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Tuesday, September 11, 2012

L'appel d'offres "éolien en mer volet 2" pourrait être annoncé en fin de semaine ?

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France (U.E) 11/09/12 energiesdelamer.blogspot.com par Brigitte Bornemann


Le blog de veille energiesdelamer.blogspot.com fait sa rentrée avec une bonne nouvelle !

Que devient l'appel d'offres éolien offshore qui devait faire suite aux résultats proclamés le 6 avril 2012 ? 


D'après Reuters (du 10 septembre qui cite une source industrielle) et Les Echos de ce matin, le gouvernement français prévoit d'annoncer le lancement du deuxième volet de l'appel d'offres sur l'éolien en mer dans la foulée de la première conférence environnementale et de la transition énergétique qui se tient les 14 et 15 septembre prochains au Conseil économique, social et environnental à Paris.

Ce serait une vraie bonne surprise pour les industriels, les sous-traitants,  etc... et les élus qui se sont engagés fortement. Le projet d'un autre appel d'offres pourrait même y être dévoilé, indique la source industrielle mentionnée par Reuters.

Cet appel d'offres représenterait environ 1.300 mégawatts (MW) - soit l'équivalent d'un réacteur nucléaire de deuxième génération - répartis sur deux sites : 600 MW au large de l'île de Noirmoutier (Vendée) et 705 MW au large du Tréport (Seine-Maritime).

Depuis le 6 avril dernier (ICI), nous savons que
1428 MW ont été attribuées  au consortium EDF, Alstom et Dong qui a remporté 3 des 4 sites du premier volet, 500 MW pour le site de Saint Brieuc qui lui a échappé et qui a été attribué au consortium hispano-britanico-français - Iberdrola et Eola RES avec AREVA. Rappelons que le cinquième site du "Tréport" fait l'objet d'une contestation par GDF Suez et Siemens, qui avait été le seul consortium à faire une proposition. Celle-ci avait été "jugée trop coûteuse" par Eric Besson, le ministre de l'époque, sans oublier Alain Longuent, le maire du Tréport qui était opposé au projet de Parc éolien des deux Côtes (voir la vidéo de l'ouverture du débat public sur le projet le 4 mai 2010 - sur Daily Motion). Aujourd'hui, la zone retenue serait décalée et réduite. Il semblerait donc qu'un accord soit intervenu et pourrait satisfaire tout le monde. D'après Reuters, Le Tréport pourrait donc faire également partie du second volet..


Le rôle des Régions pour les énergies renouvelables de la mer

Pierrick Massiot, le Président de la Région Bretagne a raison. Il n'est pas inutile de maintenir une certaine pression sur le Gouvernement, mais il ne faut pas oublier Henri Proglio, le Président d'EDF, un des acteurs majeurs de la production d'énergie nucléaire qui est venu le 6 septembre dernier à Brest pour la signature d’une convention de partenariat sur les énergies marines avec l’ENSTA (Ecole Nationale Supérieure de Techniques avancées Bretagne). Accompagné de quatre de ses Vice-présidents, Dominique Ramard (énergie), Loïg Chesnais-Girard (économie), Pierre Karleskind (mer et Europe) et Gérard Lahellec (transports), le Président de la Région Bretagne a rappelé combien le territoire était dépendant des apports extérieurs (10 % d’autonomie énergétique), et l'importance de développer la filière EMR afin, d’approvisionner en électricité foyers et entreprises de la région, conformément au Pacte électrique Breton.
En effet, conclu entre la Région, l’Etat et leurs partenaires (RTE, ADEME et ANAH) en décembre 2010, ce pacte prévoit la production, à l’horizon 2020, de 1.010 MW provenant des EMR, en complément des 240 MW, actuellement produits par l’usine marémotrice EDF du barrage de la Rance.

La Région a également tenu à rappeler qu'au delà de l’éolien offshore posé en baie de Saint-Brieuc, le site de Paimpol-Bréhat, où se trouve la ferme pilote d’EDF (voir photo de l'hydrolienne Arcouest OpenHydro-DCNS ci-dessus - pour en savoir plus consultez le portail anglais www.marine-renewable-energy.com) et la future plate-forme d’essais, les courants du Fromveur et du raz de Sein sont très puissants et peuvent accueillir des hydroliennes.

Au récapitulatif, fait dans le communiqué de presse de la Région avec l'éolien offshore flottant, (projet de site d’essais WINFLO) qui associe DCNS et Nass et Wind au sud de l’île de Groix), la ferme pilote pour le houlomoteur également portée par DCNS et Fortum, il convient d'ajouter que la façade atlantique souhaite aussi se positionner avec le démonstrateur pour l'éolien flottant et le houlomoteur - SEM REV - site créé par l'Ecole Centrale de Nantes et le site d'essais privé créé par Alstom au Carnet pour tester son éolienne offshore "Haliade 150".

Si les présidents de Région ont été particulièrement actifs depuis un à deux ans, comme Laurent Beauvais pour la  Basse Normandie, Jacques Auxiette pour les Pays de la Loire, Alain Rousset pour l'Aquitaine, Alain Le Vern pour la Haute Normandie, Michel Vauzel pour la Région PACA ... ou depuis son élection Pierre Massiot, le successeur de Jean-Yves Le Drian, aujourd'hui ministre de la Défense, les présidents des Conseils généraux et les maires des villes portuaires telles que Brest (qui a vu son activité baissée avec la chute du groupe agro-alimentaire Doux ), Le Havre, Dunkerque, Cherbourg.... ne sont pas restés les bras croisés. Tous se sont sérieusement engagés financièrement aux côtés des régions pour que les aménagements portuaires nécessaires pour accueillir les installations et la maintenance des éoliennes offshore et des hydroliennes soient réalisées. Avec ce second volet, les entreprises pourront s'installer avec de meilleures perspectives et participer au développement ou à la maintenance des savoir-faire et à la création d'emplois locaux.

Toujours d'après le communiqué de presse, Pierrick Massiot, a rappelé « cette forte synergie entre acteurs, industriels, chercheurs, collectivités, chambres consulaires, agences de développement économique, dont Bretagne développement innovation », en ajoutant qu’elle avait sans doute joué en faveur du choix de Brest pour l’implantation du siège de l’institut France Energies Marines et de l’installation d’EDF au large de Paimpol-Bréhat.

Sources : Reuters, Les Echos, Conseils régionaux de Bretagne et de Basse Normandie, Ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie

Tous les jours le blog des énergies de la mer vous rappelle les articles parus dans les Daily News.


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Tuesday, July 3, 2012

Tarif de l'électricité : L'ouverture du marché de l'énergie a-t-elle vraiment échoué ?

