilote d’EDF (voir photo de l'hydrolienne Arcouest OpenHydro-DCNS ci-dessus - pour en savoir plus consultez le portail anglais www.marine-renewable-energy.com) et la future plate-forme d’essais, les courants du Fromveur et du raz de Sein sont très puissants et peuvent accueillir des hydroliennes.
Au récapitulatif, fait dans le communiqué de presse de la Région avec l'éolien offshore flottant, (projet de site d’essais WINFLO) qui associe DCNS et Nass et Wind au sud de l’île de Groix), la ferme pilote pour le houlomoteur également portée par DCNS et Fortum, il convient d'ajouter que la façade atlantique souhaite aussi se positionner avec le démonstrateur pour l'éolien flottant et le houlomoteur - SEM REV - site créé par l'Ecole Centrale de Nantes et le site d'essais privé créé par Alstom au Carnet pour tester son éolienne offshore "Haliade 150".
Si les présidents de Région ont été particulièrement actifs depuis un à deux ans, comme Laurent Beauvais pour la Basse Normandie, Jacques Auxiette pour les Pays de la Loire, Alain Rousset pour l'Aquitaine, Alain Le Vern pour la Haute Normandie, Michel Vauzel pour la Région PACA ... ou depuis son élection Pierre Massiot, le successeur de Jean-Yves Le Drian, aujourd'hui ministre de la Défense, les présidents des Conseils généraux et les maires des villes portuaires telles que Brest (qui a vu son activité baissée avec la chute du groupe agro-alimentaire Doux ), Le Havre, Dunkerque, Cherbourg.... ne sont pas restés les bras croisés. Tous se sont sérieusement engagés financièrement aux côtés des régions pour que les aménagements portuaires nécessaires pour accueillir les installations et la maintenance des éoliennes offshore et des hydroliennes soient réalisées. Avec ce second volet, les entreprises pourront s'installer avec de meilleures perspectives et participer au développement ou à la maintenance des savoir-faire et à la création d'emplois locaux.
Toujours d'après le communiqué de presse, Pierrick Massiot, a rappelé « cette forte synergie entre acteurs, industriels, chercheurs, collectivités, chambres consulaires, agences de développement économique, dont Bretagne développement innovation », en ajoutant qu’elle avait sans doute joué en faveur du choix de Brest pour l’implantation du siège de l’institut France Energies Marines et de l’installation d’EDF au large de Paimpol-Bréhat.
Sources : Reuters, Les Echos, Conseils régionaux de Bretagne et de Basse Normandie, Ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie
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Tuesday, September 11, 2012
Tuesday, July 17, 2012
alpha ventus : le bruit ne vient pas toujours de ce que l'on croit !
Allemagne et Espagne (U.E) 17/07/12 energiesdelamer.blogspot.com par Brigitte Bornemann
alpha ventus : la Multibrid 5000 d'Areva Wind (ICI) qui équipera le parc de Saint Brieuc et si le recours de GDF Suez est favorable celui du Tréport n'est pas bruyante.
C'est en gros, la conclusion de l'étude proposée par le Bureau de coordination énergies renouvelables qui a fait parvenir à la rédaction aujourd'hui un nouveau communiqué de presse sur les résultats du projet de recherche « Mesures du bruit sous-marin pendant l’exploitation des éoliennes du parc éolien offshore alpha ventus » qui était parue en mai dernier. L'information est surtout qu’une nouvelle traduction en français est disponible, mais réservée aux membres du Bureau.
Cette étude, avait été financée par le Ministère fédéral de l’environnement allemand (BMU), et a été menée par l’institut de physique technique et appliquée ITAP (Institut für technische und angewandte Physik).
Les résultats des mesures réalisées au cours de l’année 2011, et dont l’objectif était une meilleure prise en compte des impacts du développement de l’éolien offshore sur l’environnement marin.
voir le Daily News du 17 juillet sur le portails français énergies de la mer mer-veille.com (ICI)
En Espagne, Cyril Beraud, chargé de mission pour la science et la technologie à l’Ambassade de France, mentionne la recherche menée par l'Agence d'Etat de Météorologie (AEMET) en coopération avec Ingeneria para el Control del Ruido à Barcelone (Ingénierie pour le Contrôle du Bruit - ICR) pour réduire le bruit des éoliennes.
L'objectif est de chercher la relation entre le fond sonore qu'émettent les aérogénérateurs et les variables météorologiques d'un lieu caractéristique…. l'étude réside dans l'apport de données représentatives récoltés par des mesures sur site et les prévisions de bruits. « L'impact acoustique des éoliennes est une question qui a pris de l'importance depuis le développement de l'éolien marin. Les éoliennes offshore sont plus grandes et plus puissantes que leurs équivalents terrestres et le bruit des moteurs perturbe le comportement de quelques espèces ».
Sources :
Allemagne : Bureau de coordination - Nils Eckardt
Espagne : Le Bulletin Electronique du 12 juillet BE Cyril Beraud, chargé de mission pour la science et la technologie -
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• http:// www.mer-veille.com - Eloi Droniou Projets universitaires pour des éoliennes flottantes : l'ECN et l'université de Stavanger
• http:// www.marine-renewable-energy.com - Olivia Maida : Two new wind farms approved and one rejected for Centrica
• http://www.energias-renovables-marinas - Martin Muda : El desarrollo de la eólica offshore y la protección de aves
alpha ventus : la Multibrid 5000 d'Areva Wind (ICI) qui équipera le parc de Saint Brieuc et si le recours de GDF Suez est favorable celui du Tréport n'est pas bruyante.
C'est en gros, la conclusion de l'étude proposée par le Bureau de coordination énergies renouvelables qui a fait parvenir à la rédaction aujourd'hui un nouveau communiqué de presse sur les résultats du projet de recherche « Mesures du bruit sous-marin pendant l’exploitation des éoliennes du parc éolien offshore alpha ventus » qui était parue en mai dernier. L'information est surtout qu’une nouvelle traduction en français est disponible, mais réservée aux membres du Bureau.
Cette étude, avait été financée par le Ministère fédéral de l’environnement allemand (BMU), et a été menée par l’institut de physique technique et appliquée ITAP (Institut für technische und angewandte Physik).
Les résultats des mesures réalisées au cours de l’année 2011, et dont l’objectif était une meilleure prise en compte des impacts du développement de l’éolien offshore sur l’environnement marin.
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En Espagne, Cyril Beraud, chargé de mission pour la science et la technologie à l’Ambassade de France, mentionne la recherche menée par l'Agence d'Etat de Météorologie (AEMET) en coopération avec Ingeneria para el Control del Ruido à Barcelone (Ingénierie pour le Contrôle du Bruit - ICR) pour réduire le bruit des éoliennes.
L'objectif est de chercher la relation entre le fond sonore qu'émettent les aérogénérateurs et les variables météorologiques d'un lieu caractéristique…. l'étude réside dans l'apport de données représentatives récoltés par des mesures sur site et les prévisions de bruits. « L'impact acoustique des éoliennes est une question qui a pris de l'importance depuis le développement de l'éolien marin. Les éoliennes offshore sont plus grandes et plus puissantes que leurs équivalents terrestres et le bruit des moteurs perturbe le comportement de quelques espèces ».
