Thursday, April 12, 2012

LittOcean organise un atelier sur la gouvernance en Méditerranée




Eoliennes offshore à axe vertical - 11/04/2012- marine-renewables-energy.com et mer-veille.com

Au moment où des décisions importantes ont été prises en France et où de nombreuses réflexions sont en cours sur l'avenir des énergies renouvelables de la mer, il nous paraît intéressant de faire part de quelques réflexions sur les éoliennes à axe vertical. Plusieurs sont aujourd'hui en cours de test et quelques-unes flottent déjà. Vont-elles bientôt s'imposer ?
Pour en savoir + : abonnez-vous (ICI)


Paris France (U.E) 11/04/2012 - energiesdelamer.blogspot.com par Brigitte Bornemann

Flash News
Aviez-vous bien noté c'est demain que se tient l'Atelier LITTOCEAN du 12 avril 2012
Espaces maritimes et articulations transnationales : le cas de la Méditerranée


Ecole Militaire, Amphi Suffren, à Paris VII de 17h à 20H

Inscription auprès de Cecile Logerot
clogerot@yahoo.fr


LittOcean (ICI) organise un atelier pour comprendre les conséquences de la globalisation sur la gouvernance et la gestion de l’espace maritime dans le bassin méditerranéen. Des transformations en résultent obligatoirement sur le plan des processus de décision.
L’interdépendance de plus en plus grande entre les activités et leurs impacts sociaux, économiques et environnementaux modifie l’échelle d’appréhension des problèmes et les représentations cognitives associées au littoral et à la mer. Toutes les ressources disponibles parmi lesquelles figurent la science, la recherche, la technologie et l’expertise de la société civile doivent être mobilisées. C'est au niveau transnational qu'il revient de questionner la mise en oeuvre de pratiques et de politiques locales désormais articulées à des dynamiques globales.
Les incertitudes grandissantes (articulations entre politique nationale et européenne, cohérence des instruments et dispositifs, prise en compte des conflits, des cultures et des gouvernances nationales mises en place par chacun des riverains) bouleverse la dynamique du local
L'atelier est organisé en trois tables rondes dédiés à une mer fermée : la Méditerranée


Chacune des tables sera animée autour d’experts et de spécialistes des espaces maritimes et de la Méditerranée.
17 : 00 - Introduction générale par Bernard Kalaora*, Président de Littocéan : La Méditerranée, un nouveau laboratoire politique, social et environnemental.
Bernard Kalaora (ICI)
« Cadre et enjeux de la Méditerranée contemporaine » par le Contre-Amiral Jean Dufourcq directeur d’études à l’IRSEM, (ICI) rédacteur en chef de la revue de la Défense Nationale,

1. 17 : 30 - Diversité des contours et des problématiques du bassin méditerranéen
Direction Yves Hénocque (Voir son rapport disponible sur mer-veille.com)
- Approches multilatérales et coopération régionale :
- Mécanismes de gouvernance :
- La Méditerranée et les problématiques maritimes vues du Sud :

2. 18 : 00 - Réconciliation des approches pour une cohérence des principes
Direction Christophe Le Visage
Consultant et ancien conseiller chargé des énergies de la mer au Secrétariat général à la mer, il  traitera de
- L’échelle méditerranéenne : du régional au national :
- Quelle articulation des initiatives locales ?
- Action de l’UE à l’égard des Etats tiers (Partenariat Euro-Méditerranéen, UPM, Commission…)

3. 18 : 45 - Sécurité intégrale de l’espace maritime méditerranéen
Direction Jean Dufourcq
- La notion d’espace maritime : de la gestion intégrée à la sécurité intégrale ;
- La gouvernance, mécanisme de conciliation entre la sécurité et le développement du bassin méditerranéen ;
- De la politique maritime nationale à la politique étrangère maritime.

4. 19 : 30 - Conclusions par Catherine Bersani

Le livre bleu sur "la politique maritime de la France" a largement bénéficié de son expérience. Elle tirera les conclusions de cet atelier en rappelant des "Enjeux et perspectives" dégagés par LittOcean au travers d’une approche intégrée des problématiques.