Paris - France (U.E) mardi 03/07/2012 energiesdelamer.blogspot.com par Brigitte Bornemann
Audrey Garric
a publié dans Le Monde.fr de ce matin un article (ICI) sur le bilan de cinq ans d'ouverture à la concurrence du marché de l'éclectricité et du gaz pour les particuliers.

Revue de presse :

"Depuis le 1er juillet 2007, les opérateurs historiques, Electricité de France (EDF) et Gaz de France (GDF), ont largement gardé la main sur le secteur, laissant une poignée de fournisseurs alternatifs (se disputer) quelques maigres parts de marché. Les consommateurs non plus n'y ont rien gagné, les prix de l'énergie ayant même continué d'augmenter.

    •    Les chiffres sont clairs :
selon les chiffres de la Commission de régulation de l'énergie en date du 31 mars 2012, seulement 6,2 % des clients résidentiels ont quitté EDF pour l'un des fournisseurs alternatifs, tels que Poweo, Direct Energie (ICI), Alterna, Proxelia ou Enercoop,
    •    Pour le secteur du gaz, la situation des nouveaux entrants est quelque peu meilleure, avec 9,6 % de parts de marché gagnées sur GDF Suez.


D'après Audrey Garric, les vrais perdants restent les consommateurs. L'ouverture à la concurrence n'a empêché les factures d'énergie d'augmenter de + 25 % en deux ans pour le gaz et  de + 8 % pour l'électricité. Les raisons sont multiples : flambée du pétrole et des matières premières et investissements incontournables dans les réseaux ou le parc nucléaire.

•    L'information vers les consommateurs reste insuffisante
Peu de consommateurs sont informés sur la possibilité de changer d'opérateur. D'après le dernier baromètre annuel d'Energie-Info : 42 % seulement des foyers savent qu'ils ont le droit de choisir leur fournisseur d'électricité et 37 % leur fournisseur de gaz naturel, et seul un tiers d'entre eux connaît les tarifs réglementés, toujours encadrés par l'Etat et proposés uniquement par les fournisseurs historiques. etc..

Mais d'après Stéphane Mialot, directeur des services au Médiateur national de l'énergie (ICI) "L'intérêt financier à changer d'opérateur n'est pas assez incitatif, et beaucoup de consommateurs estiment que les démarches à mener pour résilier leur abonnement n'en valent pas la peine.

Sur la facture, les gains se révèlent effectivement faibles : pour une consommation d'électricité de 8 500 KWh en heures creuses et heures pleines et une puissance de 9 kVA, l'écart entre l'offre la mieux-disante (tarif Proxelia ICI) et l'offre réglementée (tarif EDF ICI) n'est que de 4 %. La facture s'élèvera ainsi à 1 022 euros par an, au lieu de 1 065 euros en tarif réglementé.

Du côté du gaz, les économies s'avèrent en revanche plus sensibles : un gain de 9 % entre Lampiris et GDF Suez ; et respectivement 1 003 euros et 1 136 euros dans le cas d'une consommation de 17 000 KWh, soit 12 % de baisse.

Comment expliquer cette baisse des tarifs limitée
D'abord par le fort coût d'entrée sur le marché. "Les nouveaux entrants, qui doivent construire des centrales à gaz ou à charbon, ne peuvent pas rivaliser avec les faibles coûts de production d'EDF, dont le parc nucléaire est depuis longtemps amorti", explique Nicolas Mouchnino, chargé de mission énergie-environnement pour l'UFC-Que Choisir.
Pour équilibrer les rapports de force, EDF s'est toutefois vu obliger, depuis l'an dernier, à revendre à ses concurrents un quart de sa production électronucléaire à un tarif réglementé, celui de l'Arenh, au nom de la loi NOME (nouvelle organisation du marché de l'électricité). Malgré tout, les fournisseurs alternatifs restent à la traîne, au point que Direct Energy et Poweo ont décidé de fusionner l'an dernier, pour tenter de peser davantage face aux géants historiques. (Le groupe est actif comme EDF, GDF-Suez .. dans les énergies renouvelables de la mer)


Il semble que dans le secteur de l'électricité, les fournisseurs disposent de peu de marge de manœuvre pour être vraiment concurrentiels. "Avec 30 % de taxes, 30 % de coûts d'acheminement et 35 % de fourniture, 95 % de la facture est réglementée, c'est-à-dire à un prix identique fixé par l'Etat, explique Stéphane Mialot. La concurrence ne peut donc se jouer que sur les 5 % restants. Or, avec une énergie de plus en plus chère, une baisse des prix semble difficile à l'avenir."

L'UFC-Que Choisir estime que "les tarifs de l'Arenh  Accès Régulé à l’Electricité Nucléaire Historique (ICI) sont aujourd'hui trop élevés pour permettre aux opérateurs alternatifs de fournir une offre concurrentielle". Une vidéo et un communiqué de Direct Energie donnent différents arguments pour expliquer qu'en réalité le dispositif est "vérouillé" (ICI).

EDF devrait vendre de l'électricité à ses concurrents à des prix vraiment inférieurs au tarif réglementé", assure Nicolas Mouchnino". Le tarif a été fixé à 42 euros le mégawattheure depuis le 1er janvier 2012, soit bien plus que les 35 à 37 euros recommandés par des experts, notamment ceux du rapport Paul Champsaur  (ancien président du régulateur français - ARCEP). L'association nationale des opérateurs détaillants en électricité - ANODE, la fédération nationale des collectivités concédantes et régies - FNCCR s'étaient montrées favorables au Rapport.

Comment les opérateurs des énergies renouvelables de la mer vont pouvoir opérer compte tenu des investissements ?
Il convient également de souligner l'investissement massif d'EDF EN dans les EMR en France qui aujourd'hui possède 3 zones sur les 4 qui ont été attribuées et à l'étranger. Est-ce que la rente nucléaire bénéficie à ses investissements ?

Rapport Champsaur :
Opposée aux tarifs réglementés pour les professionnels maintenus par la France, la Commission européenne à lancé des procédures d’infractions contre EDF, qui produit la quasi totalité de l’énergie d’origine nucléaire de l’Hexagone.

Le texte avait préconisé deux options principales pour rendre réelle en France la libéralisation du marché de l’énergie. Taxe sur le parc électrique et Accès régulé à la production.


Notre programme rédactionnel pour le mois de juillet et août prévoit une enquête à travers les revues de presse spécialisées et des interviews, afin d'offrir des axes de travail au moment où le Gouvernement et des associations ou groupe de travail se préparent pour des "Assises de l'énergie".