Sources :
Allemagne : Bureau de coordination - Nils Eckardt
Espagne : Le Bulletin Electronique du 12 juillet BE Cyril Beraud, chargé de mission pour la science et la technologie -
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Wednesday, July 4, 2012
France Energie Eolienne quitte le Syndicat des énergies renouvelables
Paris France (U.E) mercredi 04/07/2012 energiesdelamer.blogspot.com par Brigitte Bornemann
Fin et début de semaine chargée pour France Energie Eolienne qui après avoir voté son départ du SER lors de son AG du 28 juin. A la suite du discours de politique générale du Premier Ministre du 3 juillet, le FEE a lancé un appel au gouvernement pour que des mesures d'urgence soient prises pour soutenir la filière éolienne en général et lance rapidement le second volet de l'appel d'offre des 6000 MW dont 2000 MW ont été attribués le 6 avril dernier et renforce ainsi l'ambition de l'éolien offshore.
Le FEE fait plusieurs demandes,. une révision du classement ICPE,
. rendre la Loi Littoral compatible avec la Loi Grenelle 2,
. lancer rapidement le deuxième appel d'offre offshore sur au moins 4 zones, (inclure probablement celle du Tréport 600MWe qui fait l'objet d'un recours gracieux déposé à Deauville de la part du consortium GDF Suez, VINCI, AREVA Wind, et sélectionner 3 nouvelles zones)
. l'accélération des instructions des dossiers (5 ans en France alors qu'il est d'environ 2 ans en Europe)
En ce qui important à souligner, c'est le désaccord avec le Syndicat des Energies Renouvelables (SER) présidé par Jean-Louis Bal, qui a voté lors de l'assemblée générale FEE qui s'est tenue le 28 juin dernier, le non renouvellement de la convention qui le liait au SER depuis 6 ans.
Par ce vote, France Energie Eolienne marque sa volonté de se positionner comme l'interlocuteur qui représente une branche des énergies renouvelables de plus de 11 000 emplois, avec un CA de plus de €2 milliards et 2,5% de notre consommation électrique avant que ne démarre celle des éoliennes offshore. La situation est préoccupante puisque la puissance installée en terrestre a chuté de plus de 30% entre 2010 et 2011 et de 70% au premier trimestre 2012. De puissantes entreprises sont en difficulté comme CEOLE qui fabrique des mâts d'éoliennes ou Vergnet turbinier français spécialiste des éoliennes anticycloniques.
Par cette décision Nicolas Wolff, Directeur général de Vestas France, fort de sa réélection à la Président de FEE souhaite marquer sa volonté de se positionner comme "le syndicat" professionnel de référence en matière d'énergie éolienne. Le FEE a aussi pour l'objectif de peser et d'être un interlocuteur dans le Grand débat sur l'énergie qui débutera à l'automne. Toutefois, il doit veiller à promouvoir sa filière de manière coordonnée avec tous les défenseurs d'énergies propres et en particulier, avec le SER.Sources : FEE (ICI), www.arnaudgossement.com, Romandie
La reproduction partielle ou totale, par toute personne physique ou morale et sur tout support, des documents et informations mis en ligne sur ce blog-médias sans autorisation préalable de energiesdelamer.blogspot.com ou du portail géré par Marine Renewable Energy Ltd et mention de leur origine, leur date et leur(s) auteur(s) est strictement interdite et sera susceptible de faire l’objet de poursuites.
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Tuesday, July 3, 2012
Tarif de l'électricité : L'ouverture du marché de l'énergie a-t-elle vraiment échoué ?
Paris - France (U.E) mardi 03/07/2012 energiesdelamer.blogspot.com par Brigitte Bornemann
Audrey Garric a publié dans Le Monde.fr de ce matin un article (ICI) sur le bilan de cinq ans d'ouverture à la concurrence du marché de l'éclectricité et du gaz pour les particuliers.
Revue de presse :
"Depuis le 1er juillet 2007, les opérateurs historiques, Electricité de France (EDF) et Gaz de France (GDF), ont largement gardé la main sur le secteur, laissant une poignée de fournisseurs alternatifs (se disputer) quelques maigres parts de marché. Les consommateurs non plus n'y ont rien gagné, les prix de l'énergie ayant même continué d'augmenter.
• Les chiffres sont clairs : selon les chiffres de la Commission de régulation de l'énergie en date du 31 mars 2012, seulement 6,2 % des clients résidentiels ont quitté EDF pour l'un des fournisseurs alternatifs, tels que Poweo, Direct Energie (ICI), Alterna, Proxelia ou Enercoop,
• Pour le secteur du gaz, la situation des nouveaux entrants est quelque peu meilleure, avec 9,6 % de parts de marché gagnées sur GDF Suez.
D'après Audrey Garric, les vrais perdants restent les consommateurs. L'ouverture à la concurrence n'a empêché les factures d'énergie d'augmenter de + 25 % en deux ans pour le gaz et de + 8 % pour l'électricité. Les raisons sont multiples : flambée du pétrole et des matières premières et investissements incontournables dans les réseaux ou le parc nucléaire.
• L'information vers les consommateurs reste insuffisante
Peu de consommateurs sont informés sur la possibilité de changer d'opérateur. D'après le dernier baromètre annuel d'Energie-Info : 42 % seulement des foyers savent qu'ils ont le droit de choisir leur fournisseur d'électricité et 37 % leur fournisseur de gaz naturel, et seul un tiers d'entre eux connaît les tarifs réglementés, toujours encadrés par l'Etat et proposés uniquement par les fournisseurs historiques. etc..
Mais d'après Stéphane Mialot, directeur des services au Médiateur national de l'énergie (ICI) "L'intérêt financier à changer d'opérateur n'est pas assez incitatif, et beaucoup de consommateurs estiment que les démarches à mener pour résilier leur abonnement n'en valent pas la peine.
Sur la facture, les gains se révèlent effectivement faibles : pour une consommation d'électricité de 8 500 KWh en heures creuses et heures pleines et une puissance de 9 kVA, l'écart entre l'offre la mieux-disante (tarif Proxelia ICI) et l'offre réglementée (tarif EDF ICI) n'est que de 4 %. La facture s'élèvera ainsi à 1 022 euros par an, au lieu de 1 065 euros en tarif réglementé.
Du côté du gaz, les économies s'avèrent en revanche plus sensibles : un gain de 9 % entre Lampiris et GDF Suez ; et respectivement 1 003 euros et 1 136 euros dans le cas d'une consommation de 17 000 KWh, soit 12 % de baisse.
Comment expliquer cette baisse des tarifs limitée
D'abord par le fort coût d'entrée sur le marché. "Les nouveaux entrants, qui doivent construire des centrales à gaz ou à charbon, ne peuvent pas rivaliser avec les faibles coûts de production d'EDF, dont le parc nucléaire est depuis longtemps amorti", explique Nicolas Mouchnino, chargé de mission énergie-environnement pour l'UFC-Que Choisir.