Brigitte Bornemann

Tuesday, April 10, 2012

Création de la SPL Ouest Normandie Energies Marines

Bernard Cazeneuve, Laurent Beauvais, Jean François Le Grand, Jean-Pierre Laflaquière
10 avril à Cherbourg


Flash News
Cherbourg (France) 10/04/2012
La Conférence de presse s'est tenue aux Ports Normands à Cherbourg-Octeville

Pour répondre aux enjeux de l'implantation des industries des énergies de la mer et des formations pour les emplois à venir en Basse-Normandie, une  Société Publique Locale (SPL), a été créée le 29 mars dernier par les collectivités locales et territoriales.
Elle est dénommée « Ouest Normandie Energies Marines » // « West Normandy Marine Energy ».
Ce sera également l'occasion pour les élus de présenter leur programme d'aménagement des sites en prévision de l'implantation d'Alstom... et les liens qui vont se tisser avec les industries locales, les PMI-PME, les laboratoires, les université-grandes grandes écoles, centres de formation.

1er rendez-vous EWEA
La participation des élus des collectivités, des structures territoriales et d'une quinzaine entreprises et laboratoires au salon EWEA qui se tient à Copenhague du  16 au 19 avril à Copenhague (Danemark) est la première manifestation commune de Ouest Normandie Energies Marines » // « West Normandy Marine Energy après l'annonce par le ministre Eric Besson le 6 avril des lauréats à l'appel d'offre éolien en mer.
Rappelons qu'en janvier 2012, les trois collectivités avait nommé le Préfet Hors cadre, Jean-Pierre Laflaquière, Délégué général aux Energies Marines Renouvelables. 

Seront également présents grâce à Ubifrance et au SER des industriels des énergies de la mer Alstom, DCNS et des collectivités dont Bretagne Développement Innovation et Invest in Bretagne - Région Bretagne (ICI), le Port et la Ville de Brest, Pays de la Loire, Pôles mer Bretagne PACA ....
. voir le Flash news du 20 mars 2012 (ICI) http://energiesdelamer.blogspot.fr

Contacts presse :
Région Basse-Normandie : Caroline Monnot, attachée de presse – Tél : 02 31 06 96 27 – 06 30 94 10 35
Conseil Général de la Manche : Corinne Dagorn, responsable presse – Tél : 02 33 05 99 43 – 06 59 03 72 55
Communauté Urbaine de Cherbourg : Régis Buquet, directeur de cabinet – Tél : 06 88 38 54 00

Saturday, April 7, 2012

La filière industrielle éolienne en mer se lance en métropole




Paris-France (U.E)  07/04/2012 energiesdelamer.blogspot.com par Brigitte Bornemann

Les énergies renouvelables de la mer avaient été identifiées comme une des 18 filières industrielles stratégiques de la croissance verte*

Eric Besson, ministre de l'industrie a confirmé officiellement le 6 avril après une semaine d'intense tractation, la désignation des lauréats de l'appel d'offres.
Le prochain Gouvernement et les industriels disposent d'un délai de 18 mois pour valider les différents projets d'investissements sur les plans économiques et techniques. Le calendrier de mise en service progressive et d'exploitation a toujours comme ambition de démarrer en 2017 - 2020 ...

Le résultat de l'appel d'offres à ce jour est de 1928 MW sur les 3000 MW initialement prévus. Il est possible que le deuxième volet de l'appel d'offres complète les 1072 MW, mais il reste toujours à trouver les 3000 MW sur d'autres zones pour arriver au 6000 MW.

Les candidats retenus : le communiqué de presse du Ministère (ICI)
Eric Besson, a confirmé que le consortium formé par EDF et Alstom - (Haliade 150 alerte du 21 mars) avec le danois Dong remporte trois champs d'éoliennes - Fécamp 498 MW, Courseulles-sur-Mer 450 MW, Saint-Nazaire 480 MW.
Le consortium hispano-britanico-français - Iberdrola et Eola RES - qui avait déposé sa candidature sur deux zones se retrouve avec AREVA à Saint-Brieuc 500 MW.