Source : http://www.euractiv.fr/energie/article/rapport-champsaur-lance-pistes-mettre-fin-tarifs-reglementes-electricite-001619  Copyright © EurActiv.fr  28 avril 2009


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Hier sur
marine-renewable-energy.com :       Wind Power and the Quest for the biggest blades
energias-renovables-marinas.com :  DolWin beta : cooperacion internacional para la plataforma     eléctrica offshore mas grande.






Wednesday, May 23, 2012

Electranova Capital : un nouveau fonds d'investissement. Geneviève Fioraso annonce sa politique de la recherche

Paris France (U.E) mercredi 23/05/2012 energiesdelamer.blogspot.com

Idinvest Partners, en partenariat avec EDF et le soutien d'Allianz a créé un fonds de capital risque dédié aux technologies vertes nommé « Electranova Capital » doté de €60 millions.
Ce fonds est consacré au financement de jeunes entreprises innovantes low carbon, à la fois pour la production d’énergie et son utilisation. Les sociétés qui travaillent dans le secteur des énergies renouvelables de la mer pourraient trouver un nouvel interlocuteur.

EDF qui apporte €30 millions a défini le périmètre d’investissement du fonds et apportera son expertise dans les technologies. Le groupe d'assurance Allianz apporte €10 millions.

D'après Bernard Salha, directeur de la R et D du groupe EDF la participation d'EDF s’inscrit dans une politique d’ensemble du groupe en matière d’innovation dans les cleantech. Des prises de participations stratégiques dans plusieurs fonds spécialisés notamment en Amérique du Nord (Chrysalix au Canada) et en Chine (Tsing Capital) lui  permettent de bénéficier d’une vision globale des innovations Clean Technologies dans le monde.
Benoist Grossmann, D
octeur en physique (Paris VI) et d'un MBA, est Managing Partner d'Idinvest Partners. Préalablement, il a exercé plus de 10 ans dans l'industrie en tant que spécialiste des systèmes laser au sein d'EDF, de la NASA et de Thomson-CSF Optronique pour lequel il est inventeur de 5 brevets et auteur d'une vingtaine de publications.
Idinvest Partners : société de capital-risque et de capital-investissement spécialisée dans les FCPI, les FCPR et les fonds de fonds gère 2,7 milliards d'euros sous gestion. Idinvest Partners a pris son indépendance vis à vis d'Allianz en mai 2010 et s'est adossée au Groupe IDI. Christophe Bavière est le Président du Directoire d’Idinvest Partners depuis 2001.

Allianz a également lancé le Challenge Développement Durable en partenariat avec Idinvest Partners dont les films courts sont diffusés sur France 3. Les votes doivent intervenir avant le 5 juin.

Sources : CleantechRepublic, RiskAssurances, Idinvest Partners - EDF - Allianz


21/05 Alain Fuchs, Geneviève Fioraso et Bruno Chaudret - Photo CNRS C. Fresillon
C'est l'occasion de rappeler que la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Geneviève Fioraso, a donné les grandes lignes de sa politique le lundi 21 mai dernier, après avoir rencontré les membres du Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche et du CNRS.
Geneviève Fioraso a rendu un hommage à Hubert Curien, « étoile des ministres de la recherche », et s’est employée à dessiner les contours de sa future politique : la restauration du dialogue entre acteurs de la recherche (scientifiques, ingénieurs, techniciens), les citoyens et politiques, ainsi qu'un "rééquilibrage" du système.

Objectifs : "répondre aux grands enjeux de ce siècle", en misant sur l'interdisciplinarité, seule capable de « gommer le fossé qui peut exister entre la recherche fondamentale, la recherche appliquée et les essais industriels » et de « générer les technologies de rupture qui créent des emplois, de la richesse et sont à l’origine d’un retour sur investissement 8 fois plus important que pour les innovations incrémentales ».

Geneviève Fioraso, qui a fait partie de l'équipe dirigeante de la start-up Corys et dirigé la Sem Minatec Entreprises, a assuré les jeunes entreprises de son soutien et sait que les retours sur investissement peuvent être longs. Mais si la recherche privée bénéficie, selon la ministre, d'un dispositif extrêmement favorable, cette situation implique, notamment pour les grands groupes, un engagement à créer des emplois, éviter les délocalisations et payer des impôts.
Elle a également souhaité que le CNRS et les autres organismes de recherche voient leur rôle de «pilotage» dans la politique scientifique réaffirmée et les Unités mixtes de recherche - UMR, retrouver leur place centrale.
Les Assises de l'Enseignement supérieur et de la recherche, prévues début novembre devraient aboutir à une «nouvelle loi cadre» pour remplacer la LRU. Elle a également annoncé un «rééquilibrage des crédits» entre l'ANR et les crédits récurrents des laboratoires, et une révision du rôle de l'AERES.

Sources : IT Industrie et Technologies 22 Mai, CNRS, BB.B.
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Flashs News



Les Daily News du 22 mai diffusées sur abonnement ont publié respectivement sur
. Mer-veille un article d'Isabelle de Broglie sur  l'adaptation des bateaux de service pour le développement des activités offshore
. Energias renovables marinas l'adaptation par par Martin M. Muda de l'enquête sur Asia: una oportunidad para la energia de olas y de mareas ?




La Synthèse des articles parus dans les Dailys News français est en ligne. C'est un outil complémentaire aux Daily News qui vous permet de bénéficier d'un classement et d'une vision générale des évolutions du développement des énergies renouvelables de la mer dans la monde. Merci de vous abonner ICI

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Tuesday, May 22, 2012

UK : Londres, l'Energy Bill est publiée. Aberdeen, All Energy propose près de 60 conférences et séminaires autour des énergies de la mer



Londres - Angleterre et Aberdeen - Ecosse (UK - U.E) mardi 22/05/2012 - energiesdelamer.blogspot.com par Brigitte Bornemann

Edward Davey
, le secrétaire d'état à l'énergie et au changement climatique a publié ce matin sur le site officiel du Gouvernement du Royaume-Uni, le "Energy Bill ICI" (le projet de loi qui doit être adopté en 2013) qui comprend cinq éléments clés :
. Electricity Market Reform
. Energy Strategy and Policy Statement
. Office of Nuclear Regulation
. Offshore Transmission
. Government Pipeline and Storage System
Source : HM Government (ICI)

Avant l'ouverture officielle de la conférence All Energy 2012 à Aberdeen, les rumeurs de rachat de Repower, filiale de Suzlon, par Alstom seraient toujours d'actualité. Tulsi Tanti, le fondateur de Suzlon a également rencontré General Electric Co et Siemens AG. Récemment une vingtaine de banques ont accepté de prêter $300 millions et le groupe indien envisage d'offrir $500 millions en obligations à rendement élevé. D'après différents médias, si Tulsi Tanti obtient tous ces financements, il ne fera pas entrer dans le capital de nouveaux actionnaires.