Pour équilibrer les rapports de force, EDF s'est toutefois vu obliger, depuis l'an dernier, à revendre à ses concurrents un quart de sa production électronucléaire à un tarif réglementé, celui de l'Arenh, au nom de la loi NOME (nouvelle organisation du marché de l'électricité). Malgré tout, les fournisseurs alternatifs restent à la traîne, au point que Direct Energy et Poweo ont décidé de fusionner l'an dernier, pour tenter de peser davantage face aux géants historiques. (Le groupe est actif comme EDF, GDF-Suez .. dans les énergies renouvelables de la mer)
Il semble que dans le secteur de l'électricité, les fournisseurs disposent de peu de marge de manœuvre pour être vraiment concurrentiels. "Avec 30 % de taxes, 30 % de coûts d'acheminement et 35 % de fourniture, 95 % de la facture est réglementée, c'est-à-dire à un prix identique fixé par l'Etat, explique Stéphane Mialot. La concurrence ne peut donc se jouer que sur les 5 % restants. Or, avec une énergie de plus en plus chère, une baisse des prix semble difficile à l'avenir."
L'UFC-Que Choisir estime que "les tarifs de l'Arenh Accès Régulé à l’Electricité Nucléaire Historique (ICI) sont aujourd'hui trop élevés pour permettre aux opérateurs alternatifs de fournir une offre concurrentielle". Une vidéo et un communiqué de Direct Energie donnent différents arguments pour expliquer qu'en réalité le dispositif est "vérouillé" (ICI).
EDF devrait vendre de l'électricité à ses concurrents à des prix vraiment inférieurs au tarif réglementé", assure Nicolas Mouchnino". Le tarif a été fixé à 42 euros le mégawattheure depuis le 1er janvier 2012, soit bien plus que les 35 à 37 euros recommandés par des experts, notamment ceux du rapport Paul Champsaur (ancien président du régulateur français - ARCEP). L'association nationale des opérateurs détaillants en électricité - ANODE, la fédération nationale des collectivités concédantes et régies - FNCCR s'étaient montrées favorables au Rapport.
Comment les opérateurs des énergies renouvelables de la mer vont pouvoir opérer compte tenu des investissements ?
Il convient également de souligner l'investissement massif d'EDF EN dans les EMR en France qui aujourd'hui possède 3 zones sur les 4 qui ont été attribuées et à l'étranger. Est-ce que la rente nucléaire bénéficie à ses investissements ?
Le texte avait préconisé deux options principales pour rendre réelle en France la libéralisation du marché de l’énergie. Taxe sur le parc électrique et Accès régulé à la production.
Notre programme rédactionnel pour le mois de juillet et août prévoit une enquête à travers les revues de presse spécialisées et des interviews, afin d'offrir des axes de travail au moment où le Gouvernement et des associations ou groupe de travail se préparent pour des "Assises de l'énergie".
Source : http://www.euractiv.fr/energie/article/rapport-champsaur-lance-pistes-mettre-fin-tarifs-reglementes-electricite-001619 Copyright © EurActiv.fr 28 avril 2009
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Audrey Garric a publié dans Le Monde.fr de ce matin un article (ICI) sur le bilan de cinq ans d'ouverture à la concurrence du marché de l'éclectricité et du gaz pour les particuliers.
Revue de presse :
"Depuis le 1er juillet 2007, les opérateurs historiques, Electricité de France (EDF) et Gaz de France (GDF), ont largement gardé la main sur le secteur, laissant une poignée de fournisseurs alternatifs (se disputer) quelques maigres parts de marché. Les consommateurs non plus n'y ont rien gagné, les prix de l'énergie ayant même continué d'augmenter.
• Les chiffres sont clairs : selon les chiffres de la Commission de régulation de l'énergie en date du 31 mars 2012, seulement 6,2 % des clients résidentiels ont quitté EDF pour l'un des fournisseurs alternatifs, tels que Poweo, Direct Energie (ICI), Alterna, Proxelia ou Enercoop,
• Pour le secteur du gaz, la situation des nouveaux entrants est quelque peu meilleure, avec 9,6 % de parts de marché gagnées sur GDF Suez.
D'après Audrey Garric, les vrais perdants restent les consommateurs. L'ouverture à la concurrence n'a empêché les factures d'énergie d'augmenter de + 25 % en deux ans pour le gaz et de + 8 % pour l'électricité. Les raisons sont multiples : flambée du pétrole et des matières premières et investissements incontournables dans les réseaux ou le parc nucléaire.
• L'information vers les consommateurs reste insuffisante
Peu de consommateurs sont informés sur la possibilité de changer d'opérateur. D'après le dernier baromètre annuel d'Energie-Info : 42 % seulement des foyers savent qu'ils ont le droit de choisir leur fournisseur d'électricité et 37 % leur fournisseur de gaz naturel, et seul un tiers d'entre eux connaît les tarifs réglementés, toujours encadrés par l'Etat et proposés uniquement par les fournisseurs historiques. etc..
Mais d'après Stéphane Mialot, directeur des services au Médiateur national de l'énergie (ICI) "L'intérêt financier à changer d'opérateur n'est pas assez incitatif, et beaucoup de consommateurs estiment que les démarches à mener pour résilier leur abonnement n'en valent pas la peine.
Sur la facture, les gains se révèlent effectivement faibles : pour une consommation d'électricité de 8 500 KWh en heures creuses et heures pleines et une puissance de 9 kVA, l'écart entre l'offre la mieux-disante (tarif Proxelia ICI) et l'offre réglementée (tarif EDF ICI) n'est que de 4 %. La facture s'élèvera ainsi à 1 022 euros par an, au lieu de 1 065 euros en tarif réglementé.
Du côté du gaz, les économies s'avèrent en revanche plus sensibles : un gain de 9 % entre Lampiris et GDF Suez ; et respectivement 1 003 euros et 1 136 euros dans le cas d'une consommation de 17 000 KWh, soit 12 % de baisse.
Comment expliquer cette baisse des tarifs limitée
D'abord par le fort coût d'entrée sur le marché. "Les nouveaux entrants, qui doivent construire des centrales à gaz ou à charbon, ne peuvent pas rivaliser avec les faibles coûts de production d'EDF, dont le parc nucléaire est depuis longtemps amorti", explique Nicolas Mouchnino, chargé de mission énergie-environnement pour l'UFC-Que Choisir.