"Il fallait deux opérateurs énergéticiens pour avoir une filière industrielle reposant sur deux jambes, c'était un choix de politique industrielle, la réponse Iberdrola-Eole RES a été "repêchée" a confirmé Eric Besson.
L'insistance de Luc Oursel et ses engagements ont fait pencher la balance. AREVA s'était engagé ou a du s'engager dans la semaine à maintenir ses offres d'implantation malgré le risque de n'avoir qu'une seule zone à équiper.

Le Tréport est déclaré sans suite, l'offre GDF Suez n'ayant pas fait l'objet d'une offre raisonnable et "aurait fait peser un surcoût de €500 millions sur la Contribution au Service Public de l'Electricité CSPE ", à lui seul.
Déception chez Siemens, qui se voit recalé. De leur point de vue et d'après Usine Nouvelle, l'appel d'offres n'a pas pris en compte l'expérience de l'équipementier qui est le leader de l'éolien en Europe.

Energie de proximité et un redémarrage pour un nouvel aménagement du territoire :
C'est un vrai succès pour les Régions Bretagne, Basse-Normandie, Pays de la Loire, les conseils généraux du Finistère, des Côtes d'Armor, de la Manche, la Loire Atlantique, des Présidents des communautés de communes et des maires qui ont soutenu fortement la création de cette nouvelle filière.
La Haute-Normandie n'est pas totalement en reste pour l'implantation industrielle, mais devra attendre le deuxième volet de l'appel à manifestation pour avoir des éoliennes en mer... C'est la seconde fois que cette région rencontre des difficultés pour implanter des éoliennes en mer. Enertrag en a fait les frais lors du tout premier appel d'offres de 2004 qu'il avait remporté avec MultiBrid (aujourd'hui AREVA)... mais peut-être seront-ils au deuxième rendez-vous avec la zone de la Côte d'Albâtre ?

* Etude du ministère de l'écologie (Mars 2010)

Sources : energiesdelamer.blospot.com, Usine Nouvelle, Les Echos, Ministère de l'industrie.

Pour en savoir + merci de vous abonner aux portails mer-veille.com ou marine-renewable-energy.com (ICI) où une revue de presse et des commentaires sont publiés. To know more, please go to marine-renewable-energy.com (ICI)

La reproduction partielle ou totale, par toute personne physique ou morale et sur tout support, des documents et informations mis en ligne sur ce blog-médias sans autorisation préalable de energiesdelamer.blogspot.com ou des portails gérés par Marine Renewable Energy Ltd et mention de leur origine, leur date et leur(s) auteur(s) est strictement interdite et sera susceptible de faire l’objet de poursuites.

Friday, April 6, 2012

Nouvelle filière d'énergie renouvelable en France : l'éolien en mer

Carte avec les 4 premières zones d'installation


Paris-France (U.E)  07/04/2012 energiesdelamer.blogspot.com par Brigitte Bornemann


Eric Besson, ministre de l'industrie a confirmé officiellement la désignation des lauréats de l'appel d'offres. Le prochain Gouvernement et les industriels disposent d'un délai de 18 mois pour valider les différents projets d'investissements sur les plans économiques et techniques. La mise en oeuvre débutera en 2013-2014.... Le calendrier de production a toujours comme ambition de démarrer en 2018 - 2020 ...
Le résultat de l'appel d'offres au 6 avril 2012 est de 1928 MW sur les 3000 MW initialement prévus seront produits dans les délais. Il est possible que le deuxième volet de l'appel d'offres complète les 1072 MW qui étaient prévus.
Reste toujours à trouver les 3000 MW sur d'autres zones pour arriver au 6000 MW.