Le financement du développement des énergies renouvelables de la mer sera traité lors de plusieurs conférences. La publication de l'Energy Bill permet d'éclairer des hypothèses.

Notre partenaire MRE Ltd, éditeur des portails est présent durant toute la manifestation All Energy pour présenter les services offerts par les trois portails, l'annuaire numérique qui sera lancé fin juin, les Daily News et energiesdelamer.blogspot.com, le blog leader francophone de la veille des énergies renouvelables de la mer.

MRE Ltd présentera également les entretiens EMR 2012 "Energies bleues pour une croissance verte" qui se tiennent les 25, 26 et 27 juin 2012 à Océanopolis - Brest.


Dans le programme de All Energy, nous avons relevé les noms de 3 groupes industriels français qui interviennent sur les quelques 60 tables rondes organisées les :
Mercredi 23 mai
NUCLEAR – BUSINESS OPPORTUNITIES IN NEW BUILD AND LIFE EXTENSIONS
Président : Bill Bryce,  Director, Nuclear Industry Association; Director, Doosan Babcock
Fukushima and its impact – Peter Haslam, Public Policy Adviser, Nuclear Industry Association
Taking forward EDF Energy's plans for nuclear new build in the UK - Nigel Knee, Head of Nuclear Policy, Nuclear New Build, EDF Energy
Steve Court, Operations Director, Nuclear AMRC
Nuclear new build – a contractor’s view - Bill Bryce, Director, Doosan Babcock

THE EUROPEAN OFFSHORE WIND DEPLOYMENT CENTRE – A CHAMPION FOR EUROPE
Président: Niall Stuart, Chief Executive, Scottish Renewables
Prof Alex Kemp, Director of the Aberdeen Centre for Research in Energy Economics and Finance, University of Aberdeen.
Elaine Greig, EOWDC Project Director, Vattenfall
Morag McCorkindale, Chief Operating Officer, Aberdeen Renewable Energy Group (AREG)
David Hodkinson, Vice President UK Business Delivery, Technip Offshore Wind
Eoghan Maguire, Research & Development Engineer, Vattenfall Research & Development

A noter également l'intervention de Martin Clarke MERiFIC Project Officer (Marine Energy in Far Peripheral and Island Communities), Economic Development, Cornwall Council, programme transmanche pour lequel le Conseil général du Finistère s'est engagé avec de nombreux organismes basés en Bretagne pour la conférence ISLANDS AND ‘ENERGY ISLANDS’ présidée par Anne McIvor, Publisher, Cleantech Investor  avec David Green, CEO/Founder Ecoisland Partnership CIC (Isle of Wight), Dr Ken Milne, Senior Manager for Energy Policy, Department of Economic Development, Isle of Man Government et Steve Thomson, Board Member, Highlands and Islands Enterprise

Jeudi 24 mai
INFRASTRUCTURE; CABLING AND TECHNOLOGY UPDATES
Président : Bruce Valpy, Director, BVG Associates Ltd
Offshore Wind Infrastructure Application Lab – Pieter Jan Jordaens, Project Leader Sustainability, Sirris
 Beyond The Code: Advanced methods for the determination of on-bottom stability – Chas Spradbery, Renewable Business Manager, JP Kenny
Drivetrains and turbine testing – Paul Jordan, Ricardo
ETI’s offshore wind technology programme – Andrew Scott, Offshore Wind Programme Manager, Energy Technologies Institute
The WINDFLOAT project -  Joao Maciel, EDP Inovacao
Offshore proven 5MW turbine: an update – Julian Brown, Managing Director, AREVA Wind UK

Le séminaire organisé par The Crown Estate en collaboration avec les Scottish Governement, Scottish Enterprise et Higlands and Islands Enterprise fera un bilan des actions engagées en 2010 et 2011, et présentera les perspectives d'extension des Rounds 2 et 3 aux eaux territoriales écossaises. Y interviendront : Michael Scheff, Senior Strategic Supply Chain Manager de Mitsubishi Power Systems Europ, Jim Borrows, Commercial Director, Thomson Pettie Group Ltd et Peter MacDonald, RetD Manager, Gamesa Wind UK.


Pour vous distraire

Profitons également de cette rencontre "écossaise" pour vous annoncer que le 10è Prix des lecteurs Jean-Pierre Coudurier décerné tous les ans par Le Télégramme vient d'être annoncé et sera remis demain 23 mai à Brest à Peter May, pour son livre L'Homme de Lewis paru aux éditions du Rouergue. Scénariste pour la TV, Peter May est un écrivain écossais qui vit en France (dans le Lot.

Une bonne lecture avant d'aller découvrir dans ces ïles mythiques le site où la future ferme houlomotrice d'Aquamarine de 40 MW équipée de dizaines de machines de type Oyster 800 devrait être implantée. Voir le Daily News de mer-veille.com du 7 mars 2012


Flashs News
Les Daily News du 21 mai sur abonnement ont publié respectivement sur
. Mer-veille par Isabelle de Broglie : un article sur Nautimus, la nouvelle entreprise écossaise créée par Vattenfall (Suède), Babcock, (UK) et Abengoa (Espagne). Le parc éolien offshore de 10 MW dont Vattenfall doit commencer la construction en 2016 au large des îles Shetland avec des récupérateurs d’énergie des vagues Pelamis, si toutefois toutes les autorisations nécessaires sont obtenues devrait être le premier client.
. Energias renovables marinas par Martin M. Muda l'enquête sur Noruega: la energía eólica se beneficia de investigaciones dedicadas al gas y al petróleo
. Marine Renewable Energy par Christopher Longmore un article sur le développement des énergies marines et éoliennes offshore dans 4 pays d'Asie : Inde, Malaisie, Corée du Sud et Chine.

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Thursday, April 19, 2012

FT Marine pose le premier câble en France pour les énergies marines renouvelables.

Le René Descartes rejoint ce soir Saint Nazaire pour charger le premier câble sous-marin du site d'essais SEM-REV

Le Croisic - Pays de la Loire (France U.E) 19/04/2012 energiesdelamer.blospot.com par Brigitte Bornemann

SEM-REV (ICI) s'équipe d'un câble SILEC pour relier les futurs équipements de production d'énergie et le poste de raccordement.