Pour équilibrer les rapports de force, EDF s'est toutefois vu obliger, depuis l'an dernier, à revendre à ses concurrents un quart de sa production électronucléaire à un tarif réglementé, celui de l'Arenh, au nom de la loi NOME (nouvelle organisation du marché de l'électricité). Malgré tout, les fournisseurs alternatifs restent à la traîne, au point que Direct Energy et Poweo ont décidé de fusionner l'an dernier, pour tenter de peser davantage face aux géants historiques. (Le groupe est actif comme EDF, GDF-Suez .. dans les énergies renouvelables de la mer)Il semble que dans le secteur de l'électricité, les fournisseurs disposent de peu de marge de manœuvre pour être vraiment concurrentiels. "Avec 30 % de taxes, 30 % de coûts d'acheminement et 35 % de fourniture, 95 % de la facture est réglementée, c'est-à-dire à un prix identique fixé par l'Etat, explique Stéphane Mialot. La concurrence ne peut donc se jouer que sur les 5 % restants. Or, avec une énergie de plus en plus chère, une baisse des prix semble difficile à l'avenir."
L'UFC-Que Choisir estime que "les tarifs de l'Arenh Accès Régulé à l’Electricité Nucléaire Historique (ICI) sont aujourd'hui trop élevés pour permettre aux opérateurs alternatifs de fournir une offre concurrentielle". Une vidéo et un communiqué de Direct Energie donnent différents arguments pour expliquer qu'en réalité le dispositif est "vérouillé" (ICI).
EDF devrait vendre de l'électricité à ses concurrents à des prix vraiment inférieurs au tarif réglementé", assure Nicolas Mouchnino". Le tarif a été fixé à 42 euros le mégawattheure depuis le 1er janvier 2012, soit bien plus que les 35 à 37 euros recommandés par des experts, notamment ceux du rapport Paul Champsaur (ancien président du régulateur français - ARCEP). L'association nationale des opérateurs détaillants en électricité - ANODE, la fédération nationale des collectivités concédantes et régies - FNCCR s'étaient montrées favorables au Rapport.
Comment les opérateurs des énergies renouvelables de la mer vont pouvoir opérer compte tenu des investissements ?
Il convient également de souligner l'investissement massif d'EDF EN dans les EMR en France qui aujourd'hui possède 3 zones sur les 4 qui ont été attribuées et à l'étranger. Est-ce que la rente nucléaire bénéficie à ses investissements ?
Rapport Champsaur :
Opposée aux tarifs réglementés pour les professionnels maintenus par la France, la Commission européenne à lancé des procédures d’infractions contre EDF, qui produit la quasi totalité de l’énergie d’origine nucléaire de l’Hexagone. Le texte avait préconisé deux options principales pour rendre réelle en France la libéralisation du marché de l’énergie. Taxe sur le parc électrique et Accès régulé à la production.
Notre programme rédactionnel pour le mois de juillet et août prévoit une enquête à travers les revues de presse spécialisées et des interviews, afin d'offrir des axes de travail au moment où le Gouvernement et des associations ou groupe de travail se préparent pour des "Assises de l'énergie".
Source : http://www.euractiv.fr/energie/article/rapport-champsaur-lance-pistes-mettre-fin-tarifs-reglementes-electricite-001619 Copyright © EurActiv.fr 28 avril 2009
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Hier sur
marine-renewable-energy.com : Wind Power and the Quest for the biggest blades
energias-renovables-marinas.com : DolWin beta : cooperacion internacional para la plataforma eléctrica offshore mas grande.
Friday, June 29, 2012
GDF SUEZ ancre ses ambitions dans l’énergie hydrolienne
![]() |
| HyTide de Voith Hydro |
Lorient France, Heidenheim Allemagne (U.E) Vendredi 29/06/2012 energiesdelamer.blogspot.com par Brigitte Bornemann
Deux projets hydroliens pour GDF Suez sont en cours d'études pour exploiter l'énergie du courant du Raz Blanchard en Basse-Normandie et celui du Fromveur au large du Finistère, en Bretagne.
Annoncé la semaine dernière le 20 avril, l’objectif de GDF SUEZ est d’obtenir les autorisations nécessaires afin de pouvoir installer dès 2015 un parc pilote de 3 à 6 turbines pour une puissance de 3 à 12 MW, sur la zone la plus convoitée du Raz Blanchard.
Il n'est pas le seul.... son concurrent français EDF EN a, la même idée avec l'hydrolienne Arcouest (OpenHydro - DCNS). Le groupe GDF SUEZ dirigé par Gérard Mestrallet et sa filiale Eole Génération (basée à Lorient) ont d’ores et déjà retenu l’hydrolienne «HyTide» conçue par le fabricant Voith Hydro, co entreprise entre l'Allemand Siemens et le Norvégien Voith pour équiper tout ou partie de ce futur parc pilote. Relire l'alerte du 7 juillet 2010 ( ICI )
Ce parc est une étape indispensable pour confirmer la viabilité technique et économique des technologies, pour construire à terme un parc industriel d’une centaine d’hydroliennes sur cette zone.
Pour le Fromveur (Bretagne) située dans le Parc marin de la Mer d'Iroise au sud de l’ile d’Ouessant, GDF SUEZ et sa filiale Eole Generation ont signé un accord avec Sabella qui a déjà obtenu des assurances pour pouvoir s'installer et utiliser le courant comme site d'essais dès 2013.
Ce qui manquait à Sabella (ICI) était peut-être un grand énergéticien, car soutenu par la région Bretagne, le Conseil général du Finistère, Sabella avait reçu aussi le financement de la SAIPEM au tout début et récemment celui d'Investissement d'avenir. Sabella SAS est installée à Quimper. Eole Generation aura accès aux études de Sabella sur le site du Fromveur et à ses données sur son prototype d’hydrolienne à échelle 1 « D10 ».
Pour la petite histoire, après ses essais dans l'Odet, le premier prototype avait été présenté à Paris La Défense pour être inauguré par Jacqueline Tabarly aux côtés du Ministre Jean Louis Borloo le 17 novembre 2008 lors de l'espace organisé à l'époque par 3B au salon du SIREME. Pour vos archives rendez-vous sur le site des energiesdelamer.org et sur le blog energiesdelamer.blogspot.com.
Tous les jours le blog des énergies de la mer vous rappelle les articles parus la veille dans les Daily News.
Pour accéder directement aux portails français, anglais et espagnol, trois fenêtres ont été créées pour que vous puissiez retrouver les alertes des Daily News et pour en savoir plus - abonnez-vous ! (ICI) http://www.mer-veille.com/abonnements
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La reproduction partielle ou totale, par toute personne physique ou morale et sur tout support, des documents et informations mis en ligne sur ce blog-médias sans autorisation préalable de energiesdelamer.blogspot.com ou du portail géré par Marine Renewable Energy Ltd et mention de leur origine, leur date et leur(s) auteur(s) est strictement interdite et sera susceptible de faire l’objet de poursuites.
Thursday, June 28, 2012
Les enjeux pour les 6 ports de l'Atlantique, Manche Mer du Nord
Brest, Bretagne France (U.E) - mercredi 28/06/2012 energiesdelamer.blogspot.com par BB

Bonjour,
Le blog de veille internationale des energiesdelamer.blogspot.com, leader francophone reprend son rythme quotidien de publication.
Il faut des ports adaptés pour les énergies de la mer ...
L'enjeu et la compétition se précisent entre Nantes-Saint Nazaire, Cherbourg, Dunkerque, Le Havre et Brest pour les installations des énergies de la mer.