Les candidats retenus : le communiqué de presse du Ministère (ICI)
Eric Besson, a confirmé que le consortium formé par EDF et Alstom avec le danois Dong remporte trois champs d'éoliennes - Fécamp 498 MW, Courseulles-sur-Mer 450 MW, Saint-Nazaire 480 MW.
Pour le consortium hispano-britanico-français - Iberdrola et Eola RES - il se retrouve avec AREVA à Saint-Brieuc 500 MW.
"Il fallait deux opérateurs énergéticiens pour avoir une filière industrielle reposant sur deux jambes, c'était un choix de politique industrielle, la réponse Iberdrola-Eole RES a été "repêchée" a confirmé Eric Besson.
L'insistance de Luc Oursel et ses engagements ont fait pencher la balance. Areva s'est engagé à maintenir ses offres d'implantation malgré le risque de recevoir qu'une seule zone à équiper.
Les activités d'Ailes Marines SAS (nouveau nom du consortium qui se transforme en société) seront réparties entre
le Finistère : Brest, comme Port de base et Saint Quay Portrieux / Saint Cast, pour la maintenance
la Seine Maritime : Le Havre, pour les turbines, les pales et les mâts
la Meurthe et Moselle : Nancy, pour les génératrices.

Le Tréport est déclaré sans suite, l'offre GDF Suez n'ayant pas fait l'objet d'une offre raisonnable et "aurait fait peser un surcoût de €500 millions sur la Contribution au Service Public de l'Electricité CSPE ", à lui seul.
Déception chez Siemens, qui se voit recalé. De leur point de vue et d'après Usine Nouvelle, l'appel d'offres n'a pas pris en compte l'expérience de l'équipementier qui est le leader de l'éolien en Europe.

Un aménagement du territoire pour une énergie alternative de proximité et complémentaire :
C'est un vrai succès pour les régions Bretagne, Basse-Normandie, Pays de la Loire, les départements du Finistère, des Côtes d'Armor, de la Manche, la Loire Atlantique, des Présidents communautés de communes et des maires qui ont soutenu fortement la création de cette nouvelle filière. 
La Haute-Normandie n'est pas totalement en reste pour l'implantation industrielle, mais devra attendre le deuxième volet de l'appel à manifestation pour avoir des éoliennes en mer... C'est la seconde fois que cette région rencontre des difficultés pour implanter des éoliennes en mer. Enertrag en a fait les frais lors du tout premier appel d'offres de 2004 qu'il avait remporté avec MultiBrid (aujourd'hui AREVA)... mais peut-être seront-ils au deuxième rendez-vous avec la zone de la Côte d'Albâtre ?

Pour en savoir + merci de vous abonner aux portails mer-veille.com ou marine-renewable-energy.com (ICI) où une revue de presse et des commentaires sont publiés. To know more, please go to marine-renewable-energy.com (ICI)

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Thursday, April 5, 2012

Eolien offshore du Gouvernement : ça roule ou ça tourne ?

Flash spécial : d'après le Figaro.fr à 21h, le 5 avril 2012 c'est fait
Haliade 150 photo Dominique Macel Mairie de Saint Nazaire 9 mars 2012

Paris - Brèves relevées pour une revue de presse du 5 avril - energiesdelamer.blogspot.com par Brigitte Bornemann

Usine Nouvelle a titré à 11h 57 sous la plume de Ludovic Dupin : ça ne tourne pas rond dans l’éolien offshore -
.... La belle machine de l’éolien en mer "Made In France" s’est grippée. ... Une vraie impression de cacophonie et d’amateurisme ressort de la gestion de ce dossier. Jusqu’ici, le gouvernement avait volontairement repoussé cet appel d’offres pour que les industriels français (Areva, Alstom, Technip, Vinci, STX…) aient le temps de s’organiser.
Désormais, s’il réduit la taille de l’appel d’offres et en exclut toute une partie de l’industrie tricolore, ses efforts auront été vains. (ICI).
A relire la lettre de Luc Oursel publiée par Le Monde et la veille energiesdelamer.blogspot.com le 3 avril et dont le volontarisme aurait été payant (ICI)

Le Figaro.fr a annoncé à 21h qu'EDF, associé à Alstom et Dong, remporte trois des cinq lots. L'espagnol Iberdrola, allié à Areva, en gagne un et rien pour Siemens qui était le fournisseur du consortium GDF Suez.

....EDF est le grand gagnant puisqu'il se voit attribuer trois des sites, à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), Courseulles-sur-Mer (Calvados) et Fécamp (Seine-Maritime). Le quatrième champ, celui de Saint-Brieuc, est attribué à l'énergéticien espagnol Iberdrola avec à ses côtés Areva. En revanche, GDF Suez, n'est retenu pour aucun champ. Pour le cinquième site, celui du Tréport, l'appel d'offres est déclaré infructueux.