Le Croisic 19/04/2012 energiesdelamer.blospot.com par Brigitte Bornemann
Le navire câblier René Descartes quitte le port de Brest ce soir pour Saint Nazaire et devrait commencer dès demain vendredi 20 avril le chargement du premier câble qui sera posé en France pour les énergies marines renouvelables. C'est une petite partie des nombreux travaux qui sont présentés aujourd'hui, mais non la moindre....
Vous pourriez en savoir encore plus en vous abonnant aux Daily news de mer-veille.com et de marine-renewable-energy.com (ICI)

Quels sont les acteurs de cette phase cruciale qui fera de SEM-REV le premier site essais français des énergies de la mer relié au réseau d'ERDF ?

L’Ecole Centrale de Nantes
Membre de France Energies Marines*, SEM-REV (voir le web) est l'un des 5 sites d'essais français développé par l'Ecole Centrale de Nantes avec le soutien des Pays de la Loire, la Loire Atlantique, Investissement d'avenir.... Il est basé au Croisic  20 mars (ICI)
SEM-REV accueillera dès 2013, la machine houlomotrice S3 et l’éolienne flottante Winflo.
Le chef de projet de la plate forme d'essai en mer pour la récupération des vagues est Hakim Mouslim ...

Les opérations d'atterrissement du câble
Une véritable inauguration au Croisic s'est tenue le vendredi 16 mars dernier. C'est l'entreprise sous traitante Brunel Forage horizontal (ICI) qui a été chargée des premiers « coups de pioche » à terre. Son siège est à Saint Germain du Puy (département Cher - Région Centre)

Le câble sous-marin
Fabriqué par SILEC (ICI) dans ses usines de Montereau-Fault-Yonne (département de Seine et Marne - Région Ile-de-France) le câble arrive par bateau du Port du Havre à Saint-Nazaire également ce soir. D'une dimension de 24 km, il a été découpé en 6 longueurs de 4 km pour être enroulé sur 6 tourets de 5,50 m de diamètre. Le poids de chaque touret est de 60 tonnes. Chargés sur une barge qui a remonté la Seine jusqu'au Havre, les tourets ont été déchargés pour être rechargés sur le navire FDK Spain le vendredi 13 avril. Il faut environ 1 journée pour décharger et recharger un touret.
Le câble mixte de 20 kv est  composé de cuivre coaxial pour le transport d'énergie et de 24 fibres optiques pour le transfert d'informations. Sa puissance est de 8 MW.
Voir (ICI)  la vidéo déposée sur  dailymotion qui a été tournée par la Région des Pays de la Loire.
Le chef de projet est Emmanuel Thizon.


Le Groupe Vinci
Deux filiales sont directement concernées :
Actemium (ICI) qui est implanté sur 9 sites dans le grand ouest.
EMCC (ICI) leader français du dragage, des travaux nautiques et subaquatiques (Rungis - Essonne - Région Ile-de-France). Le chaland "Morillon", servira de support maritime pour le J-SWOC CRAWLER de SIMEC.
Le chef de projet est Alexandre Vigneau.

Schneider Electric sous traitant de Actemium fournira les équipements haute tension qui seront placés dans le poste électrique de ERDF au Croisic.
Ils seront posés courant juin pour être raccordés en octobre 2012.

Le contrat de raccordement 
ERDF (ICI), filiale à 100 % d’EDF est l'opérateur du réseau public de distribution d’électricité sur 95 % du territoire français continental. Le contrat est en cours de signature avec l'Ecole Centrale de Nantes, gestionnaire du site SEM-REV. ERDF sera en charge de la distribution d'électricité auprès de plus de 1000 foyers du Croisic. La production d'électricité commencera en 2013 avec le S3 de SBM Offshore / Ecole Centrale de Nantes et Winflo.

Le câblier René Descartes
Ce magnifique câblier de 145 mètres, appartient à FT Marine (ICI). Il est  basé au Port de Brest et effectue des opérations de pose dans les océans du monde entier.
Il possède des avantages qui ont fait la différence lors de la réponse à l'appel d'offre de SEM-REV : sa capacité de stockage, sa maniabilité et une équipe très expérimentée sur des chantiers difficiles.
Ce navire DP2 (positionnement dynamique qui permet de rester en station ou de se déplacer de façon très précise) embarquera  pour cette opération 70 personnes (marins, techniciens et ingénieurs). Il convient également d'y ajouter les 5 techniciens de SILEC.
Si la météo le permet la fin de la pose du câble est prévue le vendredi 5 mai.
Le chef projet est David Le Droguène. Voir ou revoir (ICI) son intervention archivée par Canal C2 sur la TV web des entretiens européens dédiés aux énergies de la mer à Brest en oct. 2010)

L'ensouillage devrait être terminé mi-mai
L'ensouillage
Le J-SWOC CRAWLER est le dernier outil développé et fabriqué par SIMEC Technologie (ICI) mi 2011. Le directeur technique de la SIMEC est David Saiani.
Cette filiale à 100% de France Telecom Marine est basée à Fuveau près d'Aix en Provence.
SIMEC est spécialisée dans la conception et la construction de ROVs (Remotely Operated Vehicules), de charrues et de trenchers. Elle possède une activité opérationnelle qui lui permet d'intervenir pour des travaux sous-marins tels que les atterrissements de câbles sous-marins ou l'ensouillage de câbles telecom et énergie. Après la dépose du câble par l’équipe du René Descartes, l’ensouillage pourra commencer à une profondeur de 1,50m dans des fonds sableux de densités variées et de la vase.
Le chef de projet SIMEC pour SEM REV est Georges Denis Conigliaro



 


Le maître d’œuvre (complément d'information le 27 avril)
ARTELIA Maritime (ICI né de la fusion SOGREAH COTEBA) est en charge de la mission de maîtrise d’œuvre pour le câble SEM-REV, mission confiée par l’Ecole Centrale de Nantes en 2010 et qui intègre des phases d’études et conception (avant-projet, projet, consultation des Entreprises de Travaux, analyse des offres) et une phase de supervision/contrôle des travaux/ validation des procédures de travaux (phase en cours avec les opération de forage dirigé ces dernières semaines et de pose à venir).
Le chef de projet est Yann Renoul. Il basé à Nantes


Un instrument incontournable au développement d'une nouvelle filière
«SEM-REV dispose de tous les équipements en mer et à terre permettant la mise au point, en conditions opérationnelles, des systèmes de récupération des énergies marines, principalement énergie des vagues et éoliennes offshores. C'est un instrument indispensable au développement d'une nouvelle filière industrielle en France dans la région des Pays de la Loire».