Gérard Lahellec, Vice président du Conseil régional de Bretagne, Jean-Jacques Le Norment en charge des développements portuaires et Guy Berrou responsable d'antenne à Brest (ICI) ont tenu une réunion d'information sur l'adaptation du Port de Brest avec Fabrice Huret, Vice président de Brest métropole océane et le Président de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Brest Franck Bellion.
Propriétaire du site et responsable de son aménagement, la Région Bretagne veut recueillir les avis des usagers et des riverains de la Ville du Port de Brest et permettre l’expression des publics concernés par ce grand projet d'aménagement et de développement du port de Brest-Bretagne.
Objectif : Adapter et équiper le port pour accueillir des entreprises et des navires destinés aux installations et la maintenance des éoliennes offshore de Saint Brieuc notamment, puis des hydroliennes Arcouest (DCNS - OpenHydro- EDF EN) à Paimpol-Bréhat et suite à un accord plus récent Sabella - GDF-Suez, qui pourrait faire des essais dans le Fromveur en 2013, 2014..
Sources : Région Bretagne, BMO, Le Télégramme, Ouest France
En complément du blog de veille et des trois portails Marine Renewable Energy Ltd, français, anglais et espagnol, nous avons le plaisir de vous annoncer la création du nouveau site "www.energiesdelamer.org".
Vous avez pu suivre entre le lundi 25 et le mercredi 27 juin, tous les matins en direct sur Canal C2 de 9h30 à 13h, la retransmission des Entretiens "Energies bleues pour une Croissance verte" qui se sont déroulés à Brest - Océanopolis, avec le soutien des collectivités territoriales et locales, Région Bretagne, Brest métropole océane - Ville de Brest, BMA, Région Basse Normandie, Conseil général du Finistère, préfecture Maritime, Université de Bretagne Occidentale et l'ENSTA.....
La liste des intervenants et le programme sont sur le site. Les power point seront en ligne lundi. Les entretiens étaient essentiellement Transmanche (France - Finistère - Angleterre et Ecosse) afin de comparer les approches et harmonisation, recherches, sites de démonstration, recherche et développement, rôle des collectivités dans l'Europe des régions, et les métiers, compétences, formation et information.
Les liens avec les TV vidéos enregistrées par Digipictoris seront en ligne également la semaine prochaine grâce à Canal C2, notre partenaire, qui archivent les vidéos de la TV Web des entretiens Energies de la mer.
Merci à tous d'avoir suivi les entretiens qui se sont déroulés sous forme de trois matinées "séminaire". Les échanges ont été plus faciles et plus approfondis comme vous pourrez le visionner la semaine prochaine. Les retransmissions de la WEB TV energiesdela mer.org en direct sur Canal 2 a permis aux internautes de poser des questions par l'intermédiaire du site et de Twitter.
Certaines réponses ont été apportées en direct, d'autres seront publiées sur le blog et le nouveau site.
Plus de 150 personnes ont été accueillies durant les trois demi-journées et près de 50 personnes ont pu visiter des laboratoires de recherche de l'ENSTA Bretagne à Brest. L'ENTA Bretagne qui a créé le premier Mastère Energies marines avec l'UBO, Ifremer, l'ENIB... et lance la première école d'Eté "énergies de la mer (e anglais) " entre le 16 et le 20 juillet. (voir les colonnes de gauche et de droite sur le blog)
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Bonjour,
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L'enjeu et la compétition se précisent entre Nantes-Saint Nazaire, Cherbourg, Dunkerque, Le Havre et Brest pour les installations des énergies de la mer.
Gérard Lahellec, Vice président du Conseil régional de Bretagne, Jean-Jacques Le Norment en charge des développements portuaires et Guy Berrou responsable d'antenne à Brest (ICI) ont tenu une réunion d'information sur l'adaptation du Port de Brest avec Fabrice Huret, Vice président de Brest métropole océane et le Président de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Brest Franck Bellion.
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Objectif : Adapter et équiper le port pour accueillir des entreprises et des navires destinés aux installations et la maintenance des éoliennes offshore de Saint Brieuc notamment, puis des hydroliennes Arcouest (DCNS - OpenHydro- EDF EN) à Paimpol-Bréhat et suite à un accord plus récent Sabella - GDF-Suez, qui pourrait faire des essais dans le Fromveur en 2013, 2014..
Sources : Région Bretagne, BMO, Le Télégramme, Ouest France
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Thursday, April 5, 2012
Energie osmotique: La R&D développée par Statkraft reçoit 11 millions de couronnes norvégiennes et attente pour les résultats de l'appel d'offres éoliens français
photo Statkraft
OSLO (Norvège) 05/04/2012 - energiesdelamer.blogspot.com par Brigitte Bornemann
Edvard Sivertsen est le responsable du projet énergie osmotique réalisé pour SINTEF Building & Infrastructure (ICI). L'estimation du potentiel de production d'énergie par osmose dans le monde est évalué à 1650 TWh (soit 12 fois la production nationale d'énergie et l'équivalent de la moitié de la production énergétique totale de l'Union Européenne). "Seulement, cette technologie n'est pas rentable aujourd'hui et l'avenir réside dans le développement de membranes à forte capacité".
Il y a trois ans et en fonction de l'état de la technologie à l'époque, la surface de membrane nécessaire était estimée entre 200 000 à 250 000 m2 par MW.
Aujourd'hui, les recherches continuent sur
. l'effet du sel à long terme sur les membranes qui mesurent environ un 10ème de millimètre d'épaisseur, et se composent principalement de deux couches : une couche de séparation qui a des propriétés permettant à l'eau de passer au travers en stoppant le sel, et une couche jouant le rôle de "structure de support" pour la couche de séparation*,
. l'impact des matières organiques présentes dans l'eau douce (substances dissoutes et particules), qui peuvent encrasser la membrane.
Des résultats des travaux de recherche menés par SINTEF ont montré que les propriétés de la "structure de support" ont un impact plus important sur l'efficacité de la membrane que prévu initialement.
* Statkraft possède 233 centrales - 141 en Norvège, 59 en Suède, 11 en Allemagne, 4 en Finlande et 3 au Royaume-Uni et est impliqué dans d'autres projets hydroélectriques dans les pays nordiques et Europe du Sud, en Amérique du Sud et en l'Asie. Le groupe organise les 26 et 27 avril 2012 une conférence payante sur les membranes osmotiques au CCIB (ICI) à Barcelone (Espagne).
Le groupe est représenté à Lyon. (voir les articles plus anciens sur energiesdelamer.blogspot.com)
Statkraft est membre fondateur du G9 Founder Members aux côtés de Centrica, DONG Energy, E.ON, RWE Innogy, Scottish Power Renewables, SSE, Statkraft, Statoil and Vattenfall. Enfin,
** Les centres de recherche de Veolia Environnement et de GDF Suez environnement avaient lancé également des recherches dans ce domaine.