Reuters, a repris à 21h05 les affirmations du Figaro... reste à attendre la déclaration du Gouvernement.

A relever également, François Hollande en réunion publique à Rennes en Région Bretagne présidée par Jean-Yves Le Drian et particulièrement active avec la Basse Normandie et les Pays de la Loire pour le développement des énergies renouvelable de la mer qu'il envisage (s'il est élu) de proposer lors du prochain Conseil européen que l’Union Européenne se rassemble sur un projet : "une communauté de l’énergie, pour faire monter les énergies renouvelables, la transition écologique, l’efficacité énergétique, l’innovation dans tous ces domaines". Ses priorités ? Le solaire, l’éolien en mer, la biomasse, la géothermie et les houles. Même s’il veille à rappeler qu’il ne fermerait qu’une centrale nucléaire..... Sources : Usine Nouvelle (ICI), Le Télégramme, Ouest France.

La publication de la veille internationale sera publiée à 13h comme tous les jours.

Energie osmotique: La R&D développée par Statkraft reçoit 11 millions de couronnes norvégiennes et attente pour les résultats de l'appel d'offres éoliens français

photo Statkraft

OSLO (Norvège) 05/04/2012 - energiesdelamer.blogspot.com par Brigitte Bornemann

Statkraft Energi* (ICI), a mis en service en novembre 2009, le premier prototype de centrale osmotique pilote au monde à Hurum, près d'Oslo. Le budget de R&D complémentaire qui vient d'être annoncé est de 11 millions de couronnes norvégiennes (environ €1,4 millions). Il est financé par Statkraft et le Conseil Norvégien de la Recherche (RCN), via le programme RENERGI.

Edvard Sivertsen est le responsable du projet énergie osmotique réalisé pour SINTEF Building & Infrastructure (ICI). L'estimation du potentiel de production d'énergie par osmose dans le monde est évalué à 1650 TWh (soit 12 fois la production nationale d'énergie et l'équivalent de la moitié de la production énergétique totale de l'Union Européenne). "Seulement, cette technologie n'est pas rentable aujourd'hui et l'avenir réside dans le développement de membranes à forte capacité".

Il y a trois ans et en fonction de l'état de la technologie à l'époque, la surface de membrane nécessaire était estimée entre 200 000 à 250 000 m2 par MW.
Aujourd'hui, les recherches continuent sur
. l'effet du sel à long terme sur les membranes qui mesurent environ un 10ème de millimètre d'épaisseur, et se composent principalement de deux couches : une couche de séparation qui a des propriétés permettant à l'eau de passer au travers en stoppant le sel, et une couche jouant le rôle de "structure de support" pour la couche de séparation*,
. l'impact des matières organiques présentes dans l'eau douce (substances dissoutes et particules), qui peuvent encrasser la membrane. 

Des résultats des travaux de recherche menés par SINTEF ont montré que les propriétés de la "structure de support" ont un impact plus important sur l'efficacité de la membrane que prévu initialement.


*  
Statkraft possède 233 centrales - 141 en Norvège, 59 en Suède, 11 en Allemagne, 4 en Finlande et 3 au Royaume-Uni et est impliqué dans d'autres projets hydroélectriques dans les pays nordiques et Europe du Sud, en Amérique du Sud et en l'Asie. Le groupe organise les 26 et 27 avril 2012 une conférence payante sur les membranes osmotiques 
au CCIB (ICI) à Barcelone (Espagne).
Le groupe est représenté à Lyon. (voir les articles plus anciens sur energiesdelamer.blogspot.com)
Statkraft est membre fondateur du G9 Founder Members aux côtés de 
Centrica, DONG Energy, E.ON, RWE Innogy, Scottish Power Renewables, SSE, Statkraft, Statoil and Vattenfall. Enfin,
** Les centres de recherche de Veolia Environnement et de GDF Suez environnement avaient lancé également des recherches dans ce domaine.