Le site de démonstration qui est dorénavant signalé sur les cartes du SHOM, comprend une zone réservée en mer de 1 km2 balisée par quatre bouées. Elle est située à 6.5 milles au sud-ouest du phare du Four, à 10 milles à l'ouest-sud-ouest de la pointe du Croisic et à 5.4 milles au sud-sud-est des Grands Cardinaux (Hoëdic).

Les deux premiers utilisateurs confirmés sont S3 de SBM Offshore (Single Buoy Moorings) et École Centrale de Nantes et Winflo (DCNS, Nass&Wind).

France Energies Marines* (FEM) est basé à Brest

Sources : les entreprises citées. Enquête de BB

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Thursday, April 5, 2012

Eolien offshore du Gouvernement : ça roule ou ça tourne ?

Flash spécial : d'après le Figaro.fr à 21h, le 5 avril 2012 c'est fait
Haliade 150 photo Dominique Macel Mairie de Saint Nazaire 9 mars 2012

Paris - Brèves relevées pour une revue de presse du 5 avril - energiesdelamer.blogspot.com par Brigitte Bornemann

Usine Nouvelle a titré à 11h 57 sous la plume de Ludovic Dupin : ça ne tourne pas rond dans l’éolien offshore -
.... La belle machine de l’éolien en mer "Made In France" s’est grippée. ... Une vraie impression de cacophonie et d’amateurisme ressort de la gestion de ce dossier. Jusqu’ici, le gouvernement avait volontairement repoussé cet appel d’offres pour que les industriels français (Areva, Alstom, Technip, Vinci, STX…) aient le temps de s’organiser.
Désormais, s’il réduit la taille de l’appel d’offres et en exclut toute une partie de l’industrie tricolore, ses efforts auront été vains. (ICI).
A relire la lettre de Luc Oursel publiée par Le Monde et la veille energiesdelamer.blogspot.com le 3 avril et dont le volontarisme aurait été payant (ICI)

Le Figaro.fr a annoncé à 21h qu'EDF, associé à Alstom et Dong, remporte trois des cinq lots. L'espagnol Iberdrola, allié à Areva, en gagne un et rien pour Siemens qui était le fournisseur du consortium GDF Suez.

....EDF est le grand gagnant puisqu'il se voit attribuer trois des sites, à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), Courseulles-sur-Mer (Calvados) et Fécamp (Seine-Maritime). Le quatrième champ, celui de Saint-Brieuc, est attribué à l'énergéticien espagnol Iberdrola avec à ses côtés Areva. En revanche, GDF Suez, n'est retenu pour aucun champ. Pour le cinquième site, celui du Tréport, l'appel d'offres est déclaré infructueux.

Reuters, a repris à 21h05 les affirmations du Figaro... reste à attendre la déclaration du Gouvernement.

A relever également, François Hollande en réunion publique à Rennes en Région Bretagne présidée par Jean-Yves Le Drian et particulièrement active avec la Basse Normandie et les Pays de la Loire pour le développement des énergies renouvelable de la mer qu'il envisage (s'il est élu) de proposer lors du prochain Conseil européen que l’Union Européenne se rassemble sur un projet : "une communauté de l’énergie, pour faire monter les énergies renouvelables, la transition écologique, l’efficacité énergétique, l’innovation dans tous ces domaines". Ses priorités ? Le solaire, l’éolien en mer, la biomasse, la géothermie et les houles. Même s’il veille à rappeler qu’il ne fermerait qu’une centrale nucléaire..... Sources : Usine Nouvelle (ICI), Le Télégramme, Ouest France.

La publication de la veille internationale sera publiée à 13h comme tous les jours.

Friday, March 30, 2012

Royaume-Uni : EON et RWE abandonnent Horizon Nuclear Power et CATAPULT est créé

Greater Gabbard 1ST Turbine


Londres (UK) Francfort (Allemagne - UE) 30/03/2012 - energiesdelamer.blogspot.com. BB

L'AFP et Reuters ont annoncé hier, que les deux groupes EON et RWE resteront présents sur le marché britannique de l'énergie, notamment dans l'éolien et le gaz, mais souhaitent se désengager de la construction de la centrale nucléaire, le projet Horizon Nuclear Power qui prévoyait initialement une capacité d'environ 6.000 MW d'énergie nucléaire d'ici 2025, pour un investissement de plus de 15 milliards de livres (€18 milliards)

Tony Cocker, le directeur de E.ON au Royaume-Uni a annoncé dans un communiqué que le groupe avait "décidé de concentrer ses investissements au Royaume-Uni dans d'autres projets stratégiques…. même si Horizon reste un projet attractif … " pour lui permettre de dégager des bénéfices plus rapidement et s'épargner les investissements coûteux que nécessitent de nouvelles centrales nucléaires.


RWE a rappelé de son côté que "de nombreux facteurs ont changé" depuis la création d'Horizon Nuclear Power en 2009, actuellement détenue à 50/50 par les deux groupes allemands, comme la crise économique qui complique les grands projets et la volte-face de l'Allemagne sur le nucléaire après la catastrophe de Fukushima.

Deux sites avaient été retenus : Wylfa, dans l'île d'Anglesey au Pays de Galles, et Oldbury-on-Severn, dans le comté de Gloucester (sud-ouest de l'Angleterre), pour remplacer des centrales nucléaires existantes construites dans les années soixante.

Les deux sites devaient créer chacun 800 emplois permanents et jusqu'à 5.000 emplois durant les travaux de construction des centrales. L'an dernier c'est le groupe britannique Scottish and Southern Energy (SSE) qui avait annoncé son retrait d'un autre projet nucléaire au UK, NuGen, en vendant ses parts aux autres membres de ce consortium, le français GDF Suez et l'espagnol Iberdrola. EDF projette toujours de construire deux centrales EPR au Royaume-Uni.

A la Bourse de Francfort EON perdait 1,30% à 17,88 euros et RWE était en recul de 0,86% à 35,8 euros sur un indice Dax en repli de 1,08% vers 11H00 GMT.

Retour sur quelques dates clés avec le blog des www.energiesdelamer.blogspot.com

04/08/2010 E.ON avait annoncé son investissement dans l'initiative dite OWA (Offshore Wind Accelerator) crée par Carbon Trust en 2008 dans le but d'améliorer l'économie du secteur et de réduire le coût de l'énergie éolienne offshore de 10% d'ici à 2020. Il avait ainsi choisi de rejoindre DONG Energy, RWE Innogy, ScottishPower Renewables, SSE Renewables et Statoil, qui avaient renouvelé leur engagement pour 4 ans dans l'OWA portant ainsi l'investissement total à £9.2millions (11 millions d'euros).