*** SINTEF a contribué à la construction de la nouvelle Maison de l'Opéra d'Oslo
Sources :
. Jean-Christophe Barbier (SINTEF du 23/03/2012), "Skaper neste generasjons saltkraftverk" : http://redirectix.bulletins-electroniques.com/hlZk. BE Norvège : http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/69611.htm 4 avril
. Statkratf
. Veille energiesdelamer.blogspot.com
FLAHS NEWS
Energie houlomotrice en Inde à Bangalore
Aujourd'hui, le Daily News de Mer-Veille.com titre sur IWAVE et ROCK N Roll : deux dispositifs houlomoteurs (voir la vidéo sur http://you tube.com ajouté par jayeshjuly4) et surtout pour en savoir plus abonnez-vous (ICI)
Tarif de rachat : L'éolien offshore n'est pas concerné mais l'information est utile :
D'après Dorothée Laperche pour Actu-Environnement (3 avril) l'annulation des arrêtés tarifaires photovoltaïques réjouit les professionnels, celle qui concerne l'éolien en revanche assombrit l'avenir de la filière. La fédération d'associations anti-éolien "Vent de colère" a en effet déposé un recours devant le Conseil d'Etat pour annuler l'arrêté tarifaire de novembre 2008. Celui-ci fixe le prix d'achat de l'électricité à 82 euros par mégawattheure pour les fermes éoliennes terrestres. Le groupement utilise le fait que l'arrêté n'a pas fait l'objet d'une notification officielle à la Commission européenne en tant qu'aide d'Etat. L'atteinte de l'objectif de 19.000 MW en 2020 semble compromise. "A partir du moment où la décision défavorable aux industriels sera rendue, aucun contrat ne sera signé, et ce, pendant plusieurs mois. L'arrêté tarifaire sera d'abord annulé, puis un nouvel arrêté devra être publié et soumis à l'analyse de Bruxelles", déplore sur son blog l'avocat Arnaud Gossement.Wednesday, April 4, 2012
Areva et l'appel d'offre éolien français : Y a-t-il un oubli dans le dossier remis le 11 janvier ?
Photo faite au Havre le 26 mars 2012 de gauche à droite
Xavier Huillard, Pdg de Vinci ; Jean Bensaïd DG de CDC Infrastructure
Edouard Philippe, maire du Havre ;Gérard Mestrallet, Pdg de GDF Suez
et Luc Oursel, Pdt du directoire d’Areva.
France (U.E.) - 04/04/12 energiesdelamer.blogspot.com par Brigitte Bornemann
Areva et l'appel d'offre éolien français : Y a t-il un oubli dans le dossier remis le 11 janvier ?
L'avis consultatif de la CRE remis le 31 mars aux autorités concernées mais qui n'est toujours pas officiellement communiqué, continue à soulever de nombreuses interrogations.
Le premier à avoir publié que la CRE recommandait d'attribuer 4 zones au consortium EDF - Alstom c'est le quotidien les Echos (voir l'alerte parue le 31 mars sur energiesdelamer.blopgspot.com).
Selon le Le Monde daté du 4 avril, l’avis de la CRE renverrait à une grave erreur d’Areva. Le groupe aurait omis de joindre à son dossier une lettre d’engagement pour construire deux usines pour la fabrication et l’assemblage d’éoliennes au Havre. Le consortium GDF Suez, Areva et Vinci aurait reçu la plus mauvaise note de tous. Mais tout n'est pas perdu. L’avis de la CRE n’est pas contraignant, seulement consultatif. Par ailleurs, si Areva ne construisait pas ses deux usines sur le port du Havre (Seine-Maritime), ce serait 700 emplois directs et quelques milliers d’emplois indirects qui ne verraient pas le jour. L’industrie éolienne marine française se limiterait alors aux quatre usines construites par Alstom à Saint-Nazaire et à Cherbourg (Manche).
D'après La Tribune.fr, la CRE élimine donc, de fait, Areva en lice sur les trois sites normands avec GDF Suez et sur les deux sites bretons avec l'espagnol Iberdrola. Du côté du groupe nucléaire, on nie catégoriquement qu'il manque une pièce au dossier. « Si c'était le cas, la CRE aurait certainement déclaré irrecevables les propositions des électriciens avec lesquels on concourt », souligne-t-on. Surtout, Areva affirme avoir joint dans ce fameux dossier le protocole d'accord conclu entre le groupe nucléaire et le Port du Havre, où les usines seraient construites si Areva remportait deux parcs. Affirmation confirmée par ses deux partenaires GDF Suez et Iberdrola.
Le courrier de Luc Oursel, daté du 3 avril 2012 (publié ce matin par la Tribune.fr) http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/20120403trib000691790/polemique-sur-l-eolien-offshore-qui-dit-vrai-.html et adressé au Premier Ministre, souhaite lever toute ambigüité sur l'engagement d'AREVA.
"Si AREVA se voit attribuer deux champs, dont celui de Saint Brieuc,
AREVA s'engage:
- à réaliser au Havre une usine d'assemblage de nacelles et une usine de
fabrication de pales représentant 750 emplois directs;
- à réaliser un équipement de test systématique des turbines avant leur installation en mer;
. à localiser 100 % des achats de composants auprès de fournisseurs français;
. à confier à *CEOLE (ICI), PME française, la réalisation des mâts dans une usine à construire sur le littoral;
. à faire construire par des chantiers navals locaux les navires de maintenance ;
. à transférer en France le centre de pilotage de l'activité « Eoliennes off-shore»
. à y ouvrir son centre de R & D pour développer les produits futurs.
Ce dispositif industriel français servira les marchés français et anglais, pour ce dernier grâce â l'accord signé avec IBERDROLA le 28 mars. Notre usine allemande se consacrera exclusivement au marché allemand. AREVA sera alors le premier et le seul acteur à avoir un dispositif industriel européen. J'insiste sur le fait qu'ayant une turbine éprouvée et une expérience industrielle, AREVA pourra sans délai démarrer la réalisation des usines françaises et donc équiper au plus tôt les champs retenus".
Le 26 mars dernier Le consortium, concurrencé principalement par le groupement EDF Energies Nouvelles - Alstom, a déposé sa candidature en Normandie pour les sites de Dieppe-Le Tréport, Fécamp et Courseulles-sur-Mer. Pour un coût global estimé entre 2 et 3 milliards d’euros par site, les enjeux économiques, industriels et sociaux sont énormes. Selon le consortium, l’obtention des trois zones normandes permettrait de mobiliser jusqu’à 6.000 emplois pendant la période de construction auquel il faut ajouter pendant les 20 années d’exploitation plus de 400 emplois sur les ports de Fécamp, Dieppe, le Tréport et Ouistreham.
D'après l'AFP, Henri Proglio président d'EDF, qui recevait des journalistes ce matin, se disait confiant et attendait les résultats pour jeudi.