*** SINTEF a contribué à la construction de la nouvelle Maison de l'Opéra d'Oslo

Sources :
. Jean-Christophe Barbier (SINTEF du 23/03/2012), "Skaper neste generasjons saltkraftverk" : http://redirectix.bulletins-electroniques.com/hlZk
. BE Norvège : http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/69611.htm  4 avril
. Statkratf
. Veille energiesdelamer.blogspot.com

FLAHS NEWS

Energie houlomotrice en Inde à Bangalore
Aujourd'hui, le Daily News de Mer-Veille.com titre sur IWAVE et ROCK N Roll : deux dispositifs houlomoteurs (voir la vidéo sur http://you tube.com ajouté par jayeshjuly4) et surtout pour en savoir plus abonnez-vous (ICI)

Tarif de rachat : L'éolien offshore n'est pas concerné mais l'information est utile :
D'après Dorothée Laperche pour Actu-Environnement (3 avril)  l'annulation des arrêtés tarifaires photovoltaïques réjouit les professionnels, celle qui concerne l'éolien en revanche assombrit l'avenir de la filière. La fédération d'associations anti-éolien "Vent de colère" a en effet déposé un recours devant le Conseil d'Etat pour annuler l'arrêté tarifaire de novembre 2008. Celui-ci fixe le prix d'achat de l'électricité à 82 euros par mégawattheure pour les fermes éoliennes terrestres. Le groupement utilise le fait que l'arrêté n'a pas fait l'objet d'une notification officielle à la Commission européenne en tant qu'aide d'Etat. L'atteinte de l'objectif de 19.000 MW en 2020 semble compromise. "A partir du moment où la décision défavorable aux industriels sera rendue, aucun contrat ne sera signé, et ce, pendant plusieurs mois. L'arrêté tarifaire sera d'abord annulé, puis un nouvel arrêté devra être publié et soumis à l'analyse de Bruxelles", déplore sur son blog l'avocat Arnaud Gossement.



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Wednesday, April 4, 2012

Areva et l'appel d'offre éolien français : Y a-t-il un oubli dans le dossier remis le 11 janvier ?

Photo faite au Havre le 26 mars 2012 de gauche à droite 
Xavier Huillard, Pdg de Vinci ; Jean Bensaïd DG de CDC Infrastructure
Edouard Philippe, maire du Havre ;Gérard Mestrallet, Pdg de GDF Suez 
et Luc Oursel, Pdt du directoire d’Areva.

France (U.E.) - 04/04/12 energiesdelamer.blogspot.com par Brigitte Bornemann

Areva et l'appel d'offre éolien français : Y a t-il un oubli dans le dossier remis le 11 janvier ?
L'avis consultatif de la CRE remis le 31 mars aux autorités concernées mais qui n'est toujours pas officiellement communiqué, continue à soulever de nombreuses interrogations.
Le premier à avoir publié que la CRE recommandait d'attribuer 4 zones au consortium EDF - Alstom c'est le quotidien les Echos (voir l'alerte parue le 31 mars sur energiesdelamer.blopgspot.com).
Selon le Le Monde daté du 4 avril, l’avis de la CRE renverrait à une grave erreur d’Areva. Le groupe aurait omis de joindre à son dossier une lettre d’engagement pour construire deux usines pour la fabrication et l’assemblage d’éoliennes au Havre. Le consortium GDF Suez, Areva et Vinci aurait reçu la plus mauvaise note de tous. Mais tout n'est pas perdu. L’avis de la CRE n’est pas contraignant, seulement consultatif. Par ailleurs, si Areva ne construisait pas ses deux usines sur le port du Havre (Seine-Maritime), ce serait 700 emplois directs et quelques milliers d’emplois indirects qui ne verraient pas le jour. L’industrie éolienne marine française se limiterait alors aux quatre usines construites par Alstom à Saint-Nazaire et à Cherbourg (Manche).
D'après La Tribune.fr, la CRE élimine donc, de fait, Areva en lice sur les trois sites normands avec GDF Suez et sur les deux sites bretons avec l'espagnol Iberdrola. Du côté du groupe nucléaire, on nie catégoriquement qu'il manque une pièce au dossier. « Si c'était le cas, la CRE aurait certainement déclaré irrecevables les propositions des électriciens avec lesquels on concourt », souligne-t-on. Surtout, Areva affirme avoir joint dans ce fameux dossier le protocole d'accord conclu entre le groupe nucléaire et le Port du Havre, où les usines seraient construites si Areva remportait deux parcs. Affirmation confirmée par ses deux partenaires GDF Suez et Iberdrola.