18/02/2011 GAMESA fourni à E.ON le prototype d'une éolienne offshore le G11X-5.0MW, turbine développée en collaboration avec Northrop Grumman Shipbuilding, dans le Offshore Wind Technology Center que Gamesa et Northtrop ont inauguré le 10 février 2011 sur le site de Chesapeake en Virginie. Les prototypes de la plate-forme devraient être testés au quatrième trimestre 2012 et la turbine (pré-série) pourrait être prête en 2013.

En décembre 2011, dans la continuité de la sortie du nucléaire décidée par le gouvernement allemand, E.ON et Siemens annoncent des investissements à venir dans l'éolien offshore allemand qui atteindront, pour E.ON, près de €7 milliards répartis sur les 5 années à venir.....

RWE (Ici) est l’un des premiers énergéticien à avoir appliqué la directive européenne du 25 octobre dernier (texte 1227/2011 ) destinée à coordonner la supervision des marchés énergétiques en Europe. En proie à de sévères difficultés depuis l’annonce par l’Allemagne de son intention de sortir du nucléaire d’ici à 2022, il a lancé en décembre www.rwetransparent.com pour donner en temps réel l’état de fonctionnement du parc électrique géré par le groupe.
RWE et ses filiales gèrent l’électricité en partie en Allemagne, aux Pays-Bas et partiellement au Royaume-Uni.


RWE Innogy doit construire 1 GW de capacité de parc éolien en mer et espère obtenir les permis pour développer 5 GW d'ici 2014. RWE Innogy développe au Royaume-Uni en partenariat av
ec Forewind SSE, Statoil et Statkraft, Dogger Bank (Round III) d'une capacité de 9 GW, sans oublier le parc éolien offshore de Greater Gabbard d'une capacité de 500 MW ………

RWE avait lancé un emprunt obligataire de £600 millions le 23 janvier destiné à financer la construction de ses futurs parcs éoliens offshore.


FLASHS NEWS
L'article du Daily News sur mer-veille.com / MRE est consacré à
CATAPULT
E
n savoir plus en vous abonnant cliquez (ICI)

30/03/2012 Francis Rousseau présente l'organisme natio
nal dédié à l'innovation au Royaume-Uni, le Technology Strategy Board, le lancement d'un consortium pour créer une nouvelle structure nommée CATAPULT qui doit inclure, entre autres "centres d'excellence".
Ce centre sera consacré aux énergies renouvelables offshore et serait situé à Glasgow avec une antenne opérationnelle dans le Northumberland


Dernières nouvelles
Le Pôle Mer Bretagne a réuni plus de 250 personnes pour son assemblée générale et a fixé ses objectifs pour 2013 ... pour en savoir plus : Nisha Le Joliff chargée de communication ou
www.pole-mer-bretagne.com

Pas de nouvelles
Dominique Dron Déléguée au développement durable avait annoncé dans son rapport Grenelle de la mer 2 que la CRE devait être remettre au gouvernent son avis sur l'appel d'offre d'ici fin mars.


La reproduction partielle ou totale, par toute personne physique ou morale et sur tout support, des documents et informations mis en ligne sur ce blog-médias sans autorisation préalable de energiesdelamer.blogspot.com ou du portail géré par Marine Renewable Energy Ltd et mention de leur origine, leur date et leur(s) auteur(s) est strictement interdite et sera susceptible de faire l’objet de poursuites.

Monday, March 19, 2012

FRANCE ENERGIES MARINES devient une réalité et ERIC BESSON annonce une feuille de route pour le développement des hydroliennes

carte des sites d'essais de France Energies Marines

BREST - (France) -19/03/2012 - energiesdelamer.blogspot.com pour mer-veille.com

Francis Rousseau, revient sur les différentes étapes de la constitution officielle de France Energies Marines (ICI) en date du 15 mars 2012 à Brest, après l'annonce par M. François Fillon Premier Ministre relatif aux 2è tour des IEED .
Pour en savoir plus sur France Energies Marines abonnez-vous à mer-veille.com

Par Brigitte Bornemann, un rappel de l'histoire de la création de France Energies Marines et un compte rendu de la déclaration d'Eric Besson ce matin chez DCNS.

Le Président de la République en juillet 2009 avait annoncé dans son fameux "discours du Havre" la création d'une plate-forme technologique nationale sur les énergies marines (cf. notre article du 31/07/2009). Le 3 décembre 2009 à Brest, lors de la clôture des assises économiques de la Mer (organisé par Cluster Maritime Français, Le Marin, Les Echos) le Premier Ministre François Fillon annonçait que la plate forme serait bien à Brest et portée par Ifremer (voir Vidéo du blog de F. Fillon)

L'association France Energies Marines était aussitôt créée en décembre 2009. Yann-Hervé de Roeck était nommé chef du projet. Un premier dossier a été déposé pour répondre à l'appel à projets des Instituts d'excellence dans le domaine des énergies décarbonnées (IEED* ICI ).
La reconnaissance du projet France Energies Marines dans le cadre de l’appel à projets du Gouvernement au titre des investissements d’avenir pour la constitution d’un Institut d’Excellence des Energies Décarbonées (IEED) était enregistrée le 2 juin 2011 dès le premier tour à la satisfaction du président du Conseil régional de Bretagne - Jean-Yves Le Drian, de la ville de Brest, de BMO...voir article du blog (ICI).

Pour gagner au deuxième tour, il était vivement recommandé que certains points notamment sur la R&D et la formation soient plus développés. Il a été demandé à EDF de prendre la tête de la présidence de l'association. C'est Vincent Denby-Wilkes**** délégué régional du Groupe EDF en Bretagne, qui a été chargé de prendre la tête du Conseil d'administration provisoire. Il a été d'ailleurs confirmé dans cette fonction le 15 mars en étant cette fois élu et Yann-Hervé de Roeck***** a été nommé directeur général de France Energies Marines voir rubrique nomination du 15 mars (ICI) qui deviendra un GIP dans les prochaines semaines.

L'Avenir
Ce matin, Eric Besson*, qui était chez DCNS pour "saluer la stratégie de diversification industrielle du groupe DCNS dans le secteur de l'énergie" menée par Patrick Boissier*** et ses équipes, le ministre a bien rappelé : "FEM, institut d'excellence fédère 58 partenaires industriels, scientifiques et universitaires, pour mener de nouveaux programmes de R&D et de formation". DCNS est l'un des fondateurs et l'un des trois contributeurs principaux, c'est une première pierre à l'édifice et à la détermination du gouvernement de "faire de notre pays le premier pôle européen des énergies marines renouvelables".