Le portail mer-veille.com a publié hier une brève sur la déclaration d'Iberdrola (ICI)
* CEOLE basée à Longvic en Côte d'Or, dirigée par Dominique Legros est en redressement judiciaire depuis le 21 février 2012
Sources : Les Echos, La Tribune.fr, Le Monde, Drakkar online (site de la CCI)
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FLASH NEWS
Plus de permis de construire pour les trois éoliennes d'Argouges à 22 km du mont Saint-Michel (Manche)
"Leur visibilité aurait été vraiment très minime" mais "à partir du moment où j’ai proposé aux élus un périmètre d’exclusion, il ne restait qu’un seul projet celui de (la société) Epuron (à Argouges), dès lors j’ai été cohérent en demandant à cette société le retrait de son projet", a déclaré Didier Lallement, préfet de Basse-Normandie.
Epuron a accepté de déposer une demande de retrais du permis et le préfet a signé mardi matin quatre arrêtés annulant les trois éoliennes et le poste de raccordement, a expliqué le représentant de l’Etat, alors que l'Unesco n’avait pas demandé à l’Etat de retirer ces permis.
Les permis de construire de 2007 avaient été validé par le tribunal administratif de Caen et la cour d’appel de Nantes.
L’Etat et les régions Bretagne et Basse-Normandie préparent un périmètre d’exclusion des éoliennes de 20 à 40 km autour du Mont Saint-Michel qui doit être finalisé d’ici à septembre.
Le Télégramme 3 avril 2012
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Saturday, March 31, 2012
Vallourec lance un nouveau système d'ancrage pour l'éolien offshore et flash spécial sur les recommandations de la CRE
Dusseldorf - Allemagne - Boulogne-Billancourt - France (U.E) - 31/03/2012 – energiesdelamer.blogspot.com -
par Brigitte Bornemann pour MRE Ltd
Vallourec, lance PREON® marine sur le marché de l’ancrage des éoliennes offshore dans le sol. Leader mondial des solutions tubulaires premium destinées essentiellement au marché de l'énergie, ainsi qu'à d'autres applications industrielles, avec environ 10% de part de marché. Les équipes R&D de Vallourec, ont développé un système breveté de tubes PREON® marine qui permettrait, comparé aux solutions utilisées jusqu’à présent (mono piles béton, multipode, caisson gravitaire ou jacket Saipem, Sif Group, Smulders Group, STX - sans oublier une toute nouvelle aussi proposée récemment par Rockmat - voir ICI) d'édifier plus facilement, plus silencieusement et à moindre profondeur les structures de base des éoliennes en mer.
La structure de PREON® marine permet d’enfoncer les tirants filetés en acier à seulement 20 mètres de profondeur dans le fond sous-marin
Présenté par Andreas Denker, Directeur des activités Industrie, les avantages de PREON® marine sont multiples, superficie réduite, ancrage à une profondeur limitée, nuisance sonore autour de 75 décibels lors de la pose, installation rapide et à moindre coût.
"Grâce à ce système, les entreprises pourront exploiter des zones en mer du Nord et en mer Baltique qui sont soumises à des réglementations environnementales strictes", ce qui pourrait permettre d'étendre les parcs éoliens offshore à nouvelles zones d'installation.
La division pétrole et gaz représente 50% du chiffre d'affaires. D'après l'analyse financière d'AOF, un renforcement de la sécurité des forages en mer, suite à la marée noire dans le Golfe du Mexique, pourrait se traduire par un surcroît de demande pour les sociétés de services .. Le capital du groupe est très morcelé, ce qui le rend opéable. Bolloré, qui détient seulement 5% du capital ne peut être considéré comme un actionnaire de référence.
Sources : Vallourec communiqué de Presse, analyse financière Les Echos, Option Finance.
Pour en savoir plus sur les structures de R&D de Vallourec et les avantages de PREON® marine, abonnez-vous aux Daily News de mer-veille.com et de marine-renewable-energy.com. To know more, please go to marine-renewable-energy.com (here)
FLASHS NEWS
voir les Echos (ICI)
Dès hier soir, un article des Echos d'Emmanuel Grasland et Thibaut Madelin (actualisé ce matin à 9h30 et mise en ligne sur le portail mer-veille.com), annonçait la décision de la Commission de régulation de l'énergie (CRE)
D'après plusieurs sources la CRE aurait recommandé de :
. déclarer infructueux l'appel d'offres sur le parc du Tréport où le consortium regroupant GDF Suez, Vinci et la CDC Infrastructures est seul en course, avec Areva comme fournisseur d'éoliennes (voir le 13 déc. 2011 - ICI).
. confier les quatre autres champs au consortium mené par EDF Energies Nouvelles, Alstom et le danois Dong,
« EDF a été très offensif sur les prix », explique un proche du dossier. Dans le cadre de cet appel d'offres de 10 milliards d'euros (financés par les consortia et les collectivités territoriales), le prix de l'électricité produite compte à hauteur de 40 %, contre 40 % pour les retombées industrielles, et 20 % pour l'impact sur l'environnement.
Réunions à l'Elysée et Matignon
Le gouvernement n'est pas obligé de suivre l'avis de la Commission de régulation de l'énergie Confier quatre parcs à EDF et Alstom aurait l'inconvénient de réduire les retombées industrielles du programme éolien en mer tout en irritant Bruxelles.
Areva a besoin de gagner deux parcs, avec GDF Suez ou avec Iberdrola, pour pouvoir construire des usines en France.
Associé à EDF et Dong, Alstom avait quant à lui déclaré qu'il avait besoin de trois champs éoliens pour installer des sites industriels dans l'Hexagone*
* NB : Cherbourg dans le département de la Manche en région Basse-Normandie et naturellement en Pays de la Loire où Alstom et STX sont déjà installés, voir les dernières alertes du 9 ( ICI) et du 21 mars (ICI) , le port de Brest (ICI)
Des réunions auront lieu lundi à l'Elysée et mercredi matin à Matignon sur le sujet en vue de trancher sur la question. Les résultats de l'appel d'offres sont attendus d'ici la mi-avril et seront annoncés par le Premier ministre et le Ministre de l'Industrie notamment.
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par Brigitte Bornemann pour MRE Ltd
Vallourec, lance PREON® marine sur le marché de l’ancrage des éoliennes offshore dans le sol. Leader mondial des solutions tubulaires premium destinées essentiellement au marché de l'énergie, ainsi qu'à d'autres applications industrielles, avec environ 10% de part de marché. Les équipes R&D de Vallourec, ont développé un système breveté de tubes PREON® marine qui permettrait, comparé aux solutions utilisées jusqu’à présent (mono piles béton, multipode, caisson gravitaire ou jacket Saipem, Sif Group, Smulders Group, STX - sans oublier une toute nouvelle aussi proposée récemment par Rockmat - voir ICI) d'édifier plus facilement, plus silencieusement et à moindre profondeur les structures de base des éoliennes en mer.
La structure de PREON® marine permet d’enfoncer les tirants filetés en acier à seulement 20 mètres de profondeur dans le fond sous-marin
Présenté par Andreas Denker, Directeur des activités Industrie, les avantages de PREON® marine sont multiples, superficie réduite, ancrage à une profondeur limitée, nuisance sonore autour de 75 décibels lors de la pose, installation rapide et à moindre coût.