Le courrier de Luc Oursel, daté du 3 avril 2012 (publié ce matin par la Tribune.fr) http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/20120403trib000691790/polemique-sur-l-eolien-offshore-qui-dit-vrai-.html et adressé au Premier Ministre, souhaite lever toute ambigüité sur l'engagement d'AREVA.
"Si AREVA se voit attribuer deux champs, dont celui de Saint Brieuc,
AREVA s'engage:
- à réaliser au Havre une usine d'assemblage de nacelles et une usine de
fabrication de pales représentant 750 emplois directs;
- à réaliser un équipement de test systématique des turbines avant leur installation en mer;
. à localiser 100 % des achats de composants auprès de fournisseurs français;
. à confier à *CEOLE (ICI), PME française, la réalisation des mâts dans une usine à construire sur le littoral;
. à faire construire par des chantiers navals locaux les navires de maintenance ;
. à transférer en France le centre de pilotage de l'activité « Eoliennes off-shore»
. à y ouvrir son centre de R & D pour développer les produits futurs.

Ce dispositif industriel français servira les marchés français et anglais, pour ce dernier grâce â l'accord signé avec IBERDROLA le 28 mars. Notre usine allemande se consacrera exclusivement au marché allemand. AREVA sera alors le premier et le seul acteur à avoir un dispositif industriel européen. J'insiste sur le fait qu'ayant une turbine éprouvée et une expérience industrielle, AREVA pourra sans délai démarrer la réalisation des usines françaises et donc équiper au plus tôt les champs retenus".

Le 26 mars dernier  Le consortium, concurrencé principalement par le groupement EDF Energies Nouvelles - Alstom, a déposé sa candidature en Normandie pour les sites de Dieppe-Le Tréport, Fécamp et Courseulles-sur-Mer. Pour un coût global estimé entre 2 et 3 milliards d’euros par site, les enjeux économiques, industriels et sociaux sont énormes. Selon le consortium, l’obtention des trois zones normandes permettrait de mobiliser jusqu’à 6.000 emplois pendant la période de construction auquel il faut ajouter pendant les 20 années d’exploitation plus de 400 emplois sur les ports de Fécamp, Dieppe, le Tréport et Ouistreham.

D'après l'AFP, Henri Proglio président d'EDF, qui recevait des journalistes ce matin, se disait confiant et attendait les résultats pour jeudi.

Le portail mer-veille.com a publié hier une brève sur la déclaration d'Iberdrola (ICI)

* CEOLE basée à Longvic en Côte d'Or, dirigée par Dominique Legros est en redressement judiciaire depuis le 21 février 2012

Sources : Les Echos, La Tribune.fr, Le Monde, Drakkar online (site de la CCI)
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FLASH NEWS

















Plus de permis de construire pour les trois éoliennes d'Argouges à 22 km du mont Saint-Michel (Manche)

"Leur visibilité aurait été vraiment très minime" mais "à partir du moment où j’ai proposé aux élus un périmètre d’exclusion, il ne restait qu’un seul projet celui de (la société) Epuron (à Argouges), dès lors j’ai été cohérent en demandant à cette société le retrait de son projet", a déclaré Didier Lallement, préfet de Basse-Normandie.


Epuron a accepté de déposer une demande de retrais du permis et le préfet a signé mardi matin quatre arrêtés annulant les trois éoliennes et le poste de raccordement, a expliqué le représentant de l’Etat, alors que l'Unesco n’avait pas demandé à l’Etat de retirer ces permis.
Les permis de construire de 2007 avaient été validé par le tribunal administratif de Caen et la cour d’appel de Nantes.
L’Etat et les régions Bretagne et Basse-Normandie préparent un périmètre d’exclusion des éoliennes de 20 à 40 km autour du Mont Saint-Michel qui doit être finalisé d’ici à septembre.

Le Télégramme 3 avril 2012

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