FLASH NEWS
19 mars 2012
Une feuille de route pour le développement des hydroliennes
Eric Besson a annoncé ce matin chez DCNS en présence de nombreux élus, industriels et d'énergéticiens, la feuille de route pour le développement des hydroliennes et l'objectif de lancer avant deux ans un appel d'offres commercial du type éolien offshore.
Pour que cette ambition soit concrète il a annoncé demander
1 - à ses services de diffuser d'ici fin avril une demande d'information en vue d'exploiter le potentiel français du Raz Blanchard pour préparer la définition des zones possibles d'installation des hydroliennes. Ces résultats devront être disponibles avant fin 2012.
disponibles
2 - à RTE de préciser les conditions dans lesquelles les champs d'hydroliennes du Raz Blanchard pourront être raccordés au réseau national. Cette missions devra également aboutir avant la fin de l'année.

Appel d'offres éolien posé de 3000 MW (étapes : juillet 2011 - janvier 2012 - avril 2012)
Pour l'appel d'offre en cours pour les 3000 MW, le ministre a confirmé que les résultats seraient annoncés au mois d'avril et que la deuxième partie des autres 3000MW était préparée activement, et qu'il développera dans l'après-midi à Saint-Nazaire ces différents points à l'occasion de l'inauguration du premier prototype d'éolienne offshore française - Haliade 150 d'Alstom en assemblage pour des tests à terre sur le site "privé" du Carnet. Photo prise le 9 mars au pied de l'éolienne devant la fondation STX, au premier rang de gauche à droite, Bernard Trehet CG 50, Isabelle Dupont Morral - chargée de mission Région Basse-Normandie, Jean-François Legrand Président CG 50, Philippe Grosvallet Président du CG 44, Christophe Clergeaux Vice-président de la Région Pays de la Loire, Laurent Beauvais Président de la Région Basse Normandie et des PNA, Bernard Cazeneuve, Député maire de Cherbourg Octeville et Président de la communauté urbaine, Joël Batteux Maire de Saint Nazaire, Jean Karl Deschamps Vice président Région Basse-Normandie, Michel Louiset, adjoint au Maire de Cherbourg, Jean-Pierre Laflaquière, ancien préfet de la Manche en charge au Conseil région de Basse Normandie de suivre le projet éoliennes offshore Alstom et le dossier de l'hydrolien.



* Rappelons que l'ANR a été désignée comme le principal opérateur des actions de ce programme, de la mise en œuvre des appels à projets au suivi des réalisations financées.
** Eric Besson, Ministre chargé de l'Industrie, de l'Energie et de l'Economique numérique
*** Patrick Boissier, président directeur général de DCNS, Frédéric Le Lidec Directeur de l'Incubateur DCNS.

Thursday, February 9, 2012

Le Consortium piloté par IBERDROLA met en place un projet de territoire durable pour Saint-Nazaire




NANTES-SAINT-NAZAIRE
- (France - U.E.) - 09/02/2012 - mer-veille.com / MRE

Par Francis Rousseau
Le consortium Iberdrola, EOLE RES, Areva, Technip et Neon Marine a soumissionné à l'appel d'offre éolien offshore français sur deux lots correspondant aux deux zones marines situées sur la Baie de Saint-Brieuc (22) et au large de Saint-Nazaire (44), qui fait l'objet de cet article.
Pour chacun de ces deux lots, le consortium piloté par Iberdrola a remis un dossier de réponse à la Commission de Régulation de l’Energie (CRE) le 11 janv. 2012 et se trouve en concurrence avec le consortium piloté par EDF-Alstom.

Au-delà des aspects techniques du projet, le consortium piloté par Iberdrola a choisi de communiquer hier autour du projet de Saint-Nazaire et, plus particulièrement, sur son implication en termes d'emplois locaux, de formations de techniciens spécialisés, d'activités portuaires et de soutien des activités de pêche.
En ces temps de crise économique et d'enjeux électoraux, ces thèmes constituaient un créneau plus porteur que les caractéristiques techniques des futurs parcs éoliens en mer. Reste que si les chiffres annoncés (plus de 2000 emplois directs et indirects) sont suivis d'effets, on dépassera la simple opération de communication pour entrer dans le domaine d'un réel bouleversement économique positif et d'un projet de territoire durable.

STX fournirait les fondations de type "Jacket" des 96 éoliennes AREVA d'une capacité de 5 MW soit 480 MW.
Rappelons qu'AREVA a choisi en septembre dernier le quai Joannès-Couvert au port du Havre pour implanter deux usines : l'une de construction de pales éolienne, la seconde dédiée à l'assemblage des turbines; Jacques Auxiette président du Conseil régional des Pays de La Loire a signé le 31 janv. dernier un accord avec Laurent Beauvais président du Conseil régional de Basse Normandie pour développer les EMR. BB

Sources : Presse Océan, Iberdrola, EOLE RES et veille sur le blog et le portail : 20 déc. 2011, 31 janv. 2012...


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Monday, January 30, 2012

SEARASER : "Une pompe à vélo" qui pourrait bouleverser la donne houlomotrice



STROUD - (Royaume-Uni/U.E.) - 30/01/2012 - mer-veille.com-MRE
Par Francis Rousseau. SEARASER n'est pas une technologie très récente, ni originale (son principe est connu), mais l'intérêt conjugué du magazine The Guardian et des ministres britanniques, ajoutés à la prise de participation majoritaire d'Ecotricity, un grand de l'électricité verte outre Manche, l'ont soudainement propulsé sur le devant de la scène houlomotrice européenne… Il ne s'agit pas à proprement parler avec SEARASER d'un transformateur d'énergie des vagues en électricité au sens où nous avons l'habitude de l'entendre, mais tout simplement, d'une pompe à eau de mer reliée à une turbine qui produit de l'électricité onshore. C'est cette simplicité qui a séduit ceux qui commencent à faire grise mine devant la complexité et les coûts exorbitants des dispositifs houlomoteurs actuellement testés au Royaume-Uni.
Pour en savoir plus sur les détails d'une technologie sympathique, pragmatique et sûrement appelée à un grand avenir…


il faut vous abonner au Daily News de mer-veille.com (ICI) et si vous vous abonnez à
marine-renewable-energy.com (ICI) vous aurez également un aperçu "géo-politico-économique" du Parc énergies renouvelables marines" de la côte nord du Sud-Ouest de la Grande-Bretagne où se trouve le centre de recherche "wave hub". Rappelons que cette technologie était dans le portefeuille de Poweo énergies de la mer avant que le groupe soit "dispersé" entre EDF EN et Direct Energies Neoen - BB

Sources : The Guardian, Searaser, marine-renewable-energy.com, blogsenergiesdelamer.blog.com