"Grâce à ce système, les entreprises pourront exploiter des zones en mer du Nord et en mer Baltique qui sont soumises à des réglementations environnementales strictes", ce qui pourrait permettre d'étendre les parcs éoliens offshore à nouvelles zones d'installation.
La division pétrole et gaz représente 50% du chiffre d'affaires. D'après l'analyse financière d'AOF, un renforcement de la sécurité des forages en mer, suite à la marée noire dans le Golfe du Mexique, pourrait se traduire par un surcroît de demande pour les sociétés de services .. Le capital du groupe est très morcelé, ce qui le rend opéable. Bolloré, qui détient seulement 5% du capital ne peut être considéré comme un actionnaire de référence.
Sources : Vallourec communiqué de Presse, analyse financière Les Echos, Option Finance.
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Dès hier soir, un article des Echos d'Emmanuel Grasland et Thibaut Madelin (actualisé ce matin à 9h30 et mise en ligne sur le portail mer-veille.com), annonçait la décision de la Commission de régulation de l'énergie (CRE)
D'après plusieurs sources la CRE aurait recommandé de :
. déclarer infructueux l'appel d'offres sur le parc du Tréport où le consortium regroupant GDF Suez, Vinci et la CDC Infrastructures est seul en course, avec Areva comme fournisseur d'éoliennes (voir le 13 déc. 2011 - ICI).
. confier les quatre autres champs au consortium mené par EDF Energies Nouvelles, Alstom et le danois Dong,
« EDF a été très offensif sur les prix », explique un proche du dossier. Dans le cadre de cet appel d'offres de 10 milliards d'euros (financés par les consortia et les collectivités territoriales), le prix de l'électricité produite compte à hauteur de 40 %, contre 40 % pour les retombées industrielles, et 20 % pour l'impact sur l'environnement.
Réunions à l'Elysée et Matignon
Le gouvernement n'est pas obligé de suivre l'avis de la Commission de régulation de l'énergie Confier quatre parcs à EDF et Alstom aurait l'inconvénient de réduire les retombées industrielles du programme éolien en mer tout en irritant Bruxelles.
Areva a besoin de gagner deux parcs, avec GDF Suez ou avec Iberdrola, pour pouvoir construire des usines en France.
Associé à EDF et Dong, Alstom avait quant à lui déclaré qu'il avait besoin de trois champs éoliens pour installer des sites industriels dans l'Hexagone*
* NB : Cherbourg dans le département de la Manche en région Basse-Normandie et naturellement en Pays de la Loire où Alstom et STX sont déjà installés, voir les dernières alertes du 9 ( ICI) et du 21 mars (ICI) , le port de Brest (ICI)
Des réunions auront lieu lundi à l'Elysée et mercredi matin à Matignon sur le sujet en vue de trancher sur la question. Les résultats de l'appel d'offres sont attendus d'ici la mi-avril et seront annoncés par le Premier ministre et le Ministre de l'Industrie notamment.
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Monday, March 26, 2012
GreenStars : un réseau français de 45 partenaires pour le développement des carburants algaux

MONTPELLIER - NARBONNE - NICE - PALAVAS (France) - 26/03/2012 - mer-veille-MRE -
Porté par le laboratoire de Biotechnologie de l'environnement de l'INRA dirigé par Jean-Philippe Steyer à Narbonne avec le soutien notamment du Pôle de compétitivité TRIMAREC, l'IEED* GreenStars (fiche Investissement d'Avenir) a été reconnu le 9 mars dernier lors du 2è tour de la validation des projets.
Il est labellisé par les pôles Mer PACA-Bretagne, TRIMATEC (co-porteur du projet au niveau des Pôles) et l'IAR et un ensemble de 45 collectivités territoriales, partenaires publics et privés y participe.
Francis Rousseau évoque l'intense activité développée ce mois-ci par le gouvernement français pour les EMR (énergie éolienne, houlomotrice, hydrolienne, ETM) et un domaine que l'actualité ne nous avez pas laissé le temps de publier : celui des énergies des micro-algues issues de la mer et des carburants algaux que l'on tente d'en tirer.
Le périmètre de l'IEED GreenStars porte sur l’ensemble de la chaîne de la valeur des microalgues (de la sélection de souches jusqu’à la bio raffinerie, sans oublier la culture et l’extraction). Le réseau GreenStars a l'ambition de se positionner, dans un temps très bref (5 à 10 ans) et vise des marchés mondiaux massifs (biocarburants 12MTEP de biodiesel, lipochimie 3,7G€, compléments alimentaires 45G€ etc..). Le seul secteur lié aux biocarburants par micro algue pourrait générer 7 000 emplois en 10 ans.
Un budget de 160 M€ sur 10 ans est initialement prévu dont près de 20% d’aide publique. GreenStars devrait accueillir 200 chercheurs, ingénieurs et techniciens. Le site principal est à MEZE (Hérault, bassin de Thau) et les deux autres sites où seront implantées les installations principales sont à Narbonne et Nice (plaine du Var). Une gouvernance avec création d’une société par actions simplifiées (SAS) réunira l’ensemble des partenaires.
Francis Rousseau rappelle, toutefois que la France ne part pas de zéro dans ce domaine et que des recherches étaient déjà menées depuis 2006 avec le projet SHAMASH (Inria-Ifremer Nantes...) dont les résultats pourront sans doute être profitables au nouveau programme GreenStars (cf. nos articles du 07/01/2009 et du 22 /01/2010 et la présentation faite par Jean-Paul Cadoret aux entretiens sur les énergies de la mer à Brest en 2007 (ICI archives WebTV des entretiens avec Canal C2)
Rappelons que les projets sont suivis par l'Agence Nationale de la recherche (ANR), chargée de la mise en oeuvre.
Les porteurs de GreenStars sont pour les Académiques : INRA, INRIA, Universités Montpellier 2, Pierre et Marie Curie, CNRS, les Pôles de compétitivité : Pôle mer PACA-Bretagne, Trimatec, IAR et pour les industriels : Veolia, Roquette, Nasqueo, Rhodia, GDF SUEZ (Cie du Vent) Aba, Envolure, Bioal Gostral, Green sea.
BB
Sources : communiqués de presse de l'INRA, du Pole Mer Bretagne, Trimarec et fiche à télécharger sur le www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/greenstars.pdf
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FLASH NEWS : Invest (in) blue 2012
Le Cluster Maritime Français a diffusé un communiqué pour signaler la manifestation organisée par le Marin, Oséo, et les Poles Mer Bretagne Paca destinée à convaincre les financeurs potentiels d'investir dans « l'économie bleue ».
C'est une convention de financement organisée pour 30 PME/ PMI sélectionnées qui pourront rencontrer ces investisseurs lors de rendez-vous pré-programmés.
Elle se tiendra le 13 juin à Paris au Palais Brogniart. Un document de présentation et d'adhésion est à télécharger www.investinblue.org.
La date limite de dépôt des candidatures étant fixée au 26 mars 2012